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  • : L'association Collectif Antennes 31 a pour objectif de fédérer et soutenir les collectifs du département de la Haute-Garonne. Elle demande un abaissement des seuils à 0.6V/m, elle dénonce l'implantation d'antennes relais prés de lieux sensibles tels que écoles, hôpitaux, crèches, stades, elle demande l'application du principe de précaution compte tenu des études scientifiques internationales.
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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 08:44


 Publié le 07/09/2009 10:14 | Arnaud Paul.

La présence d'antennes de téléphonie sur le clocher à moins de 50 m de l'école inquiète.

Mme Yde, directrice de l'école, et M. Garrabos, de la FCPE, veulent en finir avec les antennes de téléphonie implantées sur le clocher voisin. Photo DDM, Laurent Dard
Mme Yde, directrice de l'école, et M. Garrabos, de la FCPE, veulent en finir avec les antennes de téléphonie implantées sur le clocher voisin. Photo DDM, Laurent Dard
Mme Yde, directrice de l'école, et M. Garrabos, de la FCPE, veulent en finir avec les antennes de téléphonie implantées sur le clocher voisin. Photo DDM, Laurent Dard

Le remplacement, une semaine avant la rentrée scolaire, par Bouygues Telecom, d'antennes de téléphonie mobile d'ancienne génération par des antennes UMTS, sur le clocher de l'église de Bordères-sur-l'échez, inquiète beaucoup parents d'élèves et enseignants de l'école voisine. « La cour de l'école est à moins de 50 m du clocher et nous scolarisons 255 enfants », rappelle Mme Yde, la directrice de l'école.

« Ces nouvelles antennes ont été installées malgré l'avis défavorable de la DDASS puisqu'elles se situent dans le périmètre d'exclusion de 100 m autour de l'école », pointe Philippe Garrabos, délégué de la FCPE, qui s'interroge : « Est-ce que la DDASS sert à quelque chose ? »

« L'avis de la DDASS n'a pas été retenu par la DDE qui a instruit la déclaration préalable de travaux car il est arrivé hors délai. Au-delà d'un mois, la non-opposition à la déclaration préalable est acquise de façon tacite selon le code de l'urbanisme. Le maire ne pouvait pas s'opposer à cette déclaration préalable », explique Jérôme Crampe, adjoint en charge de l'urbanisme à Bordères. Une première série de mesures a été réalisée par un organisme indépendant en 17 points de la commune dont 10 points dans l'école. Les techniciens ont relevé à Bordères jusqu'à 0,60 V/m, soit 1,04 % de la valeur maximale autorisée pour les antennes Bouygues Telecom. Dans l'école, les valeurs maximales atteignent 0,53 V/m dans la salle informatique et 0,55 V/m dans la cour. « Le problème est évoqué à chaque conseil d'école. Nous ne voulons plus de ces antennes. Nous demandons à la municipalité l'engagement qu'elle va mettre fin à la convention qui la lie à Bouygues Telecom pour ces antennes. Nous attendons un engagement écrit, souligne M. Garrabos. Cela doit être fait un an avant la fin de la convention sinon on repart sur une reconduction tacite. Nous voulons quelque chose de concret. Sans réponse, nous sommes prêts, avec la FCPE, à porter l'affaire devant les tribunaux », insiste M. Garrabos. « Le problème en matière d'antenne, c'est qu'il n'y a pas de référence claire et qu'il n'est rien ressorti du Grenelle des antennes », regrette Jérôme Crampe qui note que les champs déjà mesurés sont inférieurs à 1 V/m, seuil maximum réclamé par de nombreux opposants aux antennes. Une seconde série de mesures devrait être réalisée prochainement. De quoi relancer le débat sur la présence de ces antennes sur le clocher de l'église.


Antennes déménagées en 2012 ?

« Les antennes ont été installées mais n'émettent pas encore. Leur mise en service dépend maintenant de nos services techniques », explique Adeline Soubie, du service de presse de Bouygues Télécom. « Comme Bouygues Télécom s'y est engagé, des mesures seront réalisées par un organisme indépendant d'ici deux ou trois mois, selon ses disponibilités », détaille Adeline Soubie. « Nous allons continuer à chercher, avec la commune, un site de substitution où ces antennes pourraient être transférées à partir de 2012 », confirme enfin Adeline Soubie pour Bouygue Télécom.

« Nous ne nous positionnons pas pour ou contre les antennes », explique Jérôme Crampe, adjoint en charge des questions d'urbanisme à Bordères-sur-l'échez. « L'ancienne municipalité a signé, en 2000, avec Bouygues Télécom, une convention d'occupation du domaine public pour une durée de 12 ans », rappelle-t-il. « Nous attendons de voir le résultat des mesures que Bouygues Télécom s'est engagé à faire. Nous les transmettrons aux parents d'élèves et à la directrice de l'école. Si les résultats sont trop hauts, nous réagirons. Nous serons vigilants. C'est la santé de nos concitoyens qui est en jeu », ajoute Jérôme Crampe. « Nous allons continuer à chercher un nouvel emplacement pour ces antennes à partir de 2012. Elles pourraient être installées sur pylône dans le bois du Commandeur. Les techniciens de Bouygues Télécom sont déjà venus sur place. Techniquement, cela ne semble pas poser de problèmes. »


Repères

Radio FM, télévision, radars, téléphonie mobile mais aussi réseaux wifi domestiques… Le territoire de Bordères-sur-l'échez est traversé par de très nombreux champs d'ondes. Pour s'en faire une idée plus précise, on peut consulter le site internet de l'Agence nationale des fréquences (www.cartoradio.fr) qui localise les émetteurs et rend publiques les mesures déjà effectuées sur place. À Bordères, deux séries de mesures effectuées, en 2007, rue Anatole-France sont disponibles.



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