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  • : Association Collectif Antennes 31
  • : L'association Collectif Antennes 31 a pour objectif de fédérer et soutenir les collectifs du département de la Haute-Garonne. Elle demande un abaissement des seuils à 0.6V/m, elle dénonce l'implantation d'antennes relais prés de lieux sensibles tels que écoles, hôpitaux, crèches, stades, elle demande l'application du principe de précaution compte tenu des études scientifiques internationales.
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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 11:32



Grenelle des ondes: un petit pas pour Robin des Toits, un grand pas pour le gouvernement - 26/05/2009

Robin des Toits a proposé lors des réunions du Grenelle la mise en place de l’expérimentation grandeur nature du seuil de précaution sanitaire de 0,6V/m pour répondre à la demande sociale sans passer par la case justice. Cette proposition continue à susciter les candidatures de nombreuses villes pilotes (une quinzaine à ce jour) et l'appel à candidature auprès de Robin des Toits reste ouvert. Cette initiative a reçu le soutien du CRIIREM et d’Ecologie Sans Frontière, de la Confédération Syndicale des Familles et de l’Association des Familles Rurales et a fortement mobilisé les médias.

Elle a été reprise aujourd'hui lors de la séance de clôture du Grenelle des ondes par Chantal Jouanno, secrétaire d'Etat à l'Ecologie.
C'est pour cette raison que Robin des Toits fait toujours partie du Grenelle et de son comité de suivi.
Toutefois, un rendez-vous avec Mme Jouanno est nécessaire pour préciser au plus vite les modalités de ces tests à 0,6V/m dans les villes pilotes.
Dans l'attente d'une mise en place concrète de cette mesure Robin des Toits pourra à nouveau solliciter la justice.

Pour le reste, ce Grenelle est très décevant :

- Nous demandions l’interdiction du portable - potentiellement cancérigène - au moins de 14 ans : il est simplement envisagé une restriction d'usage pour les moins de 10 ans dans les écoles. Lorsqu'on sait que 70% des 10-14 ans sont équipés, ceci apparaît comme une mesure cosmétique. Par ailleurs aucune annonce sur une campagne d’information en direction des femmes enceintes.

- Le Grenelle constate le problème de l’électro-hypersensibilité, souhaite qu'il soit pris en charge (mais comment ?) et déclare arbitrairement qu’il n’y a pas de rapport avec les champs électromagnétiques. Aux Etats-Unis l'électro-hypersensibilité vient d'être reconnue officiellement par les états de la Floride et du Connecticut et le lien avec les champs électromagnétiques est clairement acté.

- Le Grenelle ne mentionne pas l’alternative filaire (fibre optique, réseaux filaires) aux technologies sans fil : DECT (téléphone sans fil domestique), Wifi, Wimax. Où sont les études d'impact sanitaire préalables à la mise sur le marché du Wifi et du Wimax ? Robin des Toits constate sur le terrain que dans les régions où le Wimax a été lancé, la population électrohypersensible se trouve dans l'obligation de fuir.

Nous constatons pour l'instant que le principe de précaution s'applique plus à la téléphonie mobile et aux technologies sans fil qu'à la santé publique.

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Communiqué de presse – Lundi 25 mai 2009

Grenelle des Ondes : le rapport final, un simple point d’étape

Ce matin a été rendu le rapport final de la Table ronde radiofréquences, santé et environnement. Chantal Jouanno, Nathalie Kosciusko-Morizet et Roselyne Bachelot se sont exprimées sur ce rapport et les suites qu’elles souhaitent lui donner. Premières réactions de FNE.

José Cambou, pilote du réseau santé-environnement représentait la fédération France Nature Environnement à cette table ronde. La prise en compte de l’exposition globale, subie par chaque individu, quelque soit son âge, quelque soit le moment de la journée, a été un souci constant de notre représentante.

Antennes-relais : des avancées timides

Pour José Cambou, « accepter le principe d’expérimenter des valeurs différentes des actuelles est une démarche positive. Tout comme affirmer qu’il faut adopter la meilleure technologie disponible. »

En revanche, FNE regrette vivement que le moratoire sur les implantations ne soit pas mis en place. « Son instauration aurait été un signal fort à destination des associations et du grand public. ll est nécessaire de bénéficier d’un éclairage actualisé et sérieux sur les risques sanitaires pour prendre toute nouvelle décision d’implantation d’antennes. » FNE a également demandé, sans obtenir de réponse, une mutualisation des antennes existantes.

Elus et démocratie locale : tout est à faire !

Pour FNE, les élus des communes doivent être au cœur du processus de concertation et de décision d’implantation des antennes. D’après ce qu’annonce Nathalie Kosciusko-Morizet, les plans de déploiement au niveau des communes seraient validés par les préfets. Les décisions d’implantation doivent être sous l’autorité du maire. Les membres d’une copropriété, les habitants d’une HLM doivent également pouvoir s’exprimer et faire entendre leur position. José Cambou commente : « Les bribes de réponse sont pour l’instant insuffisantes. Elles prennent peu en compte la décentralisation qui n’est pas pourtant pas nouvelle. »

Pour le maintien des systèmes filaires

Aucune réponse n’a été apportée sur le maintien des systèmes filaires par rapport à l’ensemble des systèmes sans fil. La question se pose pourtant non seulement pour la téléphonie mobile, mais aussi pour le DETC, le wi-fi, le wi-max et tous les équipements sans fil.

Une information plus complète et largement accessible

FNE note une volonté d’information et de transparence à destination de la population générale, des travailleurs et des professionnels de santé. Parmi les mesures concrètes, l’affichage des DAS des téléphones mobiles avant l’achat, pour un choix éclairé des consommateurs.

Les femmes enceintes et les adolescents oubliés

Concernant les populations vulnérables, il y a une volonté d’un principe de précaution pour les enfants du primaire. Mais José Cambou constate « qu’il n’y a pas de réponse pour les adolescents et les femmes enceintes dans les déclarations des ministres, ce qu’on ne peut que regretter. »

Un pas de géant sur l’hypersensibilité

Les ministres ont annoncé la prise en compte de l’hypersensibilité, à la fois par la prise en charge des malades et par un effort de recherche pour en comprendre le mécanisme. C’est un motif de satisfaction pour FNE.

Des chercheurs plus indépendants ?

Roselyne Bachelot, ministre de la santé, a annoncé une redevance des opérateurs pour rénover le mode de financement de la recherche dans ce secteur. Pour FNE, ceci devrait accroître l’indépendance des chercheurs.

L’Europe pour prochain objectif

L’Europe ne nous pas été présentée aujourd’hui comme un alibi pour freiner une évolution. Au contraire, Chantal Jouanno affirme que la France pourrait avoir une action d’entraînement au niveau européen pour une harmonisation sur le matériel, l’étiquetage, les niveaux de seuil. France Nature Environnement y voit un signe encourageant.

FNE continuera à participer à ce processus, les ministres ayant confirmé ce matin qu’un comité de suivi sera réuni à l’automne, dès que l’avis de l’Afsset sera disponible. Des groupes de travail devraient permettre d’approfondir un ensemble de propositions, sans que le calendrier soit clairement défini. Deux chantiers importants subsistent donc : le problème des seuils d’antenne et la question de la démocratie local. 

A consulter également en ligne : Le rappel des points essentiels pour France Nature Environnement, document remis le 20 mai 2009 pour le rapport de restitution.

 

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GRENELLE DES ONDES : LE BILAN !
27 mai 2009 - par Priartem et Agir pour l’Environnement
Priartem et Agir pour l’Environnement ont claqué la porte du Grenelle des ondes... Janine Le Calvez, présidente de Priartém, et Stéphen Kerckhove, délégué général d’Agir pour l’Environnement s’expliquent.

Le Grenelle des ondes s’est terminé, le 25 mai 2009, par la présentation des conclusions des ministres en charge de cette opération. L’heure des bilans est donc venue. Au vu des propositions gouvernementales, le bilan est tellement maigre que nos associations ont décidé de ne pas participer à la pseudo-suite annoncée et de se mobiliser sur les échéances à venir : débat sur le projet de loi dit « Grenelle 2 », conférence de citoyens initiée par la mairie de Paris, rapport de l’AFSSET, colloque scientifique de la Fondation santé et radiofréquences.

Ce Grenelle des ondes avait pourtant suscité beaucoup d’espoir. Il pouvait être l’occasion, en mettant autour d’une même table, tous les acteurs du dossier, de sortir du climat de tension actuel. Les récentes décisions de justice devaient être une incitation de plus à en sortir par le haut. Mais dès le départ les signaux négatifs se sont accumulés : lettre de mission du Premier Ministre clôturant, du haut de certitudes scientifiques contestables, les débats sur la question la plus litigieuse, celle des antennes-relais ; déclaration des ministres allant dans le même sens quand il ne s’agissait pas purement et simplement de dénigrer l’opération (« il y en a marre de ces Grenelles qui ne servent à rien », aurait ainsi déclaré la Ministre de la Santé selon le Canard Enchaîné) ; plus grave encore, décision de ne pas organiser un échange entre scientifiques ne partageant pas la même analyse quant aux effets sur la santé, tout en invitant une représentante de l’OMS à venir nous porter la bonne parole. Nous pouvons ajouter à cela une précipitation incompréhensible du calendrier des travaux qui aboutit à mélanger vitesse et précipitation.

Pourtant, malgré cela, nous avons accepté de participer aux débats, convaincus que d’échanges construits et honnêtes pouvaient sortir des décisions ambitieuses. C’est ainsi qu’à plusieurs reprises nous avons été amenés à argumenter sur notre revendication première d’abaissement des valeurs d’exposition des riverains d’antennes à 0,6 V/m, en proposant, notamment, qu’une évaluation précise de l’expérience de Salzbourg puisse être faite avec l’aide d’un élu de cette ville. C’est ainsi également que nous avons défendu une prise en compte de la situation particulière des enfants tant par rapport à l’usage du portable que par rapport à la protection des sites sensibles. C’est ainsi encore que nous avons salué la reconnaissance de l’électro-sensibilité comme pathologie mais dénoncé l’approche compassionnelle qui en fut faite par certains acteurs, et qui limite cette pathologie à des troubles psychosomatiques.

Au cours de ces débats, nous avons pu noter des avancées certaines :
- déclarations répétées des agences d’expertises – AFSSET et INERIS – sur la nécessité de prendre en compte l’ « incertitude scientifique » et proposition d’application à la téléphonie mobile du principe ALARA (recherche de l’exposition la plus basse possible. Celui-ci se décline en trois dimensions : ne pas exposer lorsqu’on n’est pas obligé de la faire ; fixation d’une valeur réglementaire d’exposition à ne pas dépasser ; assurer l’exposition la plus basse possible, y compris au-dessous de ce seuil, pour les populations sensible notamment. La tonalité de ces déclarations était toute nouvelle et aurait du permettre d’initier une démarche de précaution dans ce dossier ;
- positions, elles-aussi, répétées des élus qu’il s’agisse des députés, sénateurs ou des représentants des associations des maires pour inciter l’Etat à agir, en considérant que la pire des solutions serait de « ne pas bouger ».

Ces avancées se retrouvent d’ailleurs largement exprimées dans le rapport de synthèse qui, si il ne comporte pas de propositions révolutionnaires, suggère des scénarios qui pourraient permettre de sortir de la crise actuelle : campagne sur les risques liés à l’usage du portable, interdiction de la vente d’appareils spécifiquement destinés aux enfants de moins de 12 ans, actions d’éducation à la santé de proximité au sein des écoles, notamment ; information sur les risques liés aux portables inscrites sur les appareils ; rappel du scénario « application du principe ALARA » pour les riverains d’antennes… Aucune valeur cible cependant n’était fixée permettant tous les accommodements ultérieurs possibles.

Las ! Un long pont de l’Ascension a eu raison de ces modestes avancées. Dans les conclusions des ministres :
- les campagnes d’information sur les risques deviennent des campagnes d’information sur les bons usages ;
- pour les produits spécifiquement destinés aux enfants, l’interdiction, laissée à l’initiative de la Ministre de la santé, ne concerne plus que les enfants de moins de 6 ans, c’est à dire que les Kiditel et autres Mo1 contre lesquels nous nous sommes battus pourraient continuer à être commercialisés. Last but not least… l’interdiction ne concernerait plus la commercialisation mais l’usage… laissant ainsi l’opportunité aux opérateurs de vendre des portables tout en interdisant l’usage ! Cohérence, cohérence !!!

Le pire le plus inacceptable concerne les antennes-relais et justifie à lui seul la dénonciation de l’opération et notre décision de claquer la porte :

« En l’état actuel des connaissances, une révision des seuils réglementaires n’est pas justifiée d’un point de vue sanitaire », assène sèchement le communiqué de la ministre de la Santé, qui passe ainsi sous silence un mois de débats. Si on ajoute à cela que l’on ne trouve pas un mot concernant les sites sensibles, on comprendra que les ministres ont manifestement opté pour le statu quo que leur demandaient les opérateurs.

Il faut ajouter que les soi-disant pistes ouvertes, le sont avec tant de réserves que l’on ne peut que conclure qu’il s’agit une fois de plus de gagner du temps. Prenons par exemple la proposition d’expérimentation : « des modélisations et, le cas échéant, des expérimentations d’une modification des différents référentiels de seuil seront conduites afin d’en évaluer l’impact sur la couverture du territoire, la qualité du service, le nombre d’antennes ». Lors de la conférence de presse, il nous a été dit que tout cela supposait un long travail de modélisation, de définition de protocole, de suivi scientifique… bref on se situe là, non plus dans la précipitation du Grenelle, mais dans le rythme d’une course d’escargots.

Le Grenelle des ondes est une occasion perdue qui ne manquera pas de renforcer la mobilisation citoyenne à l’encontre d’un développement anarchique des antennes relais. Les mots seuls ne règleront pas les maux dont souffrent les riverains d’antennes relais. Nous appelons donc les collectifs de riverains à amplifier la mobilisation afin d’obtenir de la part des parlementaires ce que le Gouvernement refuse de nous accorder.

Nouveau communiqué du 29 mai 2009.


[Lettre ouverte aux Maires de France] Moratoire antennes relais
29 mai 2009 - par Priartem et Agir pour l’Environnement

Lettre ouverte du 29 mai 2009 à l’attention des Maires de France

Les associations appellent les élus locaux à adopter des moratoires sur toutes nouvelles installations d’antennes-relais et à imposer une réduction des valeurs d’exposition

Madame la Maire, Monsieur le Maire,

Le Grenelle des ondes n’a malheureusement pas produit les effets que nous escomptions, tout particulièrement en ce qui concerne l’encadrement réglementaire de l’implantation des antennes-relais. La seule chose annoncée concerne une modélisation et, le cas échéant, des expérimentations afin de voir « les conséquences d’une modification des différents référentiels de seuils sur la couverture du territoire, la qualité du service, le nombre d’antennes. » Vous êtes un certain nombre à avoir saisi la maigre opportunité qui vous était ainsi offerte pour porter votre commune candidate à cette expérimentation. Cet acte de candidature a pour grand mérite d’apporter la preuve du malaise d’un grand nombre d‚élus et de leur volonté de voir le problème pris en compte et traité au niveau national. Nous invitons donc celles et ceux qui ne l’ont encore fait à adresser leur candidature au Ministère de la santé et au Ministère de l’écologie.

Cependant, le caractère vague des mesures annoncées fait craindre que nous soyons loin encore de la phase réelle d’expérimentation et encore plus loin de celle de son évaluation. C’est pourquoi nous vous invitons à adopter immédiatement, sur le territoire de votre commune, dans l’attente des résultats de cette opération, deux mesures de précaution :

- un moratoire sur toute nouvelle installation d’antennes-relais, moratoire limité bien évidemment dans le temps et dans l’espace et qui pourrait être levé sitôt l’expérimentation terminée, reprenant ainsi l’idée évoquée par la Ministre de l’Ecologie lors de la conférence de presse du 23 avril.

- la recherche, en mobilisant tous les moyens dont vous disposez, d’une réduction immédiate de l’exposition de vos administrés et la fixation d‚une valeur-cible à ne pas dépasser que nous proposons d’établir à 0,6 V/m. En effet, les moyens budgétaires qui pourraient être dédiés à cette campagne de modélisation et d’expérimentation ne dépassant pas, selon le ministère de l’Ecologie, un million d’euros, il apparaît évident qu’en tout état de cause, il y aura peu de villes élues. Or, il n’y a aucune raison pour que vos administrés ne bénéficient pas de la même amélioration des conditions d’exposition que ceux des villes-tests qui auraient été retenues. Il est donc urgent que vous puissiez agir en ce sens.

Comptant sur votre écoute et dans l’attente d’une réponse de votre part, nous vous prions d’agréer, madame la Maire, Monsieur le Maire, l’expression de nos courtoises salutations. 

Janine Le Calvez, Présidente de Priartém

Stéphen Kerckhove, Délégué général d‚Agir pour l‚Environnement





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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 11:30
JT 13 heures FRANCE 2 du 25/05/2009


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par monfil

Clôture du grenelle des ondes des antennes-relais - JT France 3 - 24 et 25/05/2009

Trop de zones d'ombre selon les associations, les experts n'ont pas pris position sur les seuils admissibles.
(...) Que sait-on exactement sur les dangers des téléphones sans fil ? (...)

Chantal Jouanno propose une baisse des valeurs d'émissions des antennes-relais. Pouvant concerner quelques villes pilotes d'ici l'été prochain.

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2 juin 2009 2 02 /06 /juin /2009 08:13


Suite à de nombreuses questions sur la mise en pratique de l’expérimentation grandeur nature du 0.6V/m dans les villes pilotes, voici les réponses de Robin des Toits :

• Pour mettre en place le 0.6V/m de façon efficace et incontestable, la marche à suivre consiste à faire procéder, de manière totalement indépendante des opérateurs, des mesures fines dans les communes candidates de manière à repérer les endroits qui ne posent pas problème et les « points noirs » (points d’exposition dépassant 0.6V/m)

• Dans un deuxième temps, les opérateurs sont conviés pour élaborer en commun, et en toute transparence, les moyens techniques incluant, le cas échéant, le redéploiement de manière à résorber les « points noirs ».

• Dans un troisième temps le contrôle permanent du non dépassement du 0.6V/m est effectué via des « mouchards » électroniques – sondes de mesure en continu – acquises par les communes ou communautés de communes ou groupement de collectivités locales et actionnées par les communes en coordination avec les associations locales concernées.
En savoir +
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30 mai 2009 6 30 /05 /mai /2009 09:38


A l’occasion du grenelle de la téléphonie mobile l’association Robin des Toits a proposé le 6 mai la mise en place d’expérimentation grandeur nature du seuil de précaution sanitaire de 0.6V/m défendu par les scientifiques internationaux indépendants.

Cette proposition a reçu le soutien de l'Association des Maires de France, CRIIREM et d’Ecologie Sans Frontière, de la Confédération Syndicale des Familles et de l’Association des Familles Rurales.
A l’heure actuelle les seuils d’exposition maximum sont compris entre 41 et 61V/m mais Robin des Toits et les communes volontaires souhaitent que le seuil d’exposition ne dépasse pas 0.6V/m. Ce seuil permettrait le fonctionnement normal du portable tout en assurant une bien meilleure protection sanitaire des riverains d’antenne. Sur le terrain, Robin des toits constate que lorsque les citoyens sont correctement informés, ils sont tout à fait d'accord pour recevoir l'installation d'un opérateur de téléphonie mobile, à condition que ce dernier garantisse un seuil indépassable de 0,6V/m.

Devant le silence des opérateurs et du gouvernement devant cette proposition et afin que ce Grenelle débouche sur des résultats concrets, Robin des Toits, en coordination avec le CRIIREM lance un appel à candidature aux collectivités souhaitant également devenir ville pilote pour l’expérimentation du seuil de 0,6V/m.

Liste actualisée au 28/10/2009

Les collectivités déjà candidates sont:

Courbevoie (Hauts-de-Seine)
Hérouville-Saint-Clair (Calvados)
Le Vigan (Gard)   
Aumessas (Gard)
Campestre-et-Luc (Gard)
L'Ile-Saint-Denis (Seine-Saint-Denis)
Chassieu (Rhône)
Pau (Pyrénées Atlantiques)
Portiragnes (Hérault)
Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis)
Olemps (Aveyron)
Meynes (Gard)
Château-Thierry (Aisne)
Communauté d'agglomération Plaine-Commune (Seine-Saint-Denis)
Montreuil (Seine-Saint-Denis)
Vincennes (Yvelines)
Villeneuve lez Avignon (Gard)
Thionville (Moselle)
Carpentras (Vaucluse)
Grenoble (Isère)
Conflans Sainte-Honorine (Yvelines)
Belley (Ain)
Romainville (Seine-Saint-Denis)
Rennes (Ille-et-Villaine)
Echirolles (Isère)
Rixheim (Haut-Rhin)
Tourcoing (Nord)
Pantin (Seine-Saint-Denis)
Le Relecq-Kerhuon (Finistère)
Dampierre (Yvelines)
St Martin des Champs (Manche)
Nogent sur Marne (Seine et Marne)
Oullins (Rhônes)
Joinville le Pont (Val de Marne)
Fontenay Sous Bois (Val de Marne)
Ivry sur Seine (Val de Marne)
Valence (Drôme)
Carpentras (Vaucluse)
Vaux-en-Velin (Rhône)
Saint-Mandé (Val de Marne)
Blois (Loir-et-Cher)
Aiguillon (Lot et Garonne)
Bondy (Seine Saint Denis)
Saint Germain au Mont d’Or (Rhône-Alpes)
Bobigny (Seine-Saint-Denis)
Rompon (Ardèche)
Champneuville (Meuse)
Saint-Denis (Seine-Saint-Denis)
La Seyne (Var)
Equemauville (Calvados)
Annecy (Haute-Savoie)
Béthune (Pas-de-Calais)
Thémines (Lot)
Landerneau (Finistère)
Villeneuve d'Ascq (Nord)
Port Sainte Marie (Lot-et-Garonne)
Blagnac (Haute Garonne)
Serpaize (Isère)
Miramas (Bouches-du-Rhône)
Moineville (Meurthe-et-Moselle)
Le Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis)
Foix (Ariège)
Miramas (Bouches-du-Rhône)
Ambérieu-en-Bugey (Ain)
Faucompierre (Vosges)
Lyon (Rhône)
Talence (Gironde)
Ingré (Loiret)
Arles (Bouches du Rhône)
Carmaux (Tarn)
Toulouse (Haute Garonne)
Villeurbanne (Rhône)
Lavelanet (Ariège)
Alençon (Orne
Strasbourg (Bas-Rhin)






Des nombreuses communes soumettent actuellement le projet de candidature à leur conseil municipal.
Les collectivités candidates peuvent s'inscrire auprès de contact@robindestoits.org .

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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 12:34


LEMONDE.FR | 25.05.09 | 19h43  •  Mis à jour le 25.05.09 | 20h50

Le rapport du "Grenelle des ondes" publié lundi 25 mai ne satisfait pas vraiment les associations qui ont participé aux six semaines de débats. Ses principales propositions sont l'interdiction des téléphones portables dans les écoles primaires, des mesures de surveillance des antennes-relais et de limitation des usages pour les enfants.
Sur le même sujet
A l'issue du "Grenelle des ondes", les associations d'usagers se sentent flouées.
Mais pour les associations, ces pistes ne reprennent pas les avancées de leurs travaux, notamment sur l'abaissement des seuils d'exposition aux ondes. La synthèse des débats diffusée aux acteurs du Grenelle des ondes le 18 mai avait pourtant nourri certains espoirs pour les associations.

Document de travail préalable à une dernière rencontre entre Etat, associations et opérateurs, elle présentait des avancées sur la prise en compte des risques liés aux ondes. Problème : celles-ci ne se retrouvent pas dans le rapport publié une semaine plus tard. Deux des associations ayant participé aux discussions, Priartém (Pour une réglementation de l'implantation des antennes relais de téléphonie mobile) et Agir pour l'environnement, ont d'ores et déjà annoncé qu'elles ne participeraient pas au comité de suivi du Grenelle.

"On a du mal à s'expliquer les absences dans le rapport", s'exclame Stéphen Kerckhove, délégué général d'Agir pour l'environnement. L'interdiction de vente de téléphones portables au moins de 12 ans avait été évoquée lors des débats. Une mesure absente du rapport ministériel, remplacée par une possible interdiction dans les écoles primaires.

Même chose pour la définition d'un seuil d'exposition plus faible que celui en place aujourd'hui, qui ne figure pas dans le rapport, alors que la note de synthèse du 18 mai dessinait des solutions possibles. Un retournement de situation qui donne l'impression à Stéphen Kerckhove de n'avoir servi que de "caution à un faux débat" et à légitimer des normes déjà en place.

DES PISTES DE TRAVAIL

"Le moratoire [sur l'installation de nouvelles antennes relais] n'a pas fait consensus, ni l'abaissement des seuils" d'exposition, a justifié Roselyne Bachelot. La ministre de la santé a cependant fait valoir que l'essentiel était que le "débat ait pu s'engager". Le comité de suivi du Grenelle doit se retrouver en septembre pour discuter des suites à donner au rapport. D'ici là, certaines villes pilotes devraient avoir expérimenté une baisse du taux d'émission maximal des antennes relais à 0,6 volt/mètre contre 61 volt/mètre actuellement. D'autres pistes sont aussi avancées par les secrétaires d'Etat Nathalie Kosciusko-Morizet (économie numérique) et Chantal Jouanno (écologie), comme la mise en place d'offres exclusivement SMS et de téléphones uniquement utilisables avec une oreillette pour limiter les expositions aux ondes.

"On a fait du surplace", estime cependant Janine Le Calvez, présidente de Priartém. Selon elle, si les riverains d'antennes sont "les premiers perdants" de ce rapport, les opérateurs ne devraient pas y trouver leur compte non plus. "S'ils ne se sentent pas protégés, fait-elle remarquer, les riverains vont peut-être se mobiliser de façon plus forte." Une situation qui pourrait poser problème alors que de nombreuses antennes devront être renouvelées dans les années à venir. Ce qui pourrait donner lieu à des actions en justice.

Antonin Sabot

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Le gouvernement propose une interdiction du portable à l'école, une expérimentation pour les antennes relais

AP | 25.05.2009 | 16:48

Le gouvernement offensif sur le portable à l'école, plus hésitant sur les antennes relais. A l'issue du "Grenelle des ondes", le gouvernement a décidé de limiter l'usage des téléphones mobiles pour les enfants de moins de dix ans et de mener une expérimentation pour les antennes relais et leur influence éventuelle sur la santé. Des orientations présentées lundi et jugées insuffisantes par la majorité des associations.

L'usage des téléphones portables pourrait être interdit à l'école primaire pour les enfants de six à dix ans et les oreillettes généralisées, a annoncé lundi la ministre de la Santé Roselyne Bachelot, dans le cadre des conclusions de la table ronde "radiofréquences, santé et environnement".

Il faut "des offres spécifique destinées aux jeunes" avec "des appareils qui ne peuvent s'utiliser qu'avec l'oreillette" ou des téléphones "qui ne permettent l'utilisation qu'en SMS", a ajouté Roselyne Bachelot, lors d'une conférence de presse aux côtés des secrétaires d'Etat à l'Ecologie Chantal Jouanno et au Développement de l'économie numérique Nathalie Kosciusko-Morizet.

"Il ne s'agit pas d'interdire la détention" des téléphones portables pour les enfants, mais d'en limiter l'usage au nom du "principe de précaution" car l'exposition aux ondes est "considérablement plus élevée que les antennes", a-t-elle noté. "Nous avons des expositions avec le téléphone mobile qui atteignent 10.000 fois l'exposition des antennes relais".

Quant à cette question délicate, la secrétaire d'Etat chargée de l'Ecologie Chantal Jouanno a proposé "une expérimentation dans des villes candidates" à la mesure des émissions des antennes relais afin d'en estimer les effets éventuels sur la santé, après une modélisation sur ordinateur qui débutera en juin. Deux villes se sont d'ores et déjà portées candidates, Courbevoie (Hauts-de-Seine) et Pau (Pyrénées-Atlantiques), pour ce projet doté d'un million d'euros, a-t-elle déclaré.

"Nous disposons de bien peu d'études fiables et les premières études ne concluent pas l'intérêt" de la baisse des émissions à 0,6 volt par mètre, demandée par l'association Robin des Toits, a ajouté Roselyne Bachelot. "Il n'y a aucun fondement scientifique à l'heure actuelle dans la communauté scientifique sur cette dose".

La secrétaire d'Etat chargée de la Prospective et du Développement de l'économie numérique a évoqué pour sa part un "registre des personnes électrosensibles", avec un suivi épidémiologique pour ces personnes déclarant souffrir de pathologies liées à l'exposition aux ondes, désormais "prises en compte comme un fait".

Mme Kosciusco-Morizet a également mis en avant la question de l'information renforcée pour le public, notamment le décret bientôt publié rendant obligatoire l'affichage du débit d'absorption spécifique (DAS, indiquant le niveau des émissions) des téléphones portables, "compréhensible et lisible", mais également "une information précise sur la localisation des différents équipements". Enfin, les plans de déploiement des antennes au niveau des communes seraient validés par les préfets, et non par les élus locaux.

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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 11:49


Antennes relais :les Verts pour un moratoire

Les VERTS Catalogne-Nord communiquent :

"
Rares sont ceux qui ignorent encore les risques pour la santé des antennes-relais de téléphonie mobile émettrices d'ondes électromagnétiques. "De nombreux habitants s'insurgent contre leur multiplication incontrôlée sur le territoire départemental, à la fantaisie des différents opérateurs en compétition pour toujours plus de profits. "Les nouvelles implantations découvertes par hasard par les riverains, tout autant que les occupations sans titre de bâtiments communaux inquiètent à juste titre ceux qui les subissent. "Il convient donc qu'un plan rigoureux soit mis en oeuvre de façon contraignante par voie d'arrêtés municipaux, pour en particulier s'assurer que les points d'implantation
ne se situent pas à proximité d'habitations, d'écoles, de maisons de retraite ou encore de centre médicaux. "De même, Perpignan doit s'engager, en concertation avec les associations, dans la mise en place d'expérimentation grandeur nature du seuil de précaution sanitaire de 0,6V/m défendu par les scientifiques internationaux indépendants.
(un scientifique récemment appelé à Villeneuve de la Raho était membre du conseil d'administration d'EDF et membre du conseil scientifique de Bouygues, autant dire peu indépendant). "L'heure n'est plus aux réunions mais à l'action !".



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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 11:41




Publié le 25/05/2009 à 14:10 Reuters



Le "Grenelle des ondes" n'a pas permis de trancher le débat sur les effets sanitaires de la téléphonie mobile mais avance des propositions vers une meilleure prise en compte de cette question de société.

Le rapport publié lundi après plusieurs semaines de travaux se prononce ainsi pour l'interdiction de l'usage du portable à l'école primaire et pour la limitation de l'usage du portable classique par les enfants.

Des associations dénoncent cependant une "coquille vide", regrettant le refus du gouvernement de décréter un moratoire sur l'installation d'antennes-relais ou d'abaisser réglementairement leur puissance sur tout le territoire.

En conséquence, Priartem et Agir pour l'environnement ont annoncé qu'elles suspendaient leur participation au comité de suivi de cette table ronde réunissant des associations, des opérateurs et des élus.

Lors d'un point de presse, les ministres chargés du dossier ont répondu que le rapport publié lundi n'était qu'une première étape puisqu'il y avait un comité de suivi, et qu'il apportait un début de réponse sur de nombreux sujets.

"Le moratoire n'a pas fait consensus, ni l'abaissement des seuils", a déclaré la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, pour qui l'essentiel est "qu'un débat ait pu s'engager."

L'Agence française de sécurité sanitaire (AFSS) doit rendre en septembre un nouveau rapport sur la dangerosité des ondes émises par les antennes-relais.

Le rapport prône donc une expérimentation de l'abaissement des valeurs d'émission des antennes-relais au cours de l'été dans des villes pilotes.

PAS DE PORTABLE JUSQU'AU COLLÈGE ?

Plusieurs villes se sont proposées pour expérimenter des antennes au taux d'émission maximal de 0,6 volt/mètre, proposé par l'association Robin des Toits.

La norme européenne et française est de 61 volts/m pour la téléphonie mobile, mais certains pays sont bien en deçà.

Pour Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat chargée de la prospective et du développement de l'économie numérique, il s'agit d'un pas "énorme."

Les associations se heurtent aux opérateurs de téléphonie mobile pour qui un éventuel abaissement du seuil implique des conséquences matérielles et économiques.

Le rapport propose donc l'instauration d'une redevance permettant de maintenir l'effort de financement assumé par les opérateurs, en particulier pour la recherche.

Les essais seraient toutefois assumés par les opérateurs.

"L'opérateur a suffisamment de marge pour pouvoir assumer ça (...) Ça coûte beaucoup plus cher à l'opérateur quand il faut retirer les antennes", a dit Chantal Jouanno, secrétaire d'Etat à l'Ecologie, sur la radio BFM.

De même, le gouvernement souhaite que les personnes dites électrosensibles soient mieux prises en considération. Elles se verront proposer une "prise en charge thérapeutique, médicale et sociale adaptée" à leurs symptômes.

Les élus locaux, pris entre la nécessité de combler les "zones blanches" où les portables ne passent pas et le désir de leurs administrés d'éloigner les antennes, verront leurs prérogatives renforcées.

Chantal Jouanno a plaidé pour que les enfants ne puissent pas avoir de téléphone portable "au moins jusqu'au collège.

"Au minimum, il faudrait interdire le téléphone portable dans les écoles. Ça passe aussi par l'information et ensuite par une offre sécurisée, d'un téléphone qu'on ne pourrait pas utiliser sans oreillette", a-t-elle expliqué.

Gérard Bon et Clément Guillou, édité par Yves Clarisse



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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 07:17




lundi 25 mai 2009 08h21

PARIS, 25 mai (Reuters) - L'expérimentation d'une baisse des valeurs d'émission des antennes-relais pourrait avoir lieu dans des villes pilotes cet été, a dit lundi Chantal Jouanno, secrétaire d'Etat à l'Ecologie, à quelques heures de la remise du rapport du "Grenelle des ondes".

"Pourquoi ne pas expérimenter cette baisse des valeurs d'émission des antennes au moins jusqu'en septembre dans certaines villes ?", a-t-elle proposé sur la radio BFM.

L'Agence française de sécurité sanitaire (AFSS) doit rendre en septembre un nouveau rapport sur la dangerosité des ondes émises par les antennes-relais.

Le "Grenelle des ondes", réunissant défenseurs de l'environnement, opérateurs, usagers, syndicats, élus locaux et les pouvoirs publics, n'a pas conclu "à un risque s'agissant des antennes", a dit la ministre.

Mais plusieurs villes se sont proposées pour expérimenter des antennes au taux d'émission maximal de 0,6 volt/mètre, proposé par l'association Robin des Toits.

La norme européenne et française est de 61 volts/m pour la téléphonie mobile.

"D'abord on modélise, on voit théoriquement ce que ca donne, et ensuite on expérimente dans les villes volontaires et on voit ce que ca donne", a dit Chantal Jouanno.

Ces essais seraient aux frais des opérateurs.

"L'opérateur a suffisamment de marge pour pouvoir assumer ça (...) Ça coûte beaucoup plus cher à l'opérateur quand il faut retirer les antennes", ajoute-t-elle.

 

"PAS DE PORTABLE JUSQU'AU COLLÈGE"

Si aucune étude scientifique n'a jusqu'ici démontré avec certitude les dangers des ondes des antennes-relais, le public se méfie et les plaintes en justice se multiplient.

Bouygues Télécom BOUYG.PA, Orange et SFR ont déjà été condamnés à démonter des antennes que certains accusent de provoquer maux de tête et autres problèmes articulaires.

"C'est un problème qui n'est pas scientifique mais l'opinion publique se pose des questions et il faut lui avancer des réponses", a expliqué la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, qui attend plus de certitudes de la nouvelle étude de l'AFSS.

"Cette table ronde n'est pas définitivement terminée. Après septembre, il faudra qu'on se retrouve."

Chantal Jouanno a aussi plaidé pour que les enfants ne puissent pas avoir de téléphone portable "au moins jusqu'au collège.

"S'agissant de la santé des enfants, quand l'AFSS vous dit il y a un doute, on ne rigole pas.

"Au minimum, il faudrait interdire le téléphone portable dans les écoles. Ça passe aussi par l'information et ensuite par une offre sécurisée, d'un téléphone qu'on ne pourrait pas utiliser sans oreillette.

"C'est ça ou la multiplication de procès", a conclu la ministre.

(Clément Guillou, édité par Eric Faye)


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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 06:49




Table ronde radiofréquences


Face à l’inquiétude exprimée concernant les ondes électromagnétiques émises par les téléphones portables et les antennes relais, le premier ministre, François Fillon, a confié à Roselyne Bachelot-Narquin le soin d’organiser une table ronde sur ce sujet.

Les ministres concernées Roselyne Bachelot-Narquin à la santé, Nathalie Kosciusko-Morizet pour l’économie numérique et Chantal Jouanno pour l’écologie se réuniront avec cinq collèges représentant : les élus, les associations, les opérateurs de téléphonie mobile, les organisations syndicales, l’Etat et les organismes publics ainsi que des personnalités qualifiées, à l’occasion de trois sessions ultérieures, les 06 mai, 14 et 15 mai.

La transparence sera de rigueur et chaque session de travail fera l’objet d’une communication. La table ronde de clôture sera organisée le 25 mai.

L’ouverture des débats, le 23 avril a pour objectif de présenter la méthodologie de travail et faire émerger les attentes de chacun.


Accéder au site du ministère de la santé et des sports.

Lire la lettre de mission du premier ministre

Lire le dossier de presse de la table ronde << Radiofréquences, santé et environnement >> du 23/04/2009
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24 mai 2009 7 24 /05 /mai /2009 19:09


Paris, le 25 Mai 2009

Grenelle des ondes :
Tenter de mettre le vide en relief

Contribution écrite de l’association nationale Robin des Toits au 
rapport de restitution du Grenelle des ondes

La Table ronde a été hâtivement mise en place suite à des décisions 
de justice qui condamnaient les opérateurs de téléphonie mobile à 
démonter des antennes relais. La lettre de mission du premier 
Ministre  M. Fillon à Mme Bachelot précisait déjà la conclusion de 
vos travaux avant que les discussions soient ouvertes : pas de 
problème sanitaire avec les antennes relais et ne s’occuper que du 
portable. Ce parti pris n’est pas sans rappeler l’étude de l’INVS à 
Saint-Cyr-l’Ecole dont nos débats ont démontré qu’elle n’avait jamais 
étudiée l’impact des antennes relais contrairement à ce que l’on 
essaie de faire croire.

Dans un souci d’ouverture et pour répondre à la demande sociale sans 
passer par la case justice, Robin des Toits a proposé 
l’expérimentation dans des villes pilotes urbaines et rurales du 
seuil d’exposition à 0.6V/m. Cette proposition continue à susciter 
les candidatures de nombreuses communes et a reçu le soutien de 
plusieurs élus et associations autour de la Table ronde. Elle a 
mobilisé les médias et serait la démonstration que cette Table ronde 
sert à quelque chose. Cette proposition phare n’apparaît même pas 
dans le rapport.

L’interdiction du portable - produit potentiellement cancérigène - au 
moins de 14 ans est tout juste évoquée et rien sur une campagne 
d’information en direction des femmes enceintes.
Le problème de l’électro-sensibilité est constaté et doit être pris 
en charge (comment ?) mais le rapport déclare arbitrairement qu’il 
n’y a pas de rapport avec les champs électromagnétiques.
Globalement les données scientifiques retenues sont très orientées 
(où est l’avis de scientifiques indépendants de l’industrie ?) et 
tout est fait pour conserver la technologie en l’état au lieu de 
l’adapter à la santé publique.
Le rapport ne mentionne pas l’alternative filaire (fibre optique, 
réseaux filaires) aux technologies sans fil : DECT, Wifi, Wimax, 
Bluetooth.

En tout état de cause cette Table ronde ne permet pas de trouver une 
sortie « par le haut » à ce problème sanitaire majeur. Elle n’a même 
pas pris en compte la position des assureurs.

Notre proposition de villes pilotes pour tester le 0.6V/m est 
toujours d’actualité et tant qu’elle ne recueille l’attention ni de 
l’Etat, ni des opérateurs, nous nous estimons fondés à retourner en 
justice.

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