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  • : Association Collectif Antennes 31
  • : L'association Collectif Antennes 31 a pour objectif de fédérer et soutenir les collectifs du département de la Haute-Garonne. Elle demande un abaissement des seuils à 0.6V/m, elle dénonce l'implantation d'antennes relais prés de lieux sensibles tels que écoles, hôpitaux, crèches, stades, elle demande l'application du principe de précaution compte tenu des études scientifiques internationales.
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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 11:12





Orange à nouveau attaqué pour une antenne relais

Olivier Chicheportiche, publié le 3 juin 2009

 

Sécurité - Le bras de fer continue entre le maire de Château-Thierry et l'opérateur historique. Une action en référé a été lancée.

L'opposition à la présence d'antennes-relais de téléphonie mobile près de lieux sensibles comme les écoles ne faiblit pas. Après avoir été déjà condamné à démonter une antenne près d'Angers, l'opérateur historique est aujourd'hui dans le collimateur du maire de Château-Thierry dans l'Aisne.

L'affaire débute en mai. Jacques Krabal, maire de la ville décide de fermer, temporairement, un établissement scolaire dont la localisation est jugée trop près d'une antenne. Selon le maire, Orange avait "une autorisation d'exploitation à une distance de 98 m par rapport à l'école, alors que dans les faits, elle se situe à 68 m de l'école". Ce dernier met en avant une réglementation européenne qui interdit l'installation de ce type d'antennes à moins de 100 mètres d'infrastructures scolaires et affirme que la mairie a été "frauduleusement influencée" par la notice d'information technique d'Orange.

Aucune irrégularité

Malgré les négociations, Orange refuse de céder, arguant qu'il n'existe aucune réglementation européenne ou nationale fixant une minimale de séparation entre les antennes et les écoles. Chacun campe donc sur ses positions.

Mais ce mardi, Jacques Krabal décide d'aller plus loin et a annoncé son intention d'attaquer en justice l'opérateur de téléphonie pour le contraindre à déplacer l'antenne-relais.

"Le conseil municipal décide d'engager au nom de la commune une action en référé contre la société Orange devant le tribunal de Grande Instance de Soissons. (...) L'action vise à ordonner à Orange de déplacer cette antenne en vertu du principe de précaution et du trouble anormal qu'elle crée au voisinage", indique la municipalité dans un communiqué.

Orange affirme de son côté qu'il n'y a "aucune irrégularité" de sa part et que son dossier "est totalement conforme". L'opérateur s'est engagé à mettre en oeuvre une fois par an des mesures de champ électromagnétique, antenne éteinte et allumée.

Grenelle des ondes

Cette affaire intervient au lendemain du Grenelle des ondes, réunion dont l'objectif était de trancher sur la question de la nocivité, ou non des ondes mobiles (terminaux et antennes). Rappelons que les auteurs du rapport n'ont pas apporter de réponse claire, tant les études scientifiques sur le sujet sont contradictoires.

Les membres du groupe de travail prônent néanmoins une expérimentation de l'abaissement des valeurs d'émission des antennes-relais de 41 V/m à 0,6 V/m au cours de l'été dans des villes pilotes.

Du côté des opérateurs, on souligne que cet abaissement aura mécaniquement des effets sur la couverture, notamment indoor. Ces derniers s'étonnent également de la multiplication des décisions de justice défavorables (les trois opérateurs ont été condamnés à retirer des antennes un peu partout en France) alors que le gouvernement réclame une accélération de la couverture et donc du déploiement des antennes.

Par Olivier Chicheportiche, ZDNet France


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Published by ondes31 - dans LES MAIRES QUI RESISTENT
5 mai 2009 2 05 /05 /mai /2009 11:00
Château-Thierry : le maire ferme une école à cause d'une antenne relais

Reportage de France 3 Picardie

Dans l'Aisne, le Maire (P.R.G.) de Château-Thierry vient de prendre un arrêté pour fermer provisoiremet une des écoles de sa ville. Selon lui, une antenne relais de l'opérateur téléphonique Orange vient d'être implantée trop près de l'établissement. La Municipalité en demande le déplacement. Cette dernière a pourtant donné son accord à cette implantation, mais elle estime que le dossier qui lui a été présenté par Orange était inexact. L'opérateur estime de son côté que son équipement respecte toute la réglementation française en vigueur et que le site retenu l'a été en accord avec la Ville.




Article Publié dans la dépêche du 08/05/2009 09:11 - Modifié le 08/05/2009 à 12:53 | J.-P. C.

Villefranche. Le maire interdit toute pose d'antennes relais

Se référant à l'arrêt du 4 février 2009 de la cour d'appel de Versailles, pendant un an, et c'est une première, la ville interdit toute pose d'antennes relais de téléphonie mobile et applique un moratoire.

Une opacité certaine accompagne pour l'instant la législation encadrant l'implantation d'antennes relais pour la téléphonie mobile. Or, et on vient de le voir avec la levée de boucliers des riverains du chemin de la Madeleine, cette situation inquiète bon nombre d'élus et les incite à chercher toute jurisprudence pouvant autoriser la suspension de toute installation nouvelle. D'autant que les différents secteurs urbains de la commune sont couverts par le réseau de téléphone mobile GSM.

Ce problème taraudait le maire Serge Roques depuis déjà pas mal de temps. Et en particulier depuis que les résidants du secteur de la route Haute de Farrou s'étaient opposés à la pose d'une antenne Orange. « Ce dossier, indiquait-il hier à notre rédaction, est d'actualité avec les modifications législatives en cours ». Et ce en vertu des préconisations du Grenelle de l'environnement où il est question de la gestion et des risques potentiels des ondes radioélectriques. « Jusque-là, rappelle-t-il, l'arsenal législatif s'avérait si peu contraignant que les opérateurs pouvaient agir sans en avertir les collectivités locales ». « Nous, nous voulons savoir ce qu'il se fait », insiste le premier magistrat.

précurseur

D'où la prise d'un arrêté, en date du 5 mai, avec notification aux trois opérateurs nationaux, stipulant qu'« un moratoire d'un an est appliqué et une interdiction de pose ou de modification d'émetteur ou antenne relais de téléphone mobile est émise sur les zones habitées et urbaines de la commune ». « Pour la première fois, argumente le directeur général des services Frédéric Ronceray, un arrêt de la cour d'appel de Versailles, en date du 4 février 2009, fait déposer une antenne suite à la demande d'un riverain et ce pour trouble de voisinage ». « Le fait de ne pas connaître l'éventuel impact d'un émetteur d'ondes électriques sur la santé peut susciter un trouble pour le voisinage », appuie le même, en reprenant les termes de l'arrêt de la cour d'appel de Versailles. Le pouvoir de police du maire permet la prise d'un arrêté novateur en la matière et qui pourrait bien faire école auprès d'autres collectivités en quête d'arguments législatifs.

à l'échelle villefranchoise, on ne se cantonnera pas à la prise d'un tel arrêté. Cette initiative sera accompagnée de deux autres mesures. Un cabinet d'enquête va être mandaté pour mesurer le niveau d'ondes émises et les trois opérateurs seront sommés de donner les niveaux d'ondes de leurs différentes antennes.

« Jusque-là, nous n'avions pas beaucoup d'outils, détaille-t-on à l'hôtel de ville, mais avec cet arrêté nous devenons des précurseurs… ». Quant à un recours éventuel et probable des opérateurs devant le Tribunal administratif, sous deux mois, du côté de la municipalité, comme des services, on se dit prêt à cette éventualité.

 

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Article Publié par la dépêche du Publié le 15/05/2008 10:38 | Denis Sigur

Cugnaux. La mairie refuse l'installation d'une antenne de téléphonie

Polémique. Orange menace la ville d'une action en justice. L'antenne était prévue près d'une école.

En janvier dernier, la société Orange France déposait auprès de la mairie, une déclaration préalable d'implantation pour l'édification d'une station de radio téléphonie mobile en plein centre ville, au 17 de l'avenue de Toulouse. Compte tenu de la proximité d'une école, la commune, par une décision du 3 mars, refusait de donner son feu vert au projet. « Il s'agit d'un principe de précaution en terme de santé publique, explique Philippe Guérin. Je ne peux pas donner mon autorisation pour l'implantation de ce type d'antenne à moins de 100 mètres d'une école». Aussitôt, Orange voit rouge et par le biais de son avocat, maitre Gentilhomme, dépose auprès du tribunal administratif une requête en annulation assortie d'une demande de condamnation pour la commune à verser 5000€ à Orange.

Pour la société, la réglementation impose une distance de 50 mètres et non 100 mètres. D'autre part, se basant sur une enquête de l'ANFR (Agence nationale des Fréquences) relative à l'impact sur la santé publique de la présence d'antennes de téléphonie, qui affirme « l'absence de risques sanitaires », elle réfute l'argument de principe de précaution.

Enfin, Orange, qui nie à Serge Vrécord Mittel adjoint à l'urbanisme le droit de signer une telle décision, conteste la réponse de la mairie, parvenue hors délais, toujours selon la société Orange. Une requête contre laquelle le maire s'insurge : « Concernant le pouvoir de signature de mon adjoint et les délais de réponses, se sont des arguties d'avocat. Pour le reste, dans un principe de précaution, je m'oppose effectivement à l'implantation de cette antenne en plein centre ville et à proximité d'une école (Groupe scolaire Jean Jaurés.). Mais ce qui me scandalise le plus, ce sont les méthodes employées. Je trouve scandaleux qu'un opérateur public de téléphonie - en l'occurrence France Télécom - entame une action en justice contre une collectivité locale ! Il est hors de question que mes administrés payent une amende à l'opérateur. Nous ne nous laisserons pas faire. J'ai eu les responsables d'Orange au téléphone et je leur ai dit qu'il y avait d'autres possibilités d'implantation sur la commune. Ils ont pour l'instant accepté de suspendre leur action en justice et nous devons nous rencontrer prochainement. Mais quoi qu'il en soit je n'apprécie pas la méthode. ». Autrement dit, avec Orange, le maire ne fera pas de quartier. Qui disait que le bonheur, c'est simple comme un coup de fil ?


Déjà un précédent avec SFR, à la fin 2007

ILe conflit qui oppose actuellement la commune de Cugnaux à Orange n'est pas le premier en la matière. Fin 2007, une antenne SFR cette fois poussait dans la zone industrielle du casque, à quelques mètres de l'habitation d'un riverain qui nous alertait, inquiet pour sa santé et celle de sa famille. SFR n'avait pas déposé d'annonce préalable d'implantation auprès de la commune arguant que l'absence d'école et de zone dense de population ne l'y obligeait pas. Depuis, la mairie a initié une action en justice pour : « une implantation sauvage et illégale. L'affaire suit son cours. » nous a confirmé Philippe Guérin. Là aussi, SFR se prévalait de l'enquête de l'ANFR pour démontrer l'absence de risque de nuisances sur la santé des riverains. Un argument et une enquête que contestent bon nombre de particuliers souvent regroupés en associations comme « Robin des toits » (www.robindestoits.org) pour lesquelles l'ANFR n'aurait pas effectué son enquête dans un total soucis d'objectivité et sans la pression des lobbies de la télécommunication. Batailles de chiffres et de données techniques. On s'y perd un peu. Reste, dans le doute, un principe de précaution que la mairie de Cugnaux entend bien appliquer.

 

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Article Publié par la dépêche le 04/12/2008 09:16 | Jean-Michel Lamotte

Colomiers. Marots : le maire interdit l'implantation du pylône SFR






















Hier, dès les premières heures de la matinée, les riverains du terrain où doit être implanté un pylône SFR dans le quartier des Marots ont monté la garde sur le site pour empêcher tous travaux. Ils avaient appris qu'une grue devait venir de Portet pour installer le pylône de 25 mètres sur son socle.

En début d'après midi, l'engin n'était toujours pas là. L'explication leur est parvenue vers 16 heures sous forme de la copie d'une lettre du maire adressée à la société SFR et lui demandant de cesser tous travaux d'édification du pylône.

Le maire écrit notamment : « Vous avez engagé des travaux visant à édifier un pylône support d'antenne relais au 36 chemin des Cévennes sur la base de la déclaration préalable N° 31 149 07 X0072 du 2 juillet 2007. La commune a été informée que l'implantation de ce pylône ne serait pas conforme aux éléments portés dans cette déclaration notamment ceux relatifs aux prospects par rapport aux limites de terrain. Je vous demande de me fournir tous éléments explicatifs sur ce point. Dans l'attente de recevoir les informations demandées, je vous mets en demeure ce jour de cesser tous travaux d'édification du pylône.

Néanmoins, si vous entendiez poursuivre les travaux en ayant effectivement modifié votre projet, je vous demande instamment de déposer préalablement une nouvelle déclaration préalable pour le démarrage du chantier ».

LE PRINCIPE DE PRÉCAUTION

Le maire profite de l'occasion pour rappeler au directeur de SFR « le contexte délicat, sensible et conflictuel, dans lequel s'inscrivent ces travaux » et lui joint l'interpellation qui lui a été adressée par les riverains des Marots.

Il demande également à SFR, « au titre du principe de précaution, de lui fournir par retour et avant toute exécution des travaux son engagement formel ainsi que tout document justificatif quant à l'absence de danger pour la santé des riverains ».

Pour Laurence Cattelan, la présidente de l'association des riverains c'était une première victoire. « Maintenant, nous espérons qu'un compromis soit trouvé pour que l'implantation du pylône se fasse sur un autre terrain, loin des habitations. On sait bien que SFR va contre attaquer mais nous resterons fermes sur nos positions. S'il le faut nous dormirons sur place ».

 

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Normandie       

mardi 28 avril 2009

Hérouville-Saint-Clair s'attaque aux antennes relais




























Le maire d'Hérouville, Rodolphe Thomas (deuxième en partant de la gauche) et les élus veulent limiter l'impact des antennes relais.

La municipalité va appliquer un principe de précaution à l'égard des ondes émises par les antennes relais. Première mesure : supprimer le Wi-Fi dans les écoles primaires.

Précaution. « Les ondes électromagnétiques ont des effets sur les systèmes nerveux et immunitaires. Elles peuvent causer des troubles du comportement et du sommeil. Elles sont aussi à l'origine de risques de leucémie infantile et de tumeurs cérébrales. » S'inspirant de l'étude « Bioinitiative » menée par un collectif international de quatorze scientifiques en 2007, les élus d'Hérouville-Saint-Clair s'inquiètent de la nocivité de ces ondes. Même si aucun cas de ce genre n'a encore été détecté à Hérouville, les élus préfèrent appliquer un principe de précaution vis-à-vis des antennes relais.

Des dizaines d'antennes. Avec lesnouvelles technologies, ces ondes sont partout : GSM et 3G pour la téléphonie mobile et Wi-Fi et Wimax pour Internet. À Hérouville-Saint-Clair, ville de l'agglomération caennaise, plusieurs dizaines d'antennes relais entourent les habitants.

Très chères antennes. Installer une antenne relais sur un toit d'immeuble a un coût : 100 000 €. Ensuite, les opérateurs doivent payer la location de cet espace de l'ordre de 1 500 à 2 500 € par mois. Pour limiter leurs dépenses, les opérateurs restreignent le nombre d'antennes relais. Et augmentent l'émission des ondes.

Mesurer la nocivité. La municipalité vient d'adhérer à Robin des toits et à la Criirem, deux associations luttant pour la sécurité sanitaire des populations exposées aux nouvelles technologies de télécommunications sans fil. Pour casser le système « pernicieux » où l'émetteur d'ondes est aussi le contrôleur, la mairie a demandé à ces deux structures indépendantes de faire des mesures sur la ville.

Normes d'exposition. « La norme d'exposition recommandée est de 0,6 V/m (volt par mètre). En France, la norme maximale autorisée est de 41 V/m », explique Philippe Le Boulanger, directeur du service informatique. Si la nocivité des ondes devenait trop élevée, la Ville « n'hésitera pas à aller devant les tribunaux pour obliger les opérateurs à retirer leurs antennes », affirme le maire.

Suppression de la Wi-Fi dans les écoles. Les plus jeunes étant les plus exposés aux ondes, la Ville va supprimer le système Wi-Fi de ses douze écoles primaires. Cette technologie, qui permet d'accéder à Internet sans fil, va être remplacée par l'ADSL fournie par la fibre optique. Malgré cette précaution, les enfants resteront exposés aux ondes. Car le Wi-Fi est partout et les antennes relais peuvent émettre à des centaines de mètres.

Campagne d'information. La mairie va distribuer une plaquette de conseils pour les usagers : éviter de mettre son téléphone dans la poche de son pantalon, bien choisir son téléphone portable, kit main libre. « Il ne s'agit pas d'affoler mais de sensibiliser » conclut Laurent Mata, maire adjoint chargé du développement durable.
Émilie CHASSEVANT.

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Le maire de la ville d'oullins dans le département du Rhône prends un arrêté sur la réglementation des stations de base de téléphonie mobile à proximité des écoles et des crèches.

Lire l'arrêté

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