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  • : Association Collectif Antennes 31
  • : L'association Collectif Antennes 31 a pour objectif de fédérer et soutenir les collectifs du département de la Haute-Garonne. Elle demande un abaissement des seuils à 0.6V/m, elle dénonce l'implantation d'antennes relais prés de lieux sensibles tels que écoles, hôpitaux, crèches, stades, elle demande l'application du principe de précaution compte tenu des études scientifiques internationales.
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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 19:37

Accueil Lindependant.com   Edition du 11 10 2010

L'antenne relais SFR, installée en décembre dernier malgré la forte résistance du collectif du château d'eau puis de l'ADSE (association pour la défense de notre santé et de notre environnement) suscite toujours autant de craintes. En témoigne ce dernier épisode. Trois propriétaires riverains du chemin pédestre qui conduit au site où se trouve le mât de 12 mètres étaient convoqués mardi dernier par le géomètre en charge d'un bornage de ce chemin à la demande de l'entreprise SPIE. Seuls Guy Papais, le géomètre et Monsieur Laguerre, adjoint au maire, délégué par le maire pour signer l'acte (mais non habilité à répondre aux questions) ainsi que deux représentants de SPIE étaient présents au rendez-vous.
«Nous n'y étions pas car aucun des propriétaires n'a demandé le bornage de ce chemin», déclarent les riverains par la voix d'un communiqué de l'ADSE.
Un chemin au centre des débats
Si l'antenne n'est toujours pas en service à ce jour, c'est précisément parce que son accès, par le dit chemin, n'est pas suffisant pour le passage des branchements électriques. Déjà l'installation du pylône avait exigé un hélitreuillage. Le mât étant situé sur un lieu enclavé par des terrains privés et relié par ce seul chemin pédestre dont la propriété semble encore floue. La mairie agit comme si le
cami del pertus faisait partie du domaine communal tandis que Pascal Bobillot, président de l'ADSE et riverain ne l'entend pas ainsi:
«C'est un ancien chemin d'exploitation qui devait jadis mener à des vignes, il est, par définition, privé, d'ailleurs la mairie n'a toujours pas fourni la preuve qu'elle est propriétaire de ce chemin». Ce petit chemin muletier dit "du Perthus" est parfois débroussaillé par un groupe d'amis bénévoles qui entretient chemins de promenades et sources à l'intention des randonneurs. Sur place, mardi dernier, le géomètre-expert d'Argelès-sur-Mer s'est donc trouvé dans l'obligation de dresser un procès-verbal de carence pour ce bornage à l'amiable. Il semblerait qu'il reste à la municipalité de solliciter, si l'entreprise SPIE le demande, un bornage judiciaire. Dans ce cas, le bornage ne sera plus gratuit et les riverains devront en partager les frais. Mais les riverains sont prêts à tout pour empêcher cette antenne, qui pourrait alimenter la 3G de tout le département, de fonctionner.
Michelle Vardon avec A. Girard
Le bornage du chemin d'accès à l'antenne relais n'a pas pu être effectué car les propriétaires riverains n'étaient pas là.MONTESQUIEU-DES-ALBERES

Source : http://www.lindependant.com/articles/2010-10-10/nouvelle-resistance-a-l-antenne-relais-262318.php

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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 10:52

LA-D-p-che-copie-1.png   PUBLIÉ LE 10/10/2010 09:17 | PHILIPPE FERRAND

Une quarantaine d'opposants à l'antenne relais de téléphonie mobile d'Auzits ont pris le goûter près du site d'implantation./ Photo DDM

Une quarantaine d'opposants à l'antenne relais de téléphonie mobile d'Auzits ont pris le goûter près du site d'implantation./ Photo DDM

« On n'est pas contre l'antenne, mais contre la façon dont cela a été fait ». L'association BVA, Bien vivre à Auzits, est composée de quelque 80 adhérents, ce qui à l'échelle du village représente pas mal de monde. Lundi, ils ont empêché le montage du pylône et mercredi ils ont planté des tentes sur le terrain adjacent pour surveiller la suite des opérations. Hier, à 14 heures, ils se sont rendus devant la mairie pour « expliquer la situation et répondre aux questions », précise leur porte-parole, Serje Perronnet. Ensuite tout le monde est retourné sur le site pour un goûter sous la surveillance discrète des gendarmes. Prochaine étape un rendez-vous avec la préfète de l'Aveyron, Danièle Polvé-Montmasson. Audience a été demandée, l'association est en attente d'une réponse.

Bornage
Ce qui fait débat, à Auzits, c'est que l'antenne est sur un terrain appartenant au premier adjoint de la mairie. Une situation découverte sur le tard par son voisin, Charles Garric. Ce dernier est en train de faire réaliser un bornage et il se pourrait que la clôture bouge, ce qui remettrait tout en question puisque le site de l'antenne n'est qu'à quelques décimètres de cette dernière. L'association propose d'autres sites, là encore le courant ne passe pas ; peut-être parce cette fois-ci les terrains appartiennent à M. Garric ? « On n'a fait une proposition à l'amiable, on n'a pas été entendu », souligne le porte-parole. « Il faut étudier l'emplacement le plus propice pour tout le monde et le plus en adéquation avec le principe de précaution », propose à nouveau Serje Perronet. Au passage il rappelle que le propriétaire des lieux où campent les manifestants n'habite qu'à 120 mètres de la future antenne en précisant : « La loi prévoit 300 mètres ! » Quel avenir pour cette antenne aujourd'hui à terre, et dont les opposants disent qu'elle ne les dérangerait pas un peu plus haut? Surtout qu'elle serait plus courte! Voilà une histoire que la préfète se fera certainement un plaisir d'écouter. Espérons qu'elle trouvera un juste milieu.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/10/10/924328-Les-opposants-a-l-antenne-veulent-se-faire-entendre.html

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 12:16

LA-D-p-che-copie-1.png   PUBLIÉ LE 07/10/2010 08:35 | B.Q.

Pour l'implantation de l'antenne, la mairie d'Auzits peut brandir les 500 signatures recueillies en faveur du projet. BVA ne comprend pas./Photo DDM

Pour l'implantation de l'antenne, la mairie d'Auzits peut brandir les 500 signatures recueillies en faveur du projet. BVA ne comprend pas./Photo DDM

Entrée en résistance depuis vendredi, l'association « Bien vivre à Auzits » campe à proximité immédiate du projet d'implantation de l'antenne relais. Une manifestation est prévue samedi.

BVA (« Bien vivre à Auzits », 78 bénévoles) et Orange ne sont décidément pas sur la même longueur d'ondes. L'association locale ne désarme pas et s'oppose fermement au projet d'implantation de l'antenne relais de téléphonie mobile Orange arrosant les vallées d'Auzits et de Ruhle. Sur les hauteurs d'Auzits, au lieu-dit Puech du Pal (550 mètres d'altitude), depuis vendredi, des membres du collectif occupent le champ d'un des contestataires, avec trois tentes montées, à proximité immédiate de l'emplacement du pylône de 36 mètres de hauteur, couché au sol, prêt à être dressé sur le socle de béton.

Campant sur ses positions et veillant au grain, les membres de la délégation BVA se relaient

[…] . Lundi matin, ils ont repoussé l'envahisseur. Un camion grue s'est pointé et a fait demi-tour, face aux opposants, qui auront en outre reçu l'appui féroce d'Éole. Le montage du pylône est retardé. Une première victoire. « Une centaine de gendarmes », à proximité, surveillaient la manœuvre avortée.
« LA MAYONNAISE MONTE »
« La mairie n'a procédé à aucune prévention ni négociation avec les riverains. Faisant la sourde oreille, le maire nous a reçus en mai, une fois le dossier bouclé. Le terrain d'implantation de l'antenne relais appartient de plus au premier adjoint du maire… Orange et la mairie, sans opposition politique, marchent ensemble », explique Serje Peronnet, porte-parole de BVA… Le 23 avril, le conseil municipal a rejeté le recours gracieux de BVA.

Les risques sur la santé « sont réels, avec une puissance de 41 volts par mètre, qui pourrait atteindre 60 volts à l'avenir. Illégal : trois habitations se situent à moins de 200 mètres de l'antenne. Et le vent violent pourrait faire chuter l'antenne… », poursuit Serje Perronnet.

L'association préconise que « l'antenne soit implantée en retrait du faisceau d'ondes magnétiques, plus en hauteur ». Deuxième solution : « deux petites antennes pourraient être implantées à Auzits et Ruhle. »

« La mayonnaise monte. Les gens nous soutiennent. La préfète s'intéresse à nous. » BVA entend à court terme s'agrandir à l'échelle départementale, « et réunir les mécontents du rayonnement électromagnétique à Rignac, Olemps, Maleville, Onet… ».

En attendant, samedi, l'association passe de nouveau à l'action et en appelle à la population. 14 heures : rassemblement devant la mairie, avec banderoles déployées. 15 heures : manifestation « symbolique » au pied de l'antenne, avec véhicules et tracteurs. « La gendarmerie est prévenue. » BVA est entrée en résistance. À échéance indéterminée.

«Les risques pour la santé sont réels. Trois habitations habitent à moins de 200 mètres de l'antenne. Et le vent violent pourrait la faire chuter. » Serge Perronet, porte-parole BVA.

Le chiffre : 36
mètres > Antenne relais. Actuellement couchée sur le sol, l'antenne relais à Auzits mesure 36 mètres.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/10/07/922470-Auzits-De-l-electricite-active-dans-l-air.html

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 20:30

LA-D-p-che-copie-1.png  Publié le 01/10/2010 08:55 | Éric Berger

albirayssac.jpg

Albi. L'antenne de la discorde à Rayssac démontée

C'est sans doute la fin d'un très long feuilleton. Hier matin, des techniciens de la société Bouygues Télécom ont retiré l'antenne de téléphonie mobile située au sommet d'un immeuble HLM, rue Louis-Jouvet, à Rayssac. Cette antenne défraye la chronique depuis plus de cinq ans. Nicole Bonnafous, une locataire, est partie en croisade contre ce relais de téléphonie l'accusant d'être à l'origine de problèmes de santé parmi les habitants de cet immeuble de 8 étages.

« Je n'avais pas été prévenue du démontage. Vous ne pouvez pas savoir combien je suis heureuse » reconnaît la locataire qui n'a pas hésité à porter l'affaire devant le tribunal. Un premier jugement se basant sur de nombreuses expertises, a donné raison en novembre 2009 à Tarn Habitat, le gestionnaire. « Faute de troubles manifestes, la demande de la locataire a été rejetée. Malgré les cinq expertises, aucune trace de pollution n'a été révélée » rappelle Jacques Valax, le président de la société. La locataire ayant fait appel, un nouveau jugement est attendu en février 2 011.

Le relais était débranché depuis l'été
Pourtant, selon Jacques Valax, le démontage programmé hier, n'a rien à voir avec la procédure judiciaire en cours : « La convention signée avec Bouygues en mai 1999 arrivait à échéance au bout de 10 ans. Nous avons décidé en conseil d'administration de ne pas la renouveler bien que le tribunal nous ait donné raison. » Le président a souhaité « tenir compte des inquiétudes des locataires » et du « principe de précaution ». Un délai de six mois a été laissé à la société de téléphonie. « L'antenne a été désactivée depuis le 30 juin 2010 » précise Jacques Valax.

Hier, Bouygues Télécom annonçait que le démontage se poursuivrait quelques jours. « Cette opération n'entraîne aucune perte de relais sur le secteur. Une antenne provisoire a été mise en place au Séquestre en attendant l'installation sur un nouveau site qui n'a pas encore été défini. »

Tout en savourant la bonne nouvelle, Nicole Bonnafous a déjà en tête un autre combat : « Nous voulons des travaux de rénovation dans l'immeuble ».

Source :  http://www.ladepeche.fr/article/2010/10/01/917732-Albi-L-antenne-de-la-discorde-a-Rayssac-demontee.html

 

En apprendre plus sur le site de Marc Filterman


Le dossier complet sur NEXT-UP

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 17:38

LA-D-p-che-copie-1.png    PUBLIÉ LE 30/09/2010 03:47

 La municipalité recevait lundi le collectif contre le projet d'antenne-relais. / Photo DDM, M. N.

La municipalité recevait lundi le collectif contre le projet d'antenne-relais. / Photo DDM, M. N.

Un premier rassemblement avait eu lieu le 19 septembre, contre le projet d'antenne-relais rue Laspiacères. Depuis, le collectif «Bien vivre à Brax» nouvellement créé a obtenu un rendez-vous avec la municipalité. Lundi soir, le maire Jean-Pierre Vergé et son adjointe à l'urbanisme ont donc accueilli une vingtaine de membres du collectif. Toujours révoltés, ils sont aujourd'hui organisés et plus que jamais décidés à faire entendre leur voix. Le souhait du collectif ? « Il est nécessaire d'appliquer le principe de précaution, d'autant plus qu'un centre d'auto-dialyse se trouve à moins de 100 mètres de l'emplacement de la future antenne », témoigne l'un des porte-parole. « J'entends les préoccupations des riverains, explique le maire, mais le dossier a déjà été validé par le service instructeur de la DDE ».

400 signatures en 2 jours
Impuissant, Jean-Pierre Vergé leur conseille de faire un recours. Deux mois, c'est donc le temps qu'ils auront pour tenter de faire échouer ce projet. L'affaire reste cependant difficile. En effet, le terrain sur lequel serait implantée l'antenne-relais appartient à un particulier, jusqu'à aujourd'hui fermé à toute discussion. « Notre marge de manœuvre est réduite », ajoute le maire. Plusieurs membres du collectif se disent « prêts à tout pour éviter les dangers que cela pourrait occasionner sur le long terme ». La société Cegelec, en charge d'implanter l'antenne-relais pour Bouygues a, par l'intermédiaire de la mairie, proposé de rencontrer et écouter le collectif « Bien vivre à Brax ». La méfiance reste de mise chez les riverains qui vont continuer à faire circuler des pétitions dans le village. En deux jours, ils ont obtenu près de 400 signatures. Voilà de quoi leur redonner espoir dans leur démarche. Une réunion publique sera organisée dans les prochains jours entre les différentes parties. L'affaire n'a pas fini de faire parler.

Source :  http://www.ladepeche.fr/article/2010/09/30/917105-Brax-Antenne-relais-le-collectif-Bien-vivre-reste-mobilise.html


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26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 18:55

LA-D-p-che-copie-1.png   PUBLIÉ LE 21/09/2010 09:05 | LADEPECHE.FR

Les riverains se mobilisent contre le projet d'antenne-relais

Les riverains se mobilisent contre le projet d'antenne-relais.

A l'origine, un dossier déposé en mairie par la société CEGELEC pour l'installation d'une antenne de téléphonie mobile pour la société Bouygues. L'implantation se ferait à l'angle de la rue et de l'impasse Laspiacères, sur un terrain privé.

Vendredi, une cinquantaine de riverains se sont réunis près de l'emplacement en question. Au programme : la mise en place d'un collectif contre ce projet d'antenne-relais. « Les raisons pour lesquelles nous ne voulons pas de cette antenne sont simples», explique Claude Goursin, porte-parole du collectif. Et d'affirmer que «des études ont montré la corrélation entre les émissions de radiofréquences et certains types de concert». De fortes expositions provoqueraient également des problèmes d'hyperélectrosensibilité (migraine, insomnie, etc.). Cependant, tous les scientifiques ne partagent pas cet avis et les liens n'ont pour le moment pas été prouvés. « D'autre part, des assistantes maternelles accueillent de jeunes enfants dans le quartier. Et puis, il y a aussi un centre d'auto-dialyse à moins de 100 mètres de la future antenne » ajoute Claude. Les riverains, inquiets, doivent rencontrer le maire Jean-Pierre Vergé dans la semaine. En attendant, ils tentent de se structurer pour faire entendre leur mécontentement et leur incompréhension.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/09/21/910633-Brax-Polemique-sur-le-projet-d-antenne-relais.html

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17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 17:07

LA-D-p-che-copie-1.png   PUBLIÉ LE 17/09/2010 15:45 | SILVANA GRASSO

Le taux d'émissions des antennes-relais restent très controversés pour la santé. / Photo , DDM, archives

Le taux d'émissions des antennes-relais restent très controversés pour la santé. / Photo , DDM, archives

Tout a commencé cet été lorsque Lionel Castex, résident avenue Jean-Rieu, découvre, à sa grande surprise, que des travaux sont prévus pour l'installation d'une antenne SFR sur l'immeuble place de Savoie : « SFR a fait les choses en catimini pendant que la plupart des riverains étaient en congés. Même si la mairie avait donné son feu vert pour ces travaux en janvier », relève Géraldine Castex, membre du collectif CESA, (collectif enfants sans antenne). Face à ce problème, les riverains décident alors de créer un collectif et d'envoyer un recours gracieux à la mairie pour un retour en arrière de cette décision ». Aujourd'hui, nous comptons beaucoup sur la mairie pour prendre en compte nos inquiétudes et faire de Toulouse une ville pilote dans le fonctionnement de la téléphonie mobile en appliquant les directives européennes ». (1)

Il y a quelques jours, une cinquantaine de riverains se sont mobilisés pour manifester leur désaccord contre cette antenne relais. Avec à l'appui une pétition forte de 600 signatures, dont celles de parents d'enfants des écoles et de crèches du quartier : « Nous avions invité des élus mais ils ne sont pas venus », déplore Géraldine Castex. Présents à cette mobilisation, Virginie et Arnaud, résidents s'inquiètent de cette installation située à 50 mètres de leur immeuble et à guère plus de l'école Courrège : « La loi française stipule qu'une antenne installée à moins de 100 mètres d'une école doit émettre le plus bas possible de mégawatts. À l'inverse de celle-ci. Le principe de précaution est donc bafoué ». Du côté de SFR, on affirme avoir respecté la procédure : « Un panneau de déclaration préalable a été installé et des courriers d'information ont été adressés aux riverains ».

(1) Ces directives interdisent toute installation d'antenne près de bâtiments sensibles, comme les écoles.


Que peut la ville ?

À Toulouse, toute installation d'antenne sur un bâtiment doit être validé par le service de l'urbanisme après consultation du service chargé de l'environnement. La ville dispose d'un mois pour donner sa position. Le décret de 2002 stipule qu'autour d'une zone de 100 m de certains établissements dits sensibles, (écoles, crèches, hôpitaux, etc), l'opérateur doit installer une antenne émettant le plus bas niveau de champ électromagnétique. Depuis 2009, la ville a approuvé ces recommandations. Elle n'a par contre aucun recours juridique pour interdire l'installation d'une antenne excepté sur les bâtiments publics.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/09/17/908815-Les-riverains-disent-non-a-l-antenne-relais.html

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 07:14

LA-D-p-che-copie-1.png   PUBLIÉ LE 08/09/2010 09:53 | LADEPECHE.FR

Le Docteur Lapeyrade, médecin et élu, a abordé plusieurs aspects liés à l'implantation de l'antenne./Photo DDM, J.-P.D.G.

Le Docteur Lapeyrade, médecin et élu, a abordé plusieurs aspects liés à l'implantation de l'antenne./Photo DDM, J.-P.D.G.

Une réunion publique au sujet de l'installation d'une antenne relais Orange, antenne « 3G » rue Amanieu Dupuy, s'est tenue en présence : du sénateur-maire, Raymond Vall ; du docteur Bernard Lapeyrade, conseiller régional et président de la CCLG. La première partie de la réunion fut consacrée au cadre légal d'une démarche d'aménagement du territoire pour éviter des zones blanches. L'antenne « 2 G » installée à Brugnens ne permet plus en effet d'avoir un signal acceptable surtout à l'intérieur des maisons sur Fleurance.

Les raisons

Une antenne « 3G » permet le désenclavement numérique ; le portable devient un ordinateur. L'implantation de l'antenne relais est possible dans le cadre du décret national qui est respecté. La suspension de la démarche d'installation depuis bientôt quatre ans est intervenue à la demande du maire. Toutefois, plusieurs acteurs souhaitent son installation, dans le domaine du tourisme, du commerce et face à la désertification médicale. Le 12 juillet, s'est tenu, une réunion avec les médecins afin d'accélérer l'installation de l'antenne « 3 G » qui permet l'utilisation d'un logiciel Orange destiné aux professionnels de la santé. Depuis 2007, l'opérateur a déjà étudié l'implantation de plusieurs sites : à l'hippodrome, où il y a un risque d'inondabilité ; au stade, ce qui nécessite un pylône de 40 mètres ; sur le clocher ; en zone industrielle, avec l'implantation possible sur le terrain des ateliers municipaux. La création de l'association met en avant les inquiétudes et les risques de nocivités pour les riverains. Le président a fait part d'une possibilité d'implantation sur un 6e terrain en zone industrielle. Une pétition qui a recueilli près de 500 signatures s'oppose à l'installation de l'antenne « 3 G ». Quant au premier magistrat, il a assuré aller jusqu'en justice afin de refuser l'installation de la nouvelle antenne 3G. Face à un délai acquis et un arrêté municipal défavorable, l'installation est aujourd'hui en suspens.

Un opérateur Bouygue a une longueur d'avance avec son installation sur les silos de la ville.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/09/08/902339-Fleurance-L-implantation-de-l-antenne-fait-debat.html

 
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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 00:07

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 05/08/2010 08:26 | Sébastien Barrère

Géraldine Castex et son fils Paul au 213, avenue Jean-Rieux, devant l'immeuble où l'antenne va être installée./ Photo DDM, S. B.

Géraldine Castex et son fils Paul au 213, avenue Jean-Rieux, devant l'immeuble où l'antenne va être installée./ Photo DDM, S. B

Les habitants de l'avenue Jean-Rieux sont inquiets. Début juillet, un panneau posé sur le mur du numéro 213 indique que des travaux vont être entamés. Par curiosité, Lionel Castex, voisin de l'immeuble, décide de regarder la pancarte d'un peu plus près. à sa grande surprise, il est stipulé qu'une antenne relais SFR va être installée sur l'immeuble en septembre. « La méthode est inacceptable, lâche Géraldine Castex qui ne décolère pas. SFR procède en catimini pendant que la majorité des riverains sont partis en vacances. » Pourtant, du côté de SFR, on affirme avoir respecté la procédure : « Un panneau de déclaration préalable a été installé puis des courriers d'informations ont été adressés aux riverains. » Un collectif contre l'antenne s'est cependant constitué et une pétition, qui a recueilli à ce jour 300 signatures, circule dans le quartier.

L'inquiétude des riverains se situe au niveau sanitaire. « On ne connaît pas les conséquences que peuvent générer ces antennes, explique la résidente du 215, avenue Jean-Rieux. Je crains pour la santé de mes deux enfants qui ont l'habitude de jouer dans le jardin, à quelques mètres de la future installation. » De plus, selon cette habitante, après la pose de l'antenne, la valeur des maisons à proximité chutera de 30 %.

Le Collectif enfants sans antennes (Cesa) a envoyé une première lettre au maire de Toulouse pour l'alerter sur la construction de cette antenne qui se situe non loin d'une crèche et de l'école Courrège. Une seconde missive a été adressée à SFR pour tenter une conciliation. Sans réponse. « Nous allons maintenant prendre les services d'un avocat », explique Géraldine Castex. Les riverains se disent « prêts à tout ».

SOURCE : http://www.ladepeche.fr/article/2010/08/05/884504-Les-riverains-se-mobilisent-contre-l-antenne-relais.html

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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 06:49

sudouest.jpg  3 septembre 2010 06h00 | Par S. L.

Le maire a interrompu hier les travaux d'aménagement d'une antenne de téléphonie mobile.

L'été passant, le bien nommé collectif Le Pep's (1), créé il y a deux mois à Vitrac pour dénoncer l'implantation des antennes relais en haut du château d'eau, n'a rien perdu de son énergie militante. Hier matin, vers 11 heures, la société de téléphonie mobile SFR a voulu croire au ronron des riverains résistants pour réaliser, via une société sous-traitante, des travaux d'aménagement : le remplacement d'une ancienne antenne par un autre type de matériel.

« Matériel dont on ne sait pas aujourd'hui qu'elle sera la puissance », précise Louis Gonzalez, alerté par un voisin dont la maison est devenue une véritable vigie. Fer de lance de la mobilisation, il était en moins de deux dans les pattes des techniciens. Auto-diagnostiqué « électrosensible » (insomnies, nausées, perte d'équilibre), Louis Gonzalez reste incrédule et estime qu'hier les travaux n'avaient d'autre but que « l'amplification de l'antenne ».

« Cavalièrement »

« Je me méfie des discours erronés et contradictoires », avance le maire de Vitrac Gérard Soulhié, redoublant de prudence sur le dossier depuis le début de la polémique. « Augmentation de la puissance ou pas, dans le doute, nous avons décidé d'interrompre le chantier. Nous attendons des informations complémentaires, annonce Gérard Soulhié, prévenu par le collectif. Dans tous les cas, il n'est pas tout à fait normal que des travaux de ce type soient réalisés sans avertir au préalable le maire et le propriétaire des lieux, le Syndicat intercommunal d'adduction d'eau potable de Vitrac-La Canéda. Cette fois, SRF est passé un peu cavalièrement… »

(1) Le sigle du collectif Le Pep's signifie Protection environnementale pour la santé.

Vitrac · Sarlat-la-Canéda · Dordogne

Souce : http://www.sudouest.fr/2010/09/03/sfr-se-heurte-a-la-resistance-des-riverains-175878-2147.php

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