Qui Sommes-Nous ?

  • : Association Collectif Antennes 31
  • : L'association Collectif Antennes 31 a pour objectif de fédérer et soutenir les collectifs du département de la Haute-Garonne. Elle demande un abaissement des seuils à 0.6V/m, elle dénonce l'implantation d'antennes relais prés de lieux sensibles tels que écoles, hôpitaux, crèches, stades, elle demande l'application du principe de précaution compte tenu des études scientifiques internationales.
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5 avril 2010 1 05 /04 /avril /2010 08:03

LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 04/04/2010 11:14 | J.M.

Les manifestants ont fait la fête sur la place du village avant de se rendre sur le site où devrait être implanté la future antenne SFR / Photo DDM

 

Manifestation hier à Massat : les habitants ne veulent pas d'une antenne de téléphonie mobile près du village ; ils disent qu'il y en a déjà suffisamment.

Hier après-midi, une centaine de personnes ont manifesté à Massat contre la future implantation d'une antenne relais SFR de téléphonie mobile, à proximité du village. Un collectif nommé « Opidom » (opposants à la prolifération incontrôlée des ondes électromagnétiques), avec le soutien du maire, Léon-Pierre Galy-Gasparrou, a déjà recueilli 500 signatures contre ce projet ; un recours a été également déposé à la sous-préfecture de Saint-Girons qui n'y voit rien d'illégal. La préfecture a délivré le permis de construire, contre l'avis du maire et du conseil municipal. Les opposants reprochent aux antennes d'envahir le paysage et la vallée de Massat serait déjà suffisamment couverte (pylônes à Biert et Boussenac). Ils préconisent que les opérateurs SFR et Orange, mutualisent leurs moyens pour éviter la prolifération, génératrice de pollution visuelle. Enfin, l'argument choc, c'est que le principe de précaution s'impose alors qu'un débat fait rage en ce moment sur les effets des ondes électromagnétiques sur la santé. Ils remarquent que la nouvelle antenne serait trop proche du village (moins de 50 mètres des maisons, et moins de 300 mètres de l'école selon, leurs estimations). Le maire trouve particulièrement singulier que l'architecte des bâtiments de France et le Syndicat départemental des collectivités électrifiées aient pu donner un avis favorable à ce projet avant même qu'il soit déposé en mairie. « C'est aussi le rôle des élus que de donner leur avis. La population avait attiré mon attention sur la problématique de l'antenne et, pour la première fois à Massat, les autochtones comme les néoruraux sont du même avis ; pas de clivage. Des procédures sont lancées et j'aimerais que le conseil municipal puisse être écouté par le préfet. » En tout cas le maire serait en mesure, d'après « Opidom », de bloquer le passage de la ligne électrique du pylône.

Source :  http://www.ladepeche.fr/article/2010/04/04/810370-Les-Massatois-contre-SFR.html

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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 07:25
LA-D-p-che-copie-1.png   Lundi 29 Mars 2010
Orange a décidé de différer l'implantation d'une nouvelle antenne, le temps que les esprits se calment. (Archives « S.0 »)
Orange a décidé de différer l'implantation d'une nouvelle antenne, le temps que les esprits se calment. (Archives « S.0 »)

L'antenne relais de Bigardoy, qui a fait couler beaucoup d'encre et de « larmes », et avait soulevé un tollé de tout le quartier, ne sera pas implantée. Orange a décidé d'annuler ce projet et de rechercher un emplacement plus éloigné de toutes habitations.

« La famille Roulet chassée de chez elle », « Nous allons être obligés de quitter notre maison » et un appel au secours : « Aidez-nous ! Nous avons besoin de vous », c'est en ces quelques termes alarmistes que ce cri de détresse s'est répandu dans la région sous forme de mails. Le 17 janvier, les habitants de Bigardoy, petit quartier de Preignac, apprenaient qu'une antenne relais Orange allait être érigée à quelque 100 mètres de la maison de la famille Roulet.

Beaucoup de bruit pour rien

Malgré des « menaces » non dissimulées, Jean-Pierre Manceau avait demandé à Orange la possibilité de déplacer cette antenne, afin de faire retomber les tensions créées. Mésentente ? Énervement ? Alarmisme ? Autour d'un projet qui devait amener une meilleure réception téléphonique pour les abonnés et qui n'a amené que la zizanie. Orange a donc préféré différer cette implantation, en attendant de trouver un emplacement près de l'autoroute, qui ne gênera personne.

Jean-Pierre Manceau devrait très prochainement proposer un terrain qui conviendrait à tout le monde, mais, malgré tout, une association de soutien a été créée. Elle continuera d'exister sous forme « conviviale », mais restera vigilante autour du quartier Bigardoy.

Auteur : Michel Laville
Source :   http://www.sudouest.com/gironde/actualite/langonnais/article/911025/mil/5875688.html

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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 22:15
LA-D-p-che-copie-1.png    Publié le 25/03/2010 03:51 | LaDepeche.fr

En parallèle du 1er tour des élections régionales, les Montbrunais se sont prononcés pour ou contre l'implantation d'une antenne relais de téléphonie mobile sur la commune de Montbrun-Bocage. Christian Seneclauze, le Maire a souhaité organiser cette consultation pour permettre à ses administrés de s'exprimer clairement par oui ou par non face à l'implantation d'une l'antenne relais car Montbrun-bocage est situé dans une zone blanche.

En 2004, le gouvernement a pris l'initiative de résorber les zones non couvertes par la téléphonie mobile et le haut débit, et a proposé aux communes non couvertes, dont Montbrun fait partie, d'y installer une antenne relais.

A l'initiative du maire, une réunion d'information, regroupant un opérateur de téléphonie mobile, un représentant de « Robin des Toits », et des techniciens du Conseil Général, maître d'ouvrage, a été organisée en vue de donner une information aux habitants sur les ondes électromagnétiques, les ondes des portables. La municipalité s'est même dotée d'un outil pour mesurer les ondes. Les divers essais réalisés près d'une antenne relais similaire ont permis d'établir qu'au-delà d'une distance de 150 mètres, les ondes émises par l'antenne étaient insignifiantes.

Comme l'exigeait la municipalité, le lieu d'implantation prévu de l'antenne est situé à 150 m de la première maison et à 1 km du village, au-dessus du hameau de Massat.

Le conseil municipal n'avait donné aucune consigne de vote pour cette consultation dont la participation a été importante dimanche dernier : 247 votants sur 355 inscrits sur les listes électorales et européennes. Le résultat : 141 oui, 103 non et 3 nuls. Les Montbrunais ont émis un avis favorable à l'implantation de l'antenne relais. Comme il s'y était engagé, le conseil municipal prendra une délibération conforme à l'avis majoritaire de la population.

 

Source :   http://www.ladepeche.fr/article/2010/03/25/804245-Montbrun-Bocage-Pour-ou-contre-l-implantation-d-une-antenne-de-telephonie-mobile.html

 


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13 mars 2010 6 13 /03 /mars /2010 10:46
LA-D-p-che-copie-1.png    Publié le 13/03/2010 03:53 | LaDepeche.fr

L'antenne relais installée aux Caussades fait toujours débat. Photo DDM, Jal.

La mise en place de l'antenne-relais de téléphonie mobile Orange, pendant les vacances de Noël, avait surpris tout le monde. Riverains et parents d'élèves des écoles maternelle et primaire toutes proches des Caussades qui avaient alerté la municipalité, six mois auparavant, ne baissent pas les bras. Réunis jeudi soir à la salle du Belvédère, ils ont invité l'association Antennes 31, qui compte maintenant un collectif saint-gaudinois, à venir informer le public des dangers de cette nouvelle antenne, mais aussi des actions à mener. Etait également présente l'association Ondes Santé Environnement, créée il y a trois ans au quartier des Gavastous.

Des actions en justice

« Tout n'est pas perdu, il reste encore des possibilités pour la faire démonter », a expliqué un représentant toulousain du Collectif Antennes 31. Venue présenter un diaporama sur les dangers pour la santé des antennes-relais, notamment près des écoles, l'association toulousaine se veut également « être un moteur pour aider le collectif local à se faire entendre et agir ». Des actions qui passent le plus souvent par le recours à la justice. « Il y a déjà eu des condamnations de démontage d'antennes suite à des plaintes de riverains pour trouble anormal au voisinage, et un procès en cours concernant une plainte de riverains à Marquefave », soulignent les Toulousains. Pour l'association Antennes 31, ce sont surtout les risques pour la santé qui demandent de la vigilance, le seuil d'exposition de 0,6 volt par mètre devant être respecté pour être certain de ne subir aucun effet néfaste de ces ondes. « Mais ce risque pour la santé n'est pas encore reconnu par les tribunaux, donc inutile à mettre en avant pour le collectif. Tandis que le trouble du voisinage a déjà fait ses preuves dans certains procès, où des sociétés de téléphonie mobile ont été condamnées au démontage des antennes trop proches de maisons ou de structures comme les écoles ». Des solutions existent donc, que le collectif saint-gaudinois des Caussades compte bien mettre en œuvre.

 

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/03/13/796091-Saint-Gaudens-Tout-n-est-pas-perdu.html


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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 09:13
LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 04/03/2010 03:46 | LaDepeche.fr

Polémique. Antenne de téléphonie mobile.

Ils disent 'non' à l'antenne. Photo DDM, C.B.

À lain Fillola, maire de Balma, réagit aux affirmations d'un collectif de riverains, qui s'est créé pour protester contre l'installation d'une antenne de téléphonie mobile aux abords du Cyprié-Village (notre édition du 2 mars).

« Un chiffre est erroné : le quartier du Cyprié-Village ne comptera pas « 1 200 logements fin 2 011 » mais seulement 450 au total. Si le pylône mesure bien 32 mètres, les antennes seraient, elles, situées à 27 mètres de hauteur. Par ailleurs, la ville ne peut refuser de délivrer une autorisation d'urbanisme concernant un projet d'installation d'antenne de téléphonie mobile sur un terrain privé dès lors que ce projet est conforme aux règles définies dans le Plan Local d'Urbanisme. Ce dernier, ne peut opposer d'obstacles à de tels projets dès lors qu'ils sont conformes aux normes en vigueur. »

« Toutes les jurisprudences connues montrent que, chaque fois qu'une commune a tenté de s'opposer à l'implantation d'antennes relais, le Conseil d'État ou les Cours Administratives d'Appel ont systématiquement annulé les arrêtés municipaux. Les juges refusant alors de retenir le principe de précaution invoquent l'intérêt public, à savoir la couverture de l'ensemble du territoire par les réseaux de téléphonie mobile. Voilà pourquoi la Mairie a dû accorder cette autorisation d'urbanisme. »

« En 2001, lorsque j'ai voulu prendre un arrêté municipal limitant le nombre d'antennes sur la commune, le Tribunal Administratif de Toulouse m'a débouté au terme d'une longue procédure et a même condamné la Ville à payer des pénalités de retard à l'opérateur. Aujourd'hui, seul un juge civil - qui ne peut être saisi que par un particulier ou un collectif de particuliers - est en mesure de reconnaître un « trouble pour le voisinage » et stopper le projet. La municipalité sera attentive aux démarches entreprises par le collectif. Nous sommes vigilants, tous ceux qui le souhaitent pourront rencontrer les représentants de Bouygues Telecom les 16 et 17 mars prochains, de 14 heures à 19 h 30, à l'Espace Marqueille (avenue Jean-Baptiste de Lamarck). » Alain Fillola organisera ensuite une réunion publique pour aborder sereinement et en toute transparence ce sujet très sensible.


Source :  http://www.ladepeche.fr/article/2010/03/04/789092-Balma-Le-maire-C-est-au-collectif-de-saisir-la-justice.html
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28 février 2010 7 28 /02 /février /2010 10:27
accueil midilibre.com   Édition du vendredi 26 février 2010

Projet d'antenne relais à Auzits : Orange n'arrive pas à convaincre

IL N'EST PAS qu'en ville ou en zone suburbaine que la question de l'implantation d'antennes relais de téléphonie mobile pose problème et suscite de « légitimes interrogations », notamment en matière de conséquences éventuelles sur la santé ou sur l'environnement. Et pourquoi en serait-il ainsi ?
Le milieu rural participe également de ce mouvement, de cette prise de conscience collective. Pour faire suite à nos informations (voir notre édition du 19 février), des habitants d'Auzits, principalement des riverains, sont venus nombreux - on comptait plus d'une trentaine de personnes, représentant toutes les tranches d'âge - demander des explications et des précisions, tant aux représentants de la municipalité qu'aux techniciens d'Orange. Éric Nieche, responsable territorial Uprso, et Jean-Paul Dellus, négociateur pour les sites mobiles, ont bien voulu répondre aux nombreuses questions, et notamment à celles portant « sur les avantages de l'implantation d'un relais à l'emplacement prévu » ; emplacement qui, selon leurs dires, « n'entraînera aucune incidence sur la santé tant des personnes que des animaux ». Quant à l'impact sur l'esthétique ou sur l'intégration environnementale, ils ont simplement concédé que ce n'était pas leur « problème ». Ce pylône relais, implanté à la côte 515, avec ses 35 mètres de haut, culminera ainsi à 550 mètres, et arrosera, s'il voit le jour, les deux vallées d'Auzits et de Rulhe.
Bon nombre des participants à cette rencontre n'ont pas été convaincus par « les bonnes paroles » des représentants d'Orange. Ils ont décidé de créer un groupe qui devrait, dans un premier temps, demander au conseil municipal d'organiser une réunion publique où chacun pourra s'exprimer. Interviewé, l'un des opposants indique qu'il n'est pas contre le principe d'une antenne « mais pas à cet emplacement qui dénature le paysage ». En toute transparence, il souhaite que l'on présente au groupe et à toute la population « d'autres propositions compatibles aux exigences de couverture de zones blanches ». Pour être exhaustif, et sans qu'il y ait dans notre esprit, tout au moins, de relation de cause à effet, mais tout simplement parce que la chose fait partie « du débat public auzitain », l'antenne en question devrait être érigée sur une parcelle appartenant au premier adjoint de la commune. Affaire à suivre...
Source :  http://www.midilibre.com/articles/2010/02/26/VILLAGES-Projet-d-39-antenne-relais-a-Auzits-Orange-n-39-arrive-pas-a-convaincre-1126562.php5

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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 09:24
LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 24/02/2010 08:24 | Marie Lagedamon

Société. Une nouvelle antenne de téléphonie mobile rue des Cheminots provoque la colère des riverains qui s'estiment trahis par la mairie.

Relation orageuse entre mairie et riverains concernant cette nouvelle antenne. Photo DDM, M.L.

Rue des Cheminots, les riverains réunis chez la famille Lisant ne cessent de fulminer contre cette troisième antenne de téléphonie implantée dans leur quartier. Cette fois, il s'agit d'une antenne « quatrième génération » de Bouygues. Le projet lancé l'été dernier va finalement aboutir, en dépit d'une pétition et de plusieurs recours gracieux déposés à la mairie. C'est en surveillant les lieux de la future implantation, sur le terrain de l'imprimerie Polito, qu'ils ont découvert le chantier. « Une pancarte était cachée par les buissons. En voyant qu'une dalle de béton avait été coulée et qu'un camion avait acheminé les différentes pièces, on a compris », explique, agacé, Pascal Lisant. En deux jours, l'antenne de 35 m a été assemblée, elle devrait émettre d'ici quelques semaines. Les riverains en colère se sentent trahis par la mairie qui n'a pas formulé d'opposition à la réalisation du projet. « Des études scientifiques ont démontré que ces antennes entraînaient des troubles neurologiques mais la mairie, dont la responsabilité est avant tout d'assurer la sécurité des concitoyens, a accepté sans même nous consulter », tempête Jean-Paul. « Qu'est-ce qu'on fait de nos enfants ? On les sacrifie pour du gadget, recevoir la télévision sur son portable ? », renchérit Reine. Une requête a été déposée par leur avocate auprès du tribunal administratif de Toulouse pour demander l'annulation de l'arrêté municipal signé en septembre dernier. Pour les riverains comme l'association écologiste Les Yeux OuVerts, le plan local d'urbanisme (PLU) imposant un éloignement de la voie publique égal à la hauteur de l'antenne n'a pas été respecté. « L'antenne relais de 35 m de haut n'est qu'à 2 m de la voie publique », dénonce Alain Gavart, le président de l'association, qui entend soutenir les riverains, y compris financièrement. « Ce n'est pas parce que l'antenne s'implante en zone industrielle qu'elle présente moins de danger, » poursuit-il.

Surprise à la mairie

A la mairie, Anne Lebeau, directrice du service urbanisme, reste sereine : « Le projet a été validé par un contrôle de légalité, ces antennes sont considérées comme des équipements publics et à ce titre ne sont pas soumises aux règles du PLU. » La mairie assure également avoir obtenu de Bouygues toutes les garanties de sécurité, même si au service urbanisme on avoue ignorer la valeur exacte d'exposition aux ondes électromagnétiques de cette antenne, ni même son activation. Pour les riverains, le seuil maximal légal d'exposition fixé par les textes européens et français est de 3 volts par mètre. Côté opérateur, on s'appuie sur d'autres textes, autorisant des valeurs limites d'exposition allant de 41 à 61 volts par mètre selon les systèmes de téléphonie (GSM ou UMTS). Anne Lebeau comme l'élu à l'urbanisme Hubert Lopez s'avouent surpris par cette fronde des riverains : « C'est la première fois qu'il y a autant de protestation. Cette décision, nous l'avons prise car elle était limitée à une zone industrielle et qu'en possession de toutes les pièces nécessaires pour ce projet implanté sur un terrain privé, la mairie n'était pas en mesure de pouvoir s'opposer. » L'arrêté, qui n'est pas un permis de construire auquel des tiers pourraient s'opposer, ne peut être annulé, sauf par décision du tribunal administratif. « A l'avenir, nous serons bien plus vigilants », promet Hubert Lopez. Les riverains, eux, n'ont pas dit leur dernier mot et comptent riposter.

Source :   http://www.ladepeche.fr/article/2010/02/24/783666-Riverains-et-elus-brouilles-a-cause-d-une-antenne.html


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20 février 2010 6 20 /02 /février /2010 10:33
id-pendant.gif   Edition du 20 02 2010

VILLENEUVE- DE-LA-RAHO
Pas content les riverains du château d'eau. Déjà que les antennes relais des opérateurs téléphoniques placées juste au-dessus de leurs têtes leur causaient des soucis depuis des années, aujourd'hui ils subissent les nuisances des travaux de maintenance de ces mêmes antennes. "Cela fait trois fois en quelques semaines que nous nous retrouvons avec une nacelle qui bouche la rue, qui bloque les entrées des maisons et des garages sans que l'on soit prévenu", vitupère une voisine du château d'eau. Objet de leur courroux, le fait que ces blocages de rues ne soient pas annoncés aux riverains par un petit mot dans leur boîte aux lettres avant l'intervention des techniciens, afin que les habitants puissent prendre leurs dispositions. La mairie a été alertée, mais il leur a été répondu que l'arrêté municipal est affiché à la mairie. "Si on doit tous les jours aller demander les arrêtés, poursuit un des habitants bloqué dans son garage, où va-t-on". En filigrane de ces interventions de maintenance, deux autres soucis pointent. Le fait que le château d'eau reste ouvert parfois sans surveillance, avec un risque pour l'eau potable du réservoir qui n'est pas rassurant mais il y a aussi des questionnements sur ces travaux. "On nous a assuré que le site était gelé, assure une habitante. On parle de maintenance mais qui nous dit que l'on ne renforce pas la puissance de ces relais". En un mot les riverains ont l'impression qu'on les ignore et qu'on les balade.D. D.

Source :  http://www.lindependant.com/articles/2010-02-20/travaux-au-chateau-d-eau-les-riverains-mecontents-132990.php

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17 février 2010 3 17 /02 /février /2010 08:45
LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 17/02/2010 03:47 | LaDepeche.fr

Patrice Belleau s'exprime au nom du collectif et des parents d'élèves.

La municipalité a organisé une réunion publique au sujet de l'implantation des antennes relais sur le château d'eau. La première heure a été réservée aux présentations, la suite de la réunion a été dédiée aux questions- réponses.

Pour donner une vue exhaustive du projet, toutes les parties prenantes du projet étaient réunies autour de la même table : Jean Ayçaguer, président du Syndicat Intercommunal des Eaux des Coteaux du Touch ; Eric Nièche, opérateur Orange ; Remy Perrais, chargé d'études, au centre de mesures physiques CRAM ; Daniel Oberhausen, délégué scientifique de l'association PRIARTEM ; Jacques Rouquet, premier adjoint au maire de Fonsorbes ; Patrice Belleau, représentant le collectif des riverains et parents d'élèves.

Chacun a pu exposer son point de vue, son expérience et illustrer par des exemples, ses propos. Les questions et les échanges ont été divers, nombreux et parfois houleux « Ils ont permis de démontrer toute la difficulté pour traiter de ce type de projet » souligne François Vives le maire. Il précise que la majorité des participants à cette réunion confirme la nécessité de renforcer la couverture en téléphonie mobile sur le territoire de la commune. Jean Ayçaguer, a rappelé qu'il ne signerait pas de convention avec Orange tant que le conseil municipal n'aura pas délibéré. « Tenant compte de l'ensemble des documents déjà reçus en mairie, et des informations obtenues lors de cette réunion publique, la décision de la municipalité sera prise par délibération lors d'un prochain conseil municipal » ajoute le maire.

L'opposition du collectif

Le collectif a rappelé « qu'il n'était pas contre les antennes relais mais seulement contre le lieu d'implantation au cœur du bourg, à 200 m de la future crèche et 100 m de la future maison médicalisée. « La municipalité à la chance de disposer du pouvoir de décision en accord avec le syndicat des eaux des coteaux du touch propriétaire du château d'eau. Nous demandons aux élus d'être cohérents et prudents dans leurs projets pour le village. Lors d'une entrevue, la députée Monique Iborra avait soutenu le collectif dans sa démarche citoyenne de défense du principe de précaution» conclut le collectif.

Source :  http://www.ladepeche.fr/article/2010/02/17/778924-Sainte-Foy-de-Peyrolieres-Antennes-telephoniques-le-conseil-municipal-tranchera.html


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17 février 2010 3 17 /02 /février /2010 08:38
LA-D-p-che-copie-1.png   Publié le 17/02/2010 03:48 | LaDepeche.fr

Téléphonie mobile. Mise en garde de l'APCVEB

Un public motivé et passionné.Photo DDM,

 

Lors de l'assemblée générale de l'APCVEB (1), Jean-Paul Granger,ingénieur, compétent pour ce qui concerne les ondes électromagnétiques a exposé les questions que posent l'usage des téléphones portables et la pose d'antennes-relais dans la commune de Balma.

Concernant les antennes, trois opérateurs se partagent l'espace

Les dix antennes sur Balma : Orange : 151 route de Castres, Avenue Georges Clémenceau, Chemin des Pins, allée Paul Gauguin, Avenue Georges Pradel, Avenue Pierre Coupeau, 12 rue des Frères Peugeots. Bouygues : Chemin de Rebude, 110 route de Mons, Avenus Pierre Coupeau. SFR : Avenue Raymond Poincaré, Avenue Pierre Coupeau.

L'APCVEB souhaite que des études préalables soient faites avant installation et Thèrese Pichaon, maire-adjoint a indiqué que la Mairie examinera comment aller au delà des normes en vigueur.

Les groupes scolaires balmanais ne sont pas les mieux lotis, exemple au collège Jean Rostand, les antennes «gymnase»sont à 100m ;les contrôles effectués en septembre 2008 donnent 1,33 V/m. A Marie-Laurencin les antennes avenue Pierre Coupeau sont à 150m , contrôle effectué en juillet 2002 1,12 V/m. A Gaston Bonheur, les antennes sont sur l'Allée Paul Gauguin sont à 200m, contrôle effectué en juillet 2009 1V/m.

A 100 mètres du collège

Le niveau des mesures est largement bien inférieur à la norme (le seuil limite en France est entre 41 V/m et 61 V/m). En outre le principe de précaution bien compris devrait conduire, à minima, à éloigner les antennes des lieux fréquentés par les enfants.

Téléphones portables, quelques recommandations de bon sens et efficaces : Choisir un portable avec un DAS (qu'il faudrait indiquer obligatoirement). Privilégier l'oreillette ou un kit mains libres. Eviter de téléphoner d'un véhicule en mouvement (voiture, train, bus…). Conducteur ne jamais utiliser en voiture (c'est la loi). Ne pas utiliser dans de mauvaises conditions de réception (

. Limiter le temps de communication (chose très dur). Eviter de porter le téléphone allumé sur le cœur, à la ceinture. Eteindre son portable lorsque non nécessaire (il émet en permanence). Eduquer les enfants à un usage modéré (chose là aussi très dur).

1)Association de Protection du Cadre de Vie et de l'Environnement Balmanais dont son président est Renaud Laurette

 

Source :  http://www.ladepeche.fr/article/2010/02/17/778830-Balma-Des-antennes-relais-sont-trop-pres-des-ecoles.html


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