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  • : Association Collectif Antennes 31
  • : L'association Collectif Antennes 31 a pour objectif de fédérer et soutenir les collectifs du département de la Haute-Garonne. Elle demande un abaissement des seuils à 0.6V/m, elle dénonce l'implantation d'antennes relais prés de lieux sensibles tels que écoles, hôpitaux, crèches, stades, elle demande l'application du principe de précaution compte tenu des études scientifiques internationales.
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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 10:53

CommentCaMarche Comment çà marche, le mardi 4 octobre 2011 à 10:59:01

Lancement d'une enquête sur les risques sanitaires des antennes relais

(Paris - Relax news) - L'Association santé environnement France (ASEF) lancera dans une cité HLM d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), samedi 15 octobre, une enquête d'envergure visant à mesurer l'impact des antennes relais sur la santé des riverains. Les médecins de l'ASEF pourront ainsi évaluer la distance entre les antennes relais et le logement des particuliers, la fréquence d'utilisation de leur téléphone portable ou encore les symptômes liés à ces installations.

L'association précise que cette cité HLM a été choisie pour ses douze antennes relais installées sur les toits, mais également car ces types d'habitations ne possèdent qu'un unique propriétaire. 
"Ces personnes ont l'impression qu'on se moque d'elles. On ne leur a pas demandé leur avis pour savoir si elles étaient d'accord pour qu'on leur implante des antennes relais sur le toit. Elles ne touchent même pas d'indemnités financières pour ça et pourtant ce sont elles qui prennent et assument le risque. Notre objectif est aujourd'hui de recenser les maux et pathologies dont souffrent les riverains d'antennes relais", explique le Dr Patrice Halimi, secrétaire générale de l'ASEF.

SOURCE : http://www.commentcamarche.net/news/5856723-lancement-d-une-enquete-sur-les-risques-sanitaires-des-antennes-relais

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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 09:18

sudouest.jpg   Mercredi 28 septembre 2011 à 15h07 | Mis à jour le 30 septembre 2011 à 11h58
Par Marie Théobald, SudOuest.fr

 

Landes, Charente-Maritime, Dordogne, Gironde : les riverains se mobilisent de plus en plus contre l'installation des antennes-relais de téléphonie mobile dont ils ignorent les effets sur la santé...

 

Les batailles se livrent aussi sur le terrain judiciaire (Photo Xavier Léoty)

Les batailles se livrent aussi sur le terrain judiciaire (Photo Xavier Léoty)

Les conflits entre riverains et opérateurs se multiplient dans la région. Le point.

A Bordeaux-Caudéran, ce mercredi et ce jeudi, Pascal Lucchina  d'une nature plutôt pondérée, s'est laissé aller à un acte de mauvaise humeur. Avant-hier, il s'est assis sur le bloc métallique d'une antenne-relais qu'un camion-grue devait hisser sur le toit. « Le camion de livraison est reparti avec l'antenne », dit-il. Il a refait le même geste hier après-midi, mais de façon symbolique, laissant finalement les techniciens faire leur travail. « Nous sommes pour le progrès mais pas au prix du sacrifice de notre santé et de celle de nos enfants », explique Pascal Lucchina. Il a apposé une affichette sur les boîtes aux lettres renvoyant au blog ouvert contre le projet.

A Mimizan-Plage (40), tout a commencé par un simple panneau. Une déclaration préalable de travaux. Free Mobile prévoit d'implanter trois nouvelles antennes relais pour la technologie 3G, sur le château d'eau situé à côté de la rue des Écoles. En se renseignant, un habitant découvre que la puissance prévue par Free Mobile pourrait atteindre 61 V/m (NDLR : volts par mètre). La proximité du château d'eau avec les habitations, dont les premières se trouvent à seulement une vingtaine de mètres, ne rassure pas les riverains. Des incompatibilités avec certains appareils médicaux pourraient exister, dont les pacemakers.

A Angoulins (17), un projet d'une antenne relais près du Formule 1 avait été abandonné puis remis en selle, à la suite d'une décision du tribunal administratif qui suspendait la décision de la mairie d'Angoulins. Cette dernière, dans un premier temps favorable à cette installation, s'était ensuite rétractée et opposée à la déclaration de travaux pour la construction d'un pylône de téléphonie mobile.

A Périgueux (24), une trentaine de membres du collectif Priartém se battaient contre la concentration des antennes sur certains quartiers, notamment sur une tour HLM à La Grenadière, et autour des zones sensibles comme les crèches, les écoles ou les maisons de retraite. Le collectif demandait au maire d'appliquer le principe de précaution. Pour déminer ce dossier, la municipalité avait créé une commission consultative. Mais observant que les antennes relais ne cessaient de pousser à Périgueux, Priartém refuse désormais d'y siéger.

A Bordeaux (33), dans le cadre de son Agenda 21, la ville a réuni, en 2009, un conseil scientifique de huit membres qui a remis un rapport à Alain Juppé. Bordeaux en a tiré des règles : pas d'antenne-relais à moins de 100 mètres d'une école et des conseils pour bien utiliser son portable.

Les crispations entre habitants et opérateurs ne datent pas d'hier : face aux risques pour la santé publique liés à la téléphonie mobile, huit parlementaires écrivaient, le 13 juillet 2005, en préambule de leur proposition de loi : "Il est de la responsabilité des élus de la nation dene pas attendre les certitudes scientifiques pour prendre des mesures de protection des populations (...)". Parmi les signataires figurait Nathalie Kosciusko-Morizet, aujourd'hui ministre de l'écologie, rapporte Lemonde.fr. Le texte demandait de ne pas exposer le public à des champs électromagnétiques supérieurs à 0,6 volt par mètre (V/m). En mai 2011, le Conseil de l'Europe réclamait le même seuil de prévention, voire un objectif de 0,2 V/m, peut-on lire sur le site du quotidien.

Pris entre enjeux économiques et convictions des défenseurs de l'environnement, les élus locaux sont démunis.Les batailles se livrent sur le terrain judiciaire. Les conclusions penchent souvent en la faveur d'Orange, SFR et Bouygues, les trois premiers à développer leurs réseaux de télécommunication, en particulier lorsqu'elles émanent de tribunaux administratifs, poursuit Lemonde.fr

L'État propose désormais un site d'information sur les radiofréquences et la santé et l’environnement, mais tarde semble-t-il à prendre la mesure de l'effervescence actuelle.

 

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Ils font la guerre à SFR

Pour participer au vote sur le site du Sud Ouest Cliquer ici :  http://www.sudouest.fr/2011/09/28/des-riverains-protestent-contre-les-antennes-relais-partout-dans-le-sud-ouest-512087-4725.php

Source :  http://www.sudouest.fr/2011/09/28/des-riverains-protestent-contre-les-antennes-relais-partout-dans-le-sud-ouest-512087-4725.php

 

 

 

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 21:33

Romandie News

 

PARIS - Le rapporteur a recommandé vendredi au Conseil d'Etat d'affirmer qu'en matière d'implantation d'antennes-relais de téléphonie mobile, les décisions du maire ne peuvent se substituer à celles du ministère chargé des communications numériques et de l'Agence nationale des fréquences.

La décision de la haute instance administrative a été mise en délibéré à une date non précisée.

Le Conseil d'Etat examinait les pourvois de deux communes (Les Pennes-Mirabeau, dans les Bouches-du-Rhône, et Saint-Denis en Seine-Saint-Denis), dont les maires avaient pris des arrêtés restreignant l'implantation d'antennes de téléphonie mobile au nom du principe de précaution.

Ces arrêtés avaient été annulés par les différents tribunaux administratifs et cours d'appel.

Le conseil d'Etat examinait également un pourvoi de SFR, qui contestait la réglementation très restrictive du maire de Bordeaux concernant l'implantation d'antennes de téléphonie mobile. Le juge des référés du tribunal administratif de Bordeaux avait rejeté les demandes formulées par l'opérateur.

Selon le rapporteur Xavier de Lesquen, la question de la protection de la population contre l'exposition aux ondes électro-magnétiques des antennes relais est avant tout du ressort de l'Agence nationale des fréquences (ANFR), qui dispose de la technicité nécessaire pour se prononcer.

Il a proposé d'affirmer dans toute sa rigueur l'exclusivité des pouvoirs de police spéciale du ministère et de l'ANFR, lorsque les pouvoirs de police générale dont dispose le maire heurtent frontalement les missions confiées aux autorités étatiques et à l'Agence.

Ce principe d'exclusivité peut être remis en cause en cas de circonstances locales exceptionnelles, a ajouté le rapporteur, tout en estimant que ce n'était pas le cas pour les trois communes concernées.

De plus, admettre que les décisions du maire peuvent se substituer à celles de l'ANFR reviendrait à admettre les responsabilités des communes en cas de dommage. On ne peut pas exiger de tous les maires qu'ils se transforment en experts de la propagation des ondes, a-t-il argumenté.
(©AFP / 30 septembre 2011 20h50)

 

Source : http://www.romandie.com/news/n/_Vers_une_limitation_des_pouvoirs_du_maire_sur_les_antennes_relais300920112009.asp


Voir aussi et surtout : http://www.next-up.org/France/Paris.php
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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 13:46

lemondefr_pet-copie-1.gif    27.09.11 | 15h53   •  Mis à jour le 28.09.11 | 07h27

Des Pyrénées-Orientales au Maine-et-Loire, de Montreuil (Seine-Saint-Denis) à Hérouville-Saint-Clair (Calvados), à Lyon et Paris, des riverains se mobilisent contre les antennes-relais de téléphonie mobile qu'ils estiment implantées trop près d'une école ou de chez eux. Dans le conflit qui oppose les associations fondées pour l'occasion aux opérateurs téléphoniques, les premières viennent de marquerun point avec l'arrêt de la cour d'appel de Montpellier du 15 septembre. Celle-ci a ordonné à SFR de démonter un de ses pylônes de 12 mètres de haut situé à 80 m des maisons des plaignants, à Montesquieu-des-Albères (Pyrénées-Orientales), au nom du principe de précaution.

"Dans quelques années, on va assister à la mise en examen de maires à cause de ces installations", pronostique Me Jean Codognes. Inscrit au barreau des Pyrénées-Orientales et par ailleurs au mouvement Europe Ecologie-Les Verts, l'avocat se réjouit des conclusions de cette affaire qu'il a plaidée avec succès. Et n'a pas l'intention de s'en tenir là : conseiller municipal de Perpignan, il souhaiteobtenir de sa ville, lors du conseil municipal du mardi 27 septembre, qu'elle s'engage vers la réduction de la puissance des ondes électromagnétiques. "Le combat sera long mais nous recevons de gros encouragements ces jours-ci", se réjouit le juriste, qui cite plusieurs autres affaires dans le département, notamment à Villeneuve-de-la-Raho où trois cas de cancer ont été diagnostiqués chez des enfants d'une même école proche d'une antenne-relais.

"Il est de la responsabilité des élus de la nation de ne pas attendre les certitudes scientifiques pour prendre des mesures de protection des populations (...)", écrivaient huit parlementaires le 13 juillet 2005, en préambule de leur proposition de loi sur les risques pour la santé publique liés à la téléphonie mobile. Parmi les signataires figurait Nathalie Kosciusko-Morizet, aujourd'hui ministre de l'écologie. Le texte demandait de ne pas exposer le public à des champs électromagnétiques supérieurs à 0,6 volt par mètre (V/m). En mai 2011, le Conseil de l'Europe réclamait le même seuil de prévention, voire un objectif de 0,2 V/m.

La tentative des députés est restée lettre morte. Toujours en vigueur, l'arrêté du 3 mai 2002 fixe les limites à 41 V/m et 61 V/m, en se référant à des normes européennes de 1999 qui tiennent compte du niveau d'émission en sortie d'antenne, plutôt que de l'exposition du public. L'Etat propose désormais un site d'information mais tarde à prendre la mesure de l'effervescence actuelle dans les villes comme dans les campagnes. Le groupe de travail présidé par le député (PS) François Brottes, formé au lendemain du Grenelle des ondes, a remis récemment un rapport qui laisse les parties prenantes sur leur faim. Les expérimentations prévues qui devaient permettre de progresser dans la réduction de la puissance d'émission des antennes-relais n'ont toujours pas pu être menées.

Les élus locaux restent démunis, pris entre enjeux économiques et convictions des défenseurs de l'environnement très déterminés, même si les certitudes scientifiques font défaut. Les batailles se livrent du coup sur le terrain judiciaire, avec des résultats contrastés. Orange, SFR et Bouygues, les trois premiers àdévelopper leurs réseaux de télécommunication, ont acquis de l'expérience. Les conclusions penchent souvent en leur faveur - "à 92 % !", jure-t-on chez Bouygues -, en particulier lorsqu'elles émanent de tribunaux administratifs. Les opérateurs ont intérêt à se présenter devant ces juridictions devant lesquelles ils ont beau jeu deplaider qu'ils respectent scrupuleusement une réglementation... guère contraignante.

Le 4 février 2009, pour la première fois, une cour d'appel, celle de Versailles, condamnait Bouygues Telecom à démonter une de ses antennes à l'issue d'un long parcours judiciaire. Le jugement de Montpellier innove à son tour. Il concerne cette fois SFR, dont la cause semblait bien engagée : le juge des référés du tribunal de grande instance de Perpignan pensait renvoyer l'affaire devant un tribunal administratif. La cour d'appel en a décidé autrement.

Niant la qualité de service public de SFR - c'est là un argument récurrent des opérateurs -, citant des normes plus exigeantes prises par des Etats voisins et au nom du principe de précaution édicté par le Code de l'environnement, elle exige l'enlèvement de l'antenne-relais dans les six mois, sous peine d'une astreinte de 500 euros par jour. L'opérateur n'a pas encore fait savoir s'il pensait se pourvoir en cassation.

 

Source :  http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/09/27/la-contestation-contre-les-antennes-relais-s-etend-a-la-ville-comme-a-la-campagne_1578308_3244.html?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter#xtor=RSS-3208001

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 11:36

Lafranceagricole.fr   Publié le jeudi 22 septembre 2011 - 12h35

Les associations écologistes ont saisi le Conseil d’Etat « pour défendre leur droit à participer aux décisions en matière d'environnement », indique un communiqué collectif diffusé mercredi. Elles s'insurgent contre une décision du gouvernement publiée au JO mi-juillet.

 

Le 14 septembre, des associations nationales de protection de l’environnement, parmi lesquelles Ecologie Sans Frontières ou Générations Futures, soutenues par un collectif plus large d’associations, ont déposé devant le Conseil d’Etat deux recours visant à l’annulation d’un décret et de son arrêté d’application (1), datés du 12 juillet 2011 et publiés au Journal Officiel du 13 juillet.

 

« Ces textes, adoptés en catimini en plein été, visent à restreindre le droit qu’ont les associations dites agréées pour la protection de l’environnement à participer aux "instances consultatives en matière d’environnement", s'indignent les associations dans leur communiqué. Ces instances contribuent à l’élaboration des réglementations dans le domaine de l’énergie, de l’air, de l’eau, des déchets, des paysages, des substances chimiques, des OGM, des champs électromagnétiques, etc. »

 

Pour maintenir la participation des associations agréées à ces instances, rapporte le communiqué, le gouvernement a décidé de les soumettre à trois nouvelles conditions à partir de 2015 :

- compter au moins 2.000 membres, ou 5.000 donateurs pour les fondations,

- justifier d’une « expérience et de savoirs reconnus »,

- et faire preuve d’une certaine indépendance.

 

« Officiellement, le gouvernement cherche à renforcer la légitimité des associations qui participeront aux instances consultatives aux côtés de l’Etat, des élus locaux, des entreprises et syndicats », explique le communiqué. « En réalité, cette politique risque d’exclure un grand nombre d’ associations - en particulier les "lanceurs d’alerte" comme Génération Futures - des instances consultatives officielles », déplore-t-il.

 

Pour ces associations, également signataires d'un courrier envoyé à la ministre de l'Ecologie le 21 septembre (2), les droits des citoyens « sont bafoués ». Elles souscrivent au fait qu’il est « légitime d’exiger une certaine représentativité pour décider des solutions qui engagent la communauté ». En revanche, « il n’est nullement nécessaire d’avoir 2.000 membres pour faire valoir des faits qui intéressent tous les citoyens (...). Une personne seule est légitime pour le faire, du moment qu’elle peut prouver ses dires », martèle le communiqué.

 

 

(1) Décret n° 2011-832 du 12 juillet 2011 relatif à la réforme de l’agrément au titre de la protection de l’environnement et à la désignation des associations agréées, organismes et fondations reconnues d’utilité publique au sein de certaines instances, et arrêté du 12 juillet 2011 fixant les modalités d’application au niveau national de la condition prévue au 1o de l’article R. 141-21 du code de l’environnement concernant les associations et fondations souhaitant participer au débat sur l’environnement dans le cadre de certaines instances.

 

(2) Lettre à l’attention de la ministre en charge de l'Écologie, du Développement
durable, des Transports et du Logement
.

 

Source : http://www.lafranceagricole.fr/actualite-agricole/environnement-les-associations-ecologistes-veulent-garder-leur-pouvoir-consultatif-47951.html

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 21:34

liberation-copie-1.jpgAujourd'hui à 17h07

 

La cour d'appel de Montpellier a ordonné à l'opérateur SFR de procéder à l'enlèvement d'une antenne-relais pour la téléphonie mobile implantée dans les Pyrénées-Orientales, selon l'arrêt dont l'AFP a eu copie mardi ( © AFP Fred Tanneau)

MARSEILLE (AFP) - La cour d'appel de Montpellier a ordonné à l'opérateur SFR de procéder à l'enlèvement d'une antenne-relais pour la téléphonie mobile implantée dans les Pyrénées-Orientales, selon l'arrêt dont l'AFP a eu copie mardi.

La décision de SFR d'installer cette antenne à Montesquieu des Albères était contestée par 26 riverains, qui avaient saisi fin 2009 le juge des référés du TGI de Perpignan, estimant que sa proximité présentait "un risque grave pour leur santé et celle de leurs enfants" du fait des ondes électromagnétiques.

Le pylône de 12 m, équipé d'une antenne, avait été implanté en 2010, à quelque 80 m de deux maisons de plaignants (accueillant deux enfants et une personne âgée) et à une centaine de mètres de trois autres.

Selon l'arrêt de la cour daté du 15 septembre, "la société SFR se devait de respecter le principe de précaution édicté par l'article 110-1 du Code de l'environnement selon lequel l'absence de certitude, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment, ne doit pas retarder l'adoption de mesures effectives et proportionnées visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles".

Une première décision de justice avait été prise en France en ce sens en février 2009, quand l'opérateur Bouygues Telecom avait été condamné à démonter une antenne-relais à Tassin-la-Demi-Lune (Rhône) en raison de l'incertitude sur un éventuel impact sanitaire sur les riverains.

Dans le cas des Pyrénées-Orientales, SFR avait fait valoir qu'en l'état des connaissances scientifiques, l'émission d'ondes par ces antennes ne comportait pas de risque et qu'en l'occurrence son utilisation se faisait "dans la plus stricte conformité aux normes en vigueur" en France.

Cependant, la cour de Montpellier relève que le seul rapport de mesure des ondes jamais produit par SFR sur le site de Montesquieu des Albères date de janvier 2010, et que "selon ce document lui-même les +mesures ont été réalisées avant la mise en service du site+".

"La crainte des demandeurs (...) peut légitimement résulter de ce qu'ils n'ont aucune garantie de l'absence de risque sanitaire", disent les magistrats, qui se réfèrent aussi à plusieurs rapports, notamment de l'Agence européenne de l'environnement, sur les "menaces plausibles" des champs électromagnétiques sur la santé.

Les juges ajoutent que SFR avait le choix d'un autre terrain, plus éloigné des habitations, sur la même commune, mais que cette solution n'a pas été retenue pour des raisons économiques (le souhait de la commune de percevoir un loyer, aux dires de SFR).

"Ce faisant, la société SFR a fait naître chez les demandeurs (...) la crainte légitime qu'en demeurant dans leur habitation, ils courent et font courir à leurs enfants un risque sanitaire particulièrement grave si celui-ci devait se réaliser, dès lors qu'il n'existe aucune garantie d'absence d'un tel risque", dit la cour. "Une telle crainte constitue un trouble manifeste et un danger imminent que seul le démantèlement de la station-relais est en mesure de faire cesser".

La cour demande ainsi à SFR de démonter sa station dans un délai de six mois suivant la signification de sa décision. A défaut d'exécution, une astreinte de 500 euros par jour de retard sera appliquée.

© 2011 AFP

Source : http://www.liberation.fr/depeches/01012361018-la-justice-ordonne-a-sfr-de-demonter-une-antenne-relais-dans-les-pyrenees-orientales

 


Voir aussi : http://www.robindestoits.org/RISQUES-SANITAIRES-SFR-condamne-a-demonter-une-antenne-relais-Robin-des-Toits-20-09-2011_a1319.html

http://antennes31.over-blog.com/article-video-montesquieu-les-alberes-opposition-a-l-antenne-relais-sfr-jt-fr3-19-et-20-11-2009--40412892.html

http://www.reglementation-environnement.com/27114-antenne-relais-sante-jurisprudence-sfr-proces-montesquieu-des-albere-montpellier.html

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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 23:07

PRIARTEM   6 septembre 2011 - par Priartem

Communiqué de presse du 6 septembre 2011

Mardi 6 septembre au matin, le maire de Breitenbach (Haut-Rhin), Monsieur Gsell, et deux de ses adjoints sont appelés à comparaître devant le Tribunal correctionnel de Colmar suite à des violences physiques portées sur la personne d’un cinéaste, par ailleurs militant de Priartem, à la sortie d’un conseil municipal.

Il s’agit là de faits graves totalement inacceptables de la part d’élus qui devraient être les garants de la liberté d’expression citoyenne et de la paix sociale dans leur commune.

Pour être exceptionnels, ces faits n’en sont pas moins emblématiques du climat d’opacité et de défiance qui caractérise ce dossier. Tant que l’Etat ne mettra pas en place un processus réglementaire fondé sur la transparence et la concertation, tant qu’il ne définira pas des normes d’exposition du public respectueuses de la santé publique, les situations locales pourront, à tout moment, dégénérer comme ce fut le cas à Breitenbach.

Priartem souhaite que la décision du Tribunal soit un rappel adressé à tous, élus comme opérateurs, de l’obligation du respect du citoyen et une incitation envoyée à l’Etat de chercher les voies réglementaires d’apaisement.

Ci-joint le communiqué diffusé ce jour par l’association locale « la santé d’abord ».

COMMUNIQUE

La situation à Breitenbach Haut Rhin, où un citoyen s’est vu violemment empêché de faire son travail d’information sur les ondes électromagnétiques, illustre tristement la récente recommandation du Conseil de l’Europe, qui appelle à protéger les lanceurs d’alertes, citoyens, scientifiques ou journalistes dans ce domaine.

Tout est fait pour réduire le débat à une histoire de personne, mais le véritable enjeu est la santé publique. Nous ne sommes pas contre l’antenne, mais pour le progrès. Et le progrès, c’est tenir compte de ce qui s’est passé avec l’amiante ou le Mediator. L’OMS vient de classer les ondes électromagnétiques en cancérigènes probables, les études scientifiques montrent une augmentation des cancers, des maladies et des malformations jusqu’à 500 mètres autour des antennes : tous les ingrédients sont réunis pour un nouveau scandale sanitaire sans précédent.

Qui peut admettre qu’on expose ses enfants 24h sur 24 à un cancérigène probable ? Qui peut admettre que les opérateurs et certains élus fassent tout pour minimiser le risque ?

Face au lobby de la téléphonie, la résistance citoyenne n’a fait que grandir depuis deux ans, en conscience et en indignation, au fur et a mesure que les éléments de l’actualité de ce dossier nous ont donné, hélas raison, un peu plus, chaque jour.

L’information indépendante est essentielle dans ce domaine et c’est pourquoi nous continuerons cette veille citoyenne, à Breitenbach et d’ailleurs.

De nombreuses questions restent sans réponse. Pourquoi ne pas avoir reculé l’antenne à 500 m des maisons ? Personne n’aurait été dans la zone de puissance maximale alors que la réception reste excellente, nous avons fait des mesures. Pourquoi reprendre uniquement les arguments des opérateurs alors que le conseil de l’Europe a dit clairement qu’ils font tout pour étouffer la recherche ? Pourquoi avoir signé l’autorisation pendant les vacances, en catimini ? Pourquoi ne pas avoir fait le référendum qu’ils avaient eux même évoqué ? La violence est elle la seule réponse possible aux demandes légitimes des citoyens

Il faut que les gens réagissent, à Breitenbach comme ailleurs, que les décideurs politiques et les opérateurs comprennent que le principe « responsable mais pas coupable » n’est plus acceptable en démocratie. Nous espérons que bientôt, on puisse à nouveau entendre parler de Breitenbach pour d’autres raisons que cette antenne.

Dr Pierre-Emmanuel GEORGE, au nom de l’association « La santé d’abord »

 

Source : http://www.priartem.fr/Antennes-relais-un-maire-devant-le.html

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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 22:55

leParisien.fr   Publié le 08.09.2011, 17h26

La commune de Varades (Loire-Atlantique) a voté une résolution demandant l'abaissement sur tout le territoire de la commune des émissions d'ondes électromagnétiques à 0,6 volts par mètre, une première en France selon l'association Robin des Toits.


"Nous avons choisi d'appliquer sur la commune la résolution du conseil de l'Europe du 27 mai 2011, qui préconise l'abaissement du niveau d'exposition à 0,6 volt par mètre, selon le principe de précaution", a expliqué jeudi à l'AFP le maire de Varades, Dominique Tremblay, également conseiller régional socialiste des Pays-de-la-Loire. 
"Je devais répondre à beaucoup d'interrogations des parents d'élèves sur ce sujet et, en tant que maire, j'ai une responsabilité en matière de principe de précaution", a souligné le maire de Varades, qui compte 3.700 habitants sur son territoire, situé à 50 km à l'est de Nantes.


"A partir de cette délibération, votée à l'unanimité mardi par le conseil, nous allons faire mesurer le niveau réel d'exposition et nous nous tournerons vers les émetteurs si les mesures sont au-dessus du seuil de 0,6 v/m", a-t-il expliqué.


"C'est une première en France", a de son côté affirmé Etienne Cendrier, porte-parole de l'association Robin des Toits, qui dénonce notamment les dangers du portable et des antennes relais. "On salue le courage de ce maire et on espère que beaucoup d'autres collectivités vont suivre l'exemple", a-t-il ajouté.


Le conseil de l'Europe a voté le 27 mai 2011 une résolution préconisant de "fixer un seuil de prévention pour les niveaux dexposition à long terme aux micro-ondes en intérieur, conformément au principe de précaution, ne dépassant par 0,6 volt par mètre, et de le ramener à moyen terme à 0,2 volt par mètre".


A titre de comparaison, un rapport faisant suite au "Grenelle des ondes de 2009", publié le 31 août dernier, relève en France "des niveaux d'exposition entre 0,1 et 5 Volt/mètre". Mais les ministères de l'Ecologie et de l'Industrie soulignent dans leur communiqué commun sur ce rapport que "les valeurs limites réglementaires sont de 41V/m ou supérieurs".
Ils reconnaissent cependant l'existence de quelques points "atypiques, où l'exposition est sensiblement plus élevée que la moyenne, tout en restant inférieure aux valeurs-limites".
De nouvelles expérimentations de diminution de la puissance de plusieurs antennes de certains sites des quartiers pilotes sont prévues à l'automne.

 

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27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 20:13

terraeco.net

(Crédit photo : muffet/flickr)


L'Autorité de sûreté nucléaire s'inquiète de l'utilisation excessive des scanners, qui expose les patients à de plus fortes doses de rayons ionisants.

 

L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) s’est inquiétée mercredi 7 juillet de l’augmentation des doses de radioactivité délivrées aux patients par imagerie médicale, en particulier par les scanners.

L’ASN rappelle qu’en 5 ans, les doses reçues ont augmenté de 47%, selon le rapport IRSN/InVS de 2010. L’organisme qualifie cette situation de « préoccupante », et préconise « le développement des techniques alternatives, au premier rang desquelles l’imagerie par résonance magnétique (IRM) ».

L’IRM, qui n’émet pas d’irradiation, a des zones d’applications privilégiées : le cerveau - en particulier en urgence pour les attaques cérébrales (AVC) - , la moelle épinière et est aussi très utile en rhumatologie et chez les enfants. La France ne possède que 8,7 IRM par million d’habitants contre une moyenne européenne de 20, souligne l’ASN. « Du fait d’un manque d’appareils en France, les délais de rendez-vous sont importants (>1 mois) et la substitution par l’IRM d’examens scanographiques ne peut pas être réalisée », regrette l’ASN.

Or un scanner du corps entier, ou thoraco-abdomino-pelvien, peut délivrer en une fois l’équivalent d’une dose de radiations (20 millisieverts ou mSv) qu’un travailleur du nucléaire (ou un radiologue) ne doit pas dépasser en une année, note le Dr Michel Bourguignon de l’ASN, interrogé par l’AFP.

La hausse incontrôlée de ces examens pourrait favoriser la survenue de cancers. Le problème concerne également la radiologie interventionnelle en neurologie (par exemple pour traiter un anévrisme cérébral sans ouvrir le crâne) et en cardiologie (débouchage d’artère etc.), précise à l’AFP le Dr Jean-Luc Godet, directeur des rayonnements ionisants et de la santé à l’ASN. Or, il est possible de réduire les doses.

Par ailleurs, les inspections de l’ASN en 2009 ont révélé des insuffisances de radioprotection dans les blocs opératoires où sont réalisés ce type d’actes radioguidés (cardiologie, neurologie, chirurgie, orthopédie...) : défaut de formation, infirmières manipulant des appareils à la place de manipulateurs qualifiés...

A l’occasion de la catastrophe de Fukushima, Terra eco avait réalisé un graphique montrant les doses de radiations reçues dans différentes situations d’exposition :

PDF - 1.6 Mo
SOURCE : http://www.terraeco.net/L-abus-de-scanners-est-dangereux,18394.html




Voir aussi : http://www.lepoint.fr/sante/alerte-contre-l-abus-de-scanners-07-07-2011-1350544_40.php


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29 juillet 2011 5 29 /07 /juillet /2011 08:17

   PUBLIÉ LE 29/07/2011 09:11 | G.F.

Le pylône de Bonhoure est décrié depuis des années pour sa position, au cœur d'une zone très urbanisée. / Photo DDM Nathalie Saint Affre

Le pylône de Bonhoure est décrié depuis des années pour sa position, au cœur d'une zone très urbanisée. / Photo DDM Nathalie Saint Affre

Le CSA vient de l'annoncer officiellement : le pylône installé en plein cœur du quartier Bonhoure à Toulouse sera mis hors service à la rentrée prochaine. La réception des chaînes de la TNT basculera sur le site de Lafilaire. Un premier pas avant le démantèlement définitif de la structure, qui doit intervenir avant l'été 2012.

On l'a parfois appelé la « Tour Eiffel » de Jolimont. Peut-être pas pour sa hauteur, mais pour sa concentration d'émetteurs d'ondes de toutes sortes. Il faut dire que la colline à l'est de Toulouse n'est pas épargnée pas ces géants de métal qui se dressent entre les habitations. Depuis près de quinze ans, l'association de quartier Bonhoure-Guilhemery-Moscou (ABGM) se battait donc pour que ce pylône cesse d'émettre. Une décision de justice avait d'ailleurs déjà scellé le sort de celui-ci : la mairie de Toulouse, propriétaire du terrain, n'a pas renouvelé le bail et le démantèlement doit intervenir entre la rentrée 2011 et l'été 2012. Mais la décision par le CSA de déménager les émetteurs de télévision numérique terrestre sur un autre pylône au lieu dit Toulouse-Lafilaire constitue un premier pas symbolique.

« UN DÉBUT, MAIS ON ATTEND DE VOIR »

« Ici, on était tous contre la présence du pylône », explique un riverain. Thierry Jouclas, habitant du quartier et président de la commission environnement à l'ABGM considère également que c'est un « début ». « Une telle installation est forcément génératrice de troubles », explique-t-il. Impossible de capter correctement toutes les chaînes de télévision ou de radio. Un comble quand on habite aussi près. « Pour certains foyers, cela peut engendrer un surcoût pour être équipé correctement, au lieu d'une antenne râteau classique ou d'un petit poste de radio peu puissant ». Sans parler des doutes qui subsistent sur les conséquences pour la santé. Un premier pas qui doit en appeler d'autres. Pour Jean-Jacques Mirassou, conseiller général du canton Toulouse 7, «c'est la fin de la glaciation sur ce sujet après des années et des années de combat ». D'ailleurs, la mairie, les habitants et les diffuseurs sont actuellement en cours de négociations pour étudier la répartition des émetteurs sur l'agglomération pour désengorger peu à peu le quartier de Bonhoure. Du côté d'Antennes 31, collectif toulousain qui milite contre la prolifération des ondes à tout va, on reste dubitatif : « On a enlevé un symbole, mais tant que rien n'est officialisé, quid du reste ? ».


Changements

Dans la nuit du 26 au 27 septembre, l'émetteur de Bonhoure cessera d'émettre en mode numérique. L'émetteur de Lafilaire diffusera les chaînes de la TNT quelques heures plus tard. A cette occasion, un nombre limité d'habitants situés entre l'ancien pylône et le nouveau pourraient avoir à réorienter leur antenne râteau. Les quartiers potentiellement concernés sont Saint-Michel, Halle aux Grains et Château de l'Hers. Pour tous les autres, aucune manœuvre n'est à prévoir.

Source :  http://www.ladepeche.fr/article/2011/07/29/1137074-fin-des-emissions-pour-le-vieux-pylone-de-bonhoure-a-toulouse.html

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