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  • : Association Collectif Antennes 31
  • : L'association Collectif Antennes 31 a pour objectif de fédérer et soutenir les collectifs du département de la Haute-Garonne. Elle demande un abaissement des seuils à 0.6V/m, elle dénonce l'implantation d'antennes relais prés de lieux sensibles tels que écoles, hôpitaux, crèches, stades, elle demande l'application du principe de précaution compte tenu des études scientifiques internationales.
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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 08:58

Informatique et multimédia 

Pascal Samama 01netle 30/01/13 à 11h47

Avant l’examen de la loi sur l’exposition aux ondes, la ministre de l’Économie numérique veut rassurer sur le danger des ondes tout en rappelant que le déploiement de la 4G est un enjeu important pour les opérateurs et les usagers.

Les ondes électromagnétiques dégagées par les outils mobiles et les antennes relais représentent-elles un danger pour la santé ? En plein déploiement de la 4G en France le gouvernement a décidé d’adopter un angle économique. Alors que l’Assemblée Nationale doit étudier demain une proposition de loi sur l’exposition aux ondes, Fleur Pellerin, ministre délégué à l’Économie Numérique, a convié la presse dans le 12e arrondissement de Paris pour effectuer des tests et rassurer les citoyens.
Il s’agissait aussi de rassurer les opérateurs qui développent le réseau 4G en France. Appareil de mesure à la main, la ministre accompagnée de représentants de l’Agence Nationale des Fréquences (ANF) a montré que le niveau dégagé par les antennes était loin d’atteindre le seuil autorisé de 41 V/m. Les associations de riverains, parmi, lesquels les Robin des Toits, aimerait que ce seuil ne dépasse pas 0,6 V/m.

L'absence des ministères de la Santé et de l’Écologie

Concernant les différentes études qui mettent en garde contre l’exposition à ces ondes, Fleur Pellerin répond par le doute : « Elles sont contradictoires et il n’est pas question de jouer avec des peurs irrationnelles pour freiner le déploiement de la 4G. Il ne faut pas opposer l’économie et l’écologie. » Elle ajoute qu’il faut continuer à mener des recherches pour avoir plus de certitudes.
Sous la tutelle du ministère de l’Économie, Fleur Pellerin a défendu sa mission. Quant à l’absence de représentants des ministères de la Santé ou de l’Écologie lors de cette mâtinée de découverte, elle a rappelé qu’il n’était pas question de freiner le déploiement de la 4G. « C’est un enjeu important. Il représente un investissement de 3 milliards d’euros sur 5 ans et des dizaines de milliers d’emplois. »

Protéger le marché de la 4G

Consciente de l’inquiétude qui touche de nombreuses personnes et le développement de pathologies liées à l’hypersensibilité de certaines personnes, la ministre annonce une campagne d’information pour inciter les utilisateurs à se servir d’oreillettes et les fabricants à proposer des modèles adaptés aux enfants. Elle estime aussi que ce sont les téléphones qui génèrent des ondes, pas les antennes.
Faut-il protéger le marché de la 4G ? C’est la question. La loi qui sera examinée demain devait quelques précautions sur le danger potentiel des ondes. Une disposition devait même freiner le déploiement de la 4G avant d’avoir des études confirmant ou non son impact sur la santé. Pour Fleur Pellerin, le déploiement est avant tout un sujet économique qu’il ne faut surtout pas perturber.
Source : http://www.01net.com/editorial/585559/onde-electromagnetique-fleur-pellerin-rassure-pour-proteger-la-4g/

 

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 00:39

Clubic.com


La ministre déléguée à l'Economie numérique a présenté les points que le gouvernent mettra en avant lors du débat portant sur la proposition de loi sur les ondes électromagnétiques. Fleur Pellerin insiste sur le fait que l'implantation des antennes-relais ne doit pas être remise en cause et invite les utilisateurs à se protéger des impacts éventuels de ces ondes en se munissant de kits mains libres ou d'oreillettes Bluetooth.

Fleur Pellerin ANFR


« Au sujet de la dangerosité des ondes, il n'y a pas de consensus scientifique. A l'heure actuelle, la dangerosité n'est pas avérée ni contredite », explique Fleur Pellerin. A l'occasion d'une mesure des ondes à Paris, organisée conjointement avec l'Agence Nationale des Fréquences ce mercredi, la ministre a ainsi tenu à expliquer que l'attention des pouvoirs publics et des utilisateurs devait être portée non pas vers les antennes-relais mais vers les terminaux eux-mêmes.

L'objectif de la présentation était de faire suite aux réunions entamées en 2009 dans le cadre du Grenelle des ondes. Un comité d'expérimentation (Copic) a ainsi été mis sur pied pour mener des simulations sur l'exposition au public. Les observations de ce comité ont ensuite permis la rédaction d'une proposition de loi portant sur les ondes électromagnétiques, déposée par la député écologiste Laurence Abeille.

Fleur Pellerin précise : « Il ne faut pas se tromper de débat mais le plus gros point atypique est le téléphone dans votre sac. C'est pourquoi nous allons proposer la mise en place de campagnes de prévention afin que les utilisateurs se munissent de kits mains-libres ou d'oreillettes Bluetooth. Je note également que certains accessoires ne sont pas adaptés à la morphologie des plus jeunes ».

La ministre souhaite également que des bandeaux incitant à l'achat d'oreillettes Bluetooth figurent sous les publicités pour des téléphones mobiles. « Cette campagne de sensibilisation qui serait similaire au Manger-bouger en matière d'alimentation, ferait ainsi figurer des recommandations afin que les utilisateurs ne soient pas trop exposés aux ondes », ajoute-t-elle.

Vers de meilleurs consensus dans l'installation d'antennes-relais ?

Le ministère entend donc axer son travail sur les terminaux, plutôt que les antennes-relais elles-mêmes. Le gouvernement indique toutefois souhaiter introduire plus de concertation entre les collectivités locales et les opérateurs pour les nouveaux projets d'implantation d'antennes. Depuis une décision du Conseil d'Etat, les maires ont en effet été dépouillés de leur pouvoir de réglementer, sur le territoire de leur commune, ces nouvelles installations.

Désormais, seules les autorités comme le ministère chargé des communications électroniques, l'Arcep ou encore l'ANFR sont compétentes pour réglementer de façon générale l'implantation d'antennes.

La question de l'installation de nouvelles antennes ainsi que la puissance d'émission de ces dernières reste en effet centrale. Deux positions s'affrontent sur le sujet entre d'un côté, ceux qui souhaitent que les antennes soient moins nombreuses mais dotées d'une plus grande puissance et, de l'autre, ceux désirant que le nombre de ces émetteurs soit augmenté. Toutefois, chaque antenne ne couvrirait qu'une petite partie de territoire.

ANFR


Interrogée par nos soins à ce sujet, Fleur Pellerin précise que : « si on abaisse les seuils d'émission (la puissance d'émission d'une antenne, ndr), le nombre d'antennes va logiquement croître, ce qui mécaniquement va également augmenter les ondes produites par les terminaux ».

De son côté, Xavier Moussu, responsable auprès de l'ANFR précise : « le principal écueil dans le fait de réduire la puissance des antennes se situe au niveau de la réception à l'intérieur des bâtiments. Nous avons ainsi constaté des pertes significatives de couverture. De même, si le nombre d'antennes augmente, la facture risque d'être plus importante pour les clients et les opérateurs ».

Une position que ne partage pas l'association nationale pour la sécurité sanitaire dans les technologies sans fil, Robin des Toits. En signe de mécontentement face aux conclusions du COPIC, le groupement a décidé de quitter ce comité d'expérimentation. Son porte-parole, Etienne Cendrier précise qu'il est, à ce jour, possible d'abaisser l'exposition du public à 0,6 V/m, à condition de multiplier le nombre d'antennes-relais par trois dans certains quartiers de Paris ou par 1,6 à Grenoble, par exemple.

Robin des Toits rappelle également que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a classé en mai 2011 les champs électromagnétiques de radiofréquences comme potentiellement cancérigènes (notamment pour le cerveau). Un point sur lequel Fleur Pellerin a tenu à préciser que ce risque restait « potentiel ».

Du principe de précaution à celui d'ALARA

Lors de l'examen de la proposition de loi sur les ondes électromagnétiques à l'Assemblée nationale dès ce jeudi, la ministre soutiendra donc une forme du principe de précaution. Fleur Pellerin milite en effet pour que soit pris en compte le principe d'ALARA (pour As Low As Reasonably Achievable) que l'on peut traduire par « Aussi bas que raisonnablement possible ».

Un amendement tentera ainsi d'introduire cette obligation de moyen précisant que les autorités ont pris et prendront à l'avenir des dispositions afin de réduire l'exposition des utilisateurs. Il n'est toutefois pas certain que l'inscription de ce principe dans la loi fasse taire les critiques.

Source :

http://www.clubic.com/mobilite-et-telephonie/actualite-538274-fleur-pellerin-antennes-relais-ondes-4g.html

 

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 00:16

Terrafemina


Proposition de loi des écologistes, campagne de sensibilisation à l'utilisation du kit mains libres, étude du comportement des ados face à leur téléphone portable : les ondes électromagnétiques inquiètent les professionnels de santé comme les politiques, qui cherchent des solutions. Le Dr Pierre Souvet, président de l'Association santé-environnement France (ASEF), apporte son analyse.


Ondes électromagnétiques : Ne pas reproduire les erreurs de l'amiante

Terrafemina : Est-il prouvé scientifiquement que les ondes électromagnétiques sont un danger pour la santé humaine ?

Dr Pierre Souvet : Il y a eu une évolution sur le sujet. Désormais elles sont considérées commecancérigènes puisque le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) a prouvé que les ondes électromagnétiques multipliaient les risques de tumeurs du cerveau. Et puis il ne faut pas non plus oublier leur incidence sur l’électro-sensibilité des personnes : elles sont à l’origine d’acouphènes (bourdonnements ou sifflements persistants dans les oreilles qui ne sont pas dus à des bruits extérieurs), de troubles du sommeil ou de la concentration.

Tf : Laurence Abeille, une députée écologiste, a déposé une proposition de loi pour réduire la propagation de ces ondes électromagnétiques. Mais ces deux principales mesures, suppression du wifi dans les écoles et obligation pour les opérateurs d’installer des antennes à niveaux d’ondes les plus bas possibles, ont été retoquées. Pourquoi, selon vous ?

Dr P. Souvet : La puissance du lobby des opérateurs est un obstacle insurmontable pour la gauche comme pour la droite. En 2005, Nathalie Kosciusko-Morizet a été la première à déposer une proposition de loi en ce sens. Et depuis, il y en a eu plusieurs. Mais à chaque fois, elles ont été abandonnées. Lors de la conférence environnementale à laquelle j’ai assisté en septembre dernier, le Medef a clairement dit à la ministre de la Santé : on ne touche pas à la 4G. Et elle a acquiescé. 

Actuellement, alors qu’en Chine, la norme est à 6V/m et en Belgique à 3V/m, elle est toujours à 41V/m en France pour les GSM (norme numérique 2G). Et c’est pareil pour la 3G et la 4G. Elles sont obsolètes et devraient être revues. L’Union européenne se bat pour que la France abaisse ses limites. Mais c’est un long combat qui avance très doucement, voire trop doucement.Tf : Quelles sont les solutions pratiques pour réduire l’exposition aux ondes ?

Dr P. Souvet : Il faut d’abord s’appuyer sur une stratégie collective en réduisant au maximum l’exposition des populations. Il est impensable d’attendre et de reproduire ainsi les mêmes erreurs qu’avec l’amiante. Actuellement, le problème ne vient pas des appareils dont la norme de compatibilité électromagnétique est limitée à 3V/m, comme les pacemakers, mais bien des antennes. Leur puissance doit absolument être réduite puis il faudra les redéployer pour une couverture optimale du territoire.

Ensuite, la responsabilisation individuelle est très importante, surtout chez les jeunes sujets puisque chez eux, les ondes pénètrent plus profondément dans la boîte crânienne. Un code de bonne conduite du téléphone portable est indispensable : plus le portable est loin de la tête, moins le cerveau est exposé aux ondes. Il faut également, comme le préconise l’Association santé-environnement France (ASEF), favoriser le kit piéton, favoriser les SMS et se méfier des téléphones sans fil à la maison. En effet, l’étude de l’ASEF a conclu que seul un tiers des jeunes interrogés avait un téléphone filaire chez eux. Enfin, il ne faut plus que les jeunes dorment avec leur portable sous l’oreiller et qu’ils évitent de le ranger dans leurs poches ou leur soutien-gorge.

Source : http://www.terrafemina.com/vie-privee/sante/articles/22100-ondes-electromagnetiques-ne-pas-reproduire-les-erreurs-de-lamiante.html

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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 19:07

Réponse à Tout !   Le 25/01/2013 à 11:07:17

Classés cancérogènes possibles par l’OMS, les champs électromagnétiques de radiofréquences font l’objet de centaines d’études contradictoires

Au coeur d’une controverse sur leur nocivité, les ondes électromagnétiques sont partout. Certains y voient la source d’une nouvelle maladie : l’électrohypersensibilité. À tort ou raison. Reste qu’il est possible de limiter son exposition.

Les Anglo-Saxons appellent ça l’electrosmog, un brouillard d’ondes électromagnétiques dans lesquelles on baigne de manière plus ou moins continue. Celles des antennes relais ou du wi-fi en passant par celles des micro-ondes ou des lampes de chevet.

Les ondes électromagnétiques ? Ce sont les ondes électriques et magnétiques émanant de tout appareil ou câble électrique. Certaines sources dégagent davantage de champs électriques, et d’autres, davantage de champs magnétiques. Les premiers dépendent de la tension qui se mesure en volt par mètre (V/m), les seconds de l’intensité qui se mesure en milligauss (mG).

Si les champs électriques peuvent être modifiés et leurs rayonnements, diminués par les murs, les arbres ou toute autre cloison, les champs magnétiques, eux, traversent tous les corps, solides ou liquides. Simplement, plus on s’éloigne de la source, moins ils rayonnent.
L’électrohypersensibilité : c'est dans la tête ?

Classés cancérogènes possibles par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en 2011, les champs électromagnétiques de radiofréquences font l’objet de centaines d’études contradictoires qui inquiètent un certain nombre de personnes. En premier lieu, celles qui manifestent des troubles tels que de forts maux de tête, des problèmes de concentration ou de mémoire et qui se disent électrohypersensibles. Comment être sûr que leurs maux sont réellement liés aux ondes électromagnétiques ? Pour le Pr Belpomme, cancérologue à l’université Paris-Descartes (PARIS V) et président de l’Association pour la recherche thérapeutique anti-cancéreuse (ARTAC), dans de nombreux cas cela fait peu de doutes, des modifications physiologiques étant observées.

Mais pour de nombreux médecins comme pour les agences sanitaires, il s’agit là d’un problème psychologique apparenté à une sorte de phobie. Les pouvoirs publics ont confié à l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) le soin de procéder à une grande étude sur le sujet. Pilotée par le Pr Choudat, chef de l’unité Pathologies professionnelles de l’hôpital Cochin, elle doit rendre ses conclusions dans trois ans. Problème : le Pr Choudat pencherait a priori pour l’explication psychologique, ce qui, aux yeux des adeptes des causes électromagnétiques, suffit à discréditer l’enquête
CHOISIR LE BON ORDI

Écrans, unités centrales et autres périphériques émettent des champs électromagnétiques. Bonne nouvelle, la plupart des écrans d’ordinateur aujourd’hui sont labellisés du sigle TCO indiquant une plus faible émission de champs électromagnétiques que les anciens estampillés MPR. On vérifie donc que l’écran est bien TCO. On préfère l’écran plat à un tube cathodique.

Malgré cela, un ordinateur branché à une prise de courant dépourvue de borne de terre émet pas mal d’ondes, on installe donc l’unité centrale à 60 cm de l’utilisateur.

La mode est aux ordinateurs portables. Tant mieux. Leur écran plat ne pose pas de souci particulier, les claviers rayonnent de 5 à 20 cm… On évite juste d’utiliser son ordinateur portable directement sur les genoux pour ne pas exposer le bas-ventre.
SE TENIR À DISTANCE

L’intensité des champs électromagnétiques est maximale à faible distance. Plus on s’éloigne de la source d’émission, moins on s’expose. On écarte notamment du lit, où l’on passe plusieurs heures, les transformateurs en tout genre, la base du téléphone sans fil, le baby phone et autres appareils électriques. On se tient également à distance du wi-fi des voisins en tirant le lit de 20 cm
BIEN BRANCHER LES LAMPES

On l’ignore mais les lampes branchées sur la prise dans le mauvais sens dégagent, même éteintes, une vraie pollution électrique. À l’aide d’un testeur de phase électrique ou d’un tournevis testeur, on vérifie donc qu’elles sont branchées dans le bon sens. Si ce n’est pas le cas, le testeur s’allume. Il suffit alors de retourner la fiche dans la prise.

On peut aussi remplacer les interrupteurs classiques par un interrupteur bipolaire qui assure la coupure de courant même si le branchement à la prise est inversé. On évite aussi de poser les lampes sur un meuble doté de métal. Ce dernier, agissant comme une antenne, rayonne fortement, sauf s’il est relié à la terre.
ZAPPER LE SANS-FIL

La base des téléphones sans fil digitaux de type DECT rayonnerait autant que les téléphones mobiles, et serait nettement plus puissante que les antennes relais… On installe donc la base dans un lieu où l‘on ne vit pas, en évitant la chambre et le séjour.

Le mieux ? Se passer de sans-fil et renouer avec les bons vieux téléphones filaires. Autre chose, on connecte son ordinateur à Internet par un câble et non via le wi-fi, moins fort que le mobile, mais permanent ! Si votre box ne permet pas de désactiver le wi-fi en appuyant simplement sur un bouton, demandez à votre opérateur comment faire.
ÉVITER LES PLAQUES À INDUCTION

Les plaques à induction dégagent l’un des plus forts champs électromagnétiques parmi les équipements de la maison. Il est recommandé de se tenir à 1,50 mètre de distance de l’appareil… Pas pratique pour cuisiner. À l’occasion, on leur préférera donc des plaques vitrocéramiques ou de simples plaques électriques. On évite aussi de se tenir près des lampes basse consommation qui rayonnent autant que les plaques à induction.
INVESTIR DANS LE BLINDÉ

Il existe des fils, câbles et gaines blindés. Un fil blindé est composé, comme un fil traditionnel, d’un conducteur en cuivre recouvert d’un isolant qui protège du risque d’électrocution, mais aussi d’un drain de blindage, recouvert d’un deuxième isolant. Ce blindage permet d’éliminer les champs électriques. On peut remplacer le fil de ses équipements électriques par ces câbles blindés.

Certains vont plus loin : lorsqu’ils refont leur électricité, ils choisissent des fils électriques blindés, notamment pour les pièces où l’on séjourne comme les chambres.
OPTER POUR UN INTERRUPTEUR DE CHAMPS

L’interrupteur automatique de champs est un boîtier que l’on installe sur le tableau de répartition électrique sur le circuit des prises et éclairages.
À quoi ça sert ?

À interrompre automatiquement l’alimentation électrique d’une pièce dès lors qu’il n’y a plus de demande de courant, ce qui supprime les champs électriques sur l’ensemble du circuit concerné. Lorsque l’on allume un appareil électrique, l’interrupteur automatique de champs réenclenche l’arrivée du courant. Comptez 150 € minimum.

Par Alexandra Da Rocha

Source : http://www.reponseatout.com/pratique/maison-deco/ondes-electromagnetiques-comment-proteger-sa-maison-a109181



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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 23:07

Lire le communiqué de presse au format pdf : http://www.electrosensible.org/documents/presse/Communique_de_presse_E3M_29112012.pdf

 


Certains vaccins seraient des promoteurs de la Myofasciite à Macrophages
- Témoignage d’une victime du vaccin hépatite B

 

Autre témoignage : http://lebiolavie.activebb.net/t1065-temoignage-sur-le-vaccin-de-l-hepatite-b

 

Voir le film d'initiative cytoyenne :  "H1N1 ou le réveil salutaire du citoyen"

 



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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 22:44

lemondefr_pet-copie-4.gif   LE MONDE | 05.12.2012 à 14h50 • Mis à jour le 05.12.2012 à 15h12 
Par Stéphane Foucart

Du plastique manufacturé ne contenant pas de bisphénol A, dans l'usine Cereplast, aux Etats-Unis.

Du plastique manufacturé ne contenant pas de bisphénol A, dans l'usine Cereplast, aux Etats-Unis. | AFP/MARK RALSTON

La concentration du sperme des Français en spermatozoïdes a chuté d'environ 32 % entre 1989 et 2005. Les résultats des travaux conduits par l'épidémiologisteMatthieu Rolland, de l'Institut de veille sanitaire (InVS), et publiés mercredi 5 décembre dans la revue Human Reproduction, sont interprétés par leurs auteurs comme "pouvant être liés à des facteurs environnementaux, dont les perturbateurs endocriniens".

L'altération de la fertilité masculine est l'un des effets attendus de l'exposition à ces molécules de synthèse, qui interfèrent avec le système hormonal. "Ce peut être des molécules qui miment l'action de certaines hormones ou qui au contraire en sont des antagonistes", explique l'endocrinologue Ana Soto – de la Tufts University à Boston, aux Etats-Unis –, l'une des premières biologistes à avoir mis en évidence, dans les années 1990, les effets de ces molécules, qui entrent dans la composition de plastiques alimentaires (bisphénol A), d'insecticides, de retardateurs de flamme, de cosmétiques, etc. Un grand nombre d'autrespathologies leur sont associées.

En particulier, l'augmentation de l'incidence des cancers hormono-dépendants (prostate, sein, testicule, thyroïde) constatée depuis une trentaine d'années, est probablement, en partie au moins, liée à ces substances. Certaines – comme le bisphénol A – imprègnent l'ensemble de la population.

Selon les données de l'InVS, citées dans un récent rapport de l'Académie demédecine, l'incidence du cancer de la prostate en France a ainsi plus que quintuplé entre 1978 et 2008, avec un déplacement du pic d'incidence vers des catégories plus jeunes de la population. Au cours de la même période, les incidences des cancers du sein et du testicule ont doublé.

Dans ces tendances à la hausse, les effets de sur-diagnostic liés aux campagnes de dépistage sont impossibles à mesurer précisément. Mais, souligne Mme Soto,"les dégâts de perturbateurs endocriniens sur l'appareil reproducteur mâle ont été montrés sur l'animal, de longue date".

Les premiers travaux en ce sens ont été publiés en 1998 par le biologiste américain Frederick vom Saal, de l'université du Missouri. Ils mettaient en évidence une altération du système reproducteur et une baisse de la production de sperme chez les rats qui avaient été exposés in utero à de faibles doses de bisphénol A.

AGE DE LA PUBERTÉ

La baisse de la fertilité, l'augmentation d'incidence des cancers hormono-dépendants ne sont pourtant pas tout. Depuis quelques années, le perturbateur endocrinien le plus étudié, le bisphénol A, est, par exemple, suspecté d'être impliqué dans un vaste registre d'effets délétères, désormais bien documentés sur l'animal, en laboratoire : obésité, troubles du comportement (hyperactivité, déficit d'attention, anxiété) et surtout avancement de l'âge de la puberté chez les femelles. Mais ils sont, dans la population humaine, moins facilement mesurables que la qualité du sperme. L'avancement de la puberté chez les filles devrait ainsifaire l'objet d'une attention particulière, en 2013, de l'Institut de veille sanitaire.

La régulation des perturbateurs endocriniens est au centre de nombreuses discussions au niveau européen depuis une décennie. En France, le bisphénol A doit être banni, dès 2015, des contenants alimentaires. Mais de nombreuses agences de sécurité sanitaire, comme la Food and Drug Administrationaméricaine ou encore l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) le considèrent toujours comme sans danger aux niveaux d'imprégnation mesurés dans la population générale.

Stéphane Foucart

Source : http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/12/05/fertilite-masculine-les-dangers-averes-des-perturbateurs-endocriniens_1800127_3244.html


VOIR AUSSI : http://www.robindestoits.org/Pour-quelles-raisons-le-sperme-fait-il-grise-mine-FranceTvInfo-06-12-2012_a1849.html
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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 23:08

Rue89   Quentin Calistri | Rue89

Risques pour la santé, téléphones pas adaptés : l’Internet mobile ultrarapide est une révolution selon les opérateurs, peut-être moins pour leurs utilisateurs.

Deux personnes marchent en regardant leur téléphone à Londres, le 22 août 2012 (Andrew Cowie/AFP)

 

Avec l’approche des fêtes de fin d’année, Orange et SFR se livrent un duel sans merci pour appâter les clients avec la très prochaine mise en service de lanorme 4G. Successeur de la 3G, cette nouvelle norme offrant un accès rapide à Internet depuis un mobile doit être déployée par chaque opérateur ville par ville, et cohabitera dans un premier temps avec l’actuel réseau 3G, qu’il est censé soulager.

C’est à celui qui criera le plus fort son « débit théorique » maximum. Le premier round a débuté à Lyon. Orange y a commercialisé la première offre 4G le 21 novembre, SFR lancera les festivités le 28. Chacun bombe le torse, mais au-delà de ces coups de com’, qu’augure le lancement de ce nouveau réseau ?


Capture d’écran du résultat de la recherche « 4G » sur Google

1

Une dangerosité pas mesurée

Si SFR promet un débit « descendant » (c’est-à-dire le débit des données qui vont vers le téléphone, comme un téléchargement) de 100 Mbits/seconde pour sa future norme 4G, Orange se vante de proposer 150 Mbits/s, soit six fois plus que le débit théorique de l’ADSL.

L’ÉLECTROSENSIBILITÉ EST-ELLE RECONNUE ?
Les symptômes décrits par les personnes hyperélectrosensibles sont reconnus par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Cependant, les causes de ces symptômes restent débattues.

L’OMS n’a pas trouvé de base scientifique permettant de relier les symptômes de l’électrosensibilité à une exposition aux champs électromagnétiques.

Une surenchère qui fait quand même son petit effet quand on sait que la norme 3G+ actuelle plafonne à 5 Mbits/s (résultat obtenu via l’application Speedtest sur mon téléphone avec une couverture réseau normale). Le débit théorique annoncé de la 3G+ étant de 15Mbits/s, une règle de 3 permet d’évaluer hypothétiquement le débit réel de la 4G à 50 Mbits/s chez Orange (150Mbits/s théorique) et un peu plus de 30 Mbits/s pour SFR (100Mbits/s).

Alléché à l’idée de pouvoir télécharger toujours plus et toujours plus vite, on en oublierait presque qu’une telle puissance n’est peut-être pas sans conséquences.

Plusieurs études ont conclu à la nocivité des ondes électromagnétiques. En premier lieu, le rapport Bioinitiative, validé par l’Agence européenne de l’environnement (AEE), alerte sur l’importance du principe de précaution concernant les appareils électromagnétiques. Selon Jacqueline McGlade, directrice de l’AEE, le non-recours au principe de précaution peut causer « des dommages importants et parfois irréversibles sur la santé ».

LES SEUILS D’EXPOSITION

Ils sont fixés par le décret du 2 mai 2002 résultant de la transposition de la directive européenne du 9 mars 1999 et de larecommandation européenne du 12 juillet 1999 qui reprend les limites recommandées par l’International Commission for Non-Ionizing Radiation Protection (Icnirp).

La 4G est diffusée en France sur deux fréquences : 800 MHz et 2,6 GHz. Pour la première, le seuil est fixé à 40 Volts/mètre et pour la seconde, 61 V/m.

Concernant plus spécifiquement les réseaux de télécommunication, le professeur Franz Adlkofer, coordinateur de l’étude européenne Reflex [PDF], a expliqué dans une conférence tenue en octobre 2007 que la norme UMTS (3G) est beaucoup plus dangereuse que la norme GSM (2G). Il y évoque une augmentation du risque de cancer (due à la coupure de brins d’ADN par les ondes des radiofréquences).

Si les travaux et les résultats du professeur Adlkofer sont remis en cause au sein de la communauté scientifique, le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC), qui fait partie de l’OMS, a classé en mai 2011 les champs électromagnétiques de radiofréquences, y compris ceux émis par les téléphones portables et sans fil, comme « peut-être cancérogènes pour l’homme ». Aucune étude n’a encore été menée sur la 4G mais il faut s’attendre à des mises en garde similaires.

La loi ne prévoit aucune précaution en terme d’ondes électromagnétiques, elle mentionne uniquement des seuils d’exposition de puissance électrique exprimés en volts par mètre et contrôlés par l’Agence nationale des fréquences [voir encadré].

2

Des antennes-relais pas assez nombreuses

Pour installer la norme 4G, il faut modifier les installations sur les antennes-relais existantes ou en installer de nouvelles. Comme ce fut parfois le cas pour Free, l’installation d’antennes peut devenir extrêmement problématique, face aux résistances des riverains. C’est le point névralgique de cette bataille.

Pour chaque nouvelle antenne, il faut déposer une demande à l’Agence nationale des fréquences (ANFR), qui vérifie si les règlements sont respectés et si l’équilibre électromagnétique du réseau n’est pas menacé. Les mairies doivent elles aussi donner leur feu vert au regard des règles d’urbanisme : une longue procédure que le Conseil d’Etat a simplifiée il y a un an, interdisant aux maires d’invoquer le seul « principe de précaution » pour bloquer l’installation d’une antenne.

Pour contourner cette interdiction, les municipalités peuvent s’entendre avec les opérateurs sur des seuils planchers en-dessous des maximums légaux – en leur promettant en retour des emplacements sur des bâtiments publics, par exemple. C’est le cas pour Paris, dont le conseil municipal a voté une chartefixant le seuil pour la 3G à 5 volts par mètre (contre 40 dans la loi) et pour la 4G à 7 V/m (contre 61 dans la loi).

Dans le cas des opérateurs historiques, le processus est moins problématique puisqu’ils procèdent la plupart du temps à de simples changements de matériels sur des pylônes existants.

Paradoxalement, la multiplication des antennes permettrait de baisser le niveau d’exposition. Si la couverture est dense, les antennes-relais n’ont pas besoin d’être aussi puissantes. C’est la logique du développement de la technologiefemto-cell : une antenne-relais à faible puissance qui serait installée chez les particuliers et les entreprises.

Le déploiement de la norme 4G ne fait que commencer : alors que Orange et SFR disposent de 35 000 antennes 3G pour couvrir 98% de la population, le site AntennesMobiles.fr, qui s’appuie sur des données de l’ANFR, ne dénombre pour l’instant que 622 antennes 4G, tous opérateurs confondus.

Ces 622 antennes se concentrent sur neuf centres urbains : Paris, Lyon, Marseille, Montpellier, Toulouse, Poitiers, Nantes, Lille et Strasbourg.

Dans cette bataille, Bouygues Telecom vient de tenter un coup (à moindre frais) : le groupe a demandé l’autorisation de transformer ses fréquences 2G en 4G, comme le révèle Libération.

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Des téléphones pas adaptés

Pour bénéficier de la 4G, réseau ultrarapide, il ne suffira pas de le demander gentiment à son opérateur : il faudra disposer du « terminal » (smartphone, tablette...) adéquat.

On ne peut toujours pas acheter de téléphones 4G, combinés à un forfait, chez les opérateurs. Les quelques appareils sur le marché (une dizaine) peuvent être achetés nus à des prix oscillant entre 600 et 800 euros.

Des modèles compatibles seront disponibles à la vente (avec forfait et subvention) au moment où le réseau sera officiellement lancé. Mais les prix devraient rester assez élevés.

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Un forfait data pas illimité

L’arrivée de Free sur le marché l’a bien montré, les opérateurs historiques ne cèdent, sur les prix, que sous la pression de la concurrence. Même si quelques antennes installées sont compatibles 4G (8 en tout) et qu’elle en possède la licence, l’entreprise de Xavier Niel reste concentrée sur son déploiement national en 3G. Sans aiguillon, les opérateurs risquent de facturer leur nouveau service au prix fort.

Le service de presse SFR nous a confirmé l’alignement des tarifs 4G avec ceux déjà pratiqués pour ses forfaits utilisant le réseau « dual carrier  (entre la 3G+ et la 4G en termes de débit). Il faudra donc débourser, pour un engagement sur deux ans avec un mobile, un peu moins de 50 euros par mois pour 2 Go de données (avec un blocage au-delà) et jusqu’à 89 euros pour 6 Go.

Les offres des opérateurs en lice pour la 4G promettent paradoxalement une vitesse inégalée en l’accompagnant de restrictions sévères. Une situation surprenante quand on sait qu’aujourd’hui, les opérateurs virtuels (Virgin, La Poste) et low-cost (B&You, Sosh, Red) réduisent le débit au-delà des gigaoctets prévus dans le forfait, mais ne bloquent jamais l’accès à Internet.

Poussés à la boulimie numérique, les futurs clients risquent rapidement de se trouver sans accès internet et d’être pris en otage par un système de rechargement dépassant allégrement les tarifs forfaitisés, comme le montre cet extrait de l’actuelle brochure tarifaire SFR pour ‘dual carrier’ :

‘Recharge Internet mobile 100 Mo (2 euros) [...]. Quatre rechargements maximum par mois.’

Si l’on transpose ces chiffres au débit 4G théorique annoncé (100 Mbits/seconde soit environ 12 Mo/seconde), les clients ayant dépassé les gigaoctets compris dans leur forfait pourraient ainsi être théoriquement amenés à payer 2 euros pour environ 10 seconde à plein débit (théorique) ! Une situation absurde.

En attendant les grilles tarifaires définitives et pour éviter les affres de toutlancement, on ne saurait que trop vous conseiller d’attendre que la 4G fasse ses preuves (par quatre).

Source : http://www.rue89.com/2012/11/27/genial-la-4g-arrive-avec-4-problemes-qui-vont-vous-calmer-237375


 

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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 22:16
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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 00:39

Le nouvel Observateur    Créé le 19-09-2012 à 12h45 - Mis à jour à 13h15

 

ls doutaient de la fiabilité des études officielles. Leurs conclusions sont sans appel. Le Professeur Gilles-Eric Séralini et son équipe mènent depuis 2009 une étude indépendante sur l'éventuelle toxicité du mais OGM NK603 sur la santé des mammifères.

Publiés ce mercredi 19 septembre, les résultats de ces recherches, alarmants, pourraient bien agiter l’industrie agroalimentaire française. Car les tests sont sans équivoque : les rats ayant consommé des OGM présentent deux à trois fois plus de tumeurs que les rats "non OGM". 

Chez les femelles, cela se manifeste par des explosions en chaine de tumeurs mammaires qui atteignent parfois jusqu’à 25% de leur poids. Chez les mâles, ce sont les organes dépurateurs, le foie et les reins, qui sont atteints d’anomalies marquées ou sévères. Avec une fréquence deux à cinq fois plus importante que pour les rongeurs nourris au maïs sans OGM.

"A ce niveau, il n’y a même plus besoin de statistiques, en biologie ou en médecine." affirme le Professeur Séralini.

 

Pour plus d'informations sur les OGM cliquez ici
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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 23:06

Effectuer un diagnostic immobilier en France : Pole Diagnostic

Les Français, veulent de plus en plus résider et respirer dans un milieu équilibré, où ils se sentent en sécurité. Cette constatation a bien été prise en compte par les professionnels de l’habitat, qui développent de plus en plus le nombre de diagnostics immobiliers disponibles, comme le diagnostic REM, qui est produit pour restreindre l’effet des ondes électromagnétiques sur les résidents d’un logement.

 

Les diagnostics immobiliers obligatoires, sont toujours au nombre de 9 et ne progressent pas, par contre les investigations secondaires continuent leur progression. Optionnelles, ces vérifications ne sont absolument pas indispensables pour sécuriser les occupants d’un logement, mais peuvent parfois sérieusement corriger leur vie de tous les jours.

 

Après la qualité de l’air et les performances numériques, les diagnostiqueurs, abordent maintenant le problème des ondes électromagnétiques, en suggérant la possibilité d’effectuer un diagnostic REM, en rapport avec l’accroissement des sources de rayonnement, comme le portable, la Wi-Fi, les antennes relais ou encore les fours micro-ondes. Tous ces paramètres peuvent avoir une inflexion, sur notre organisme, il y a un nombre accru de personnes sensibles et que l’on nomme électro-hypersensibles. Même si les études actuelles ne confirment rien pour le moment, les professionnels de l’habitat, profitent de la brèche en constituant un diagnostic immobilier adapté.

 

Actuellement le REM est optionnel, mais certains diagnostiqueurs le suggèrent. Il peut néanmoins aider à déterminer et à doser les radiations éventuellement présentes dans l’habitation, et le diagnostiqueur peut fournir des explications afin de faire diminuer la force des radiations, pour le bien être des occupants du lieu.  

10/10/2012

Source : http://www.pole-diagnostic.com/actualite/101012-174-ondes-electromagnetiques-diagnostic-rem

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