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  • : Association Collectif Antennes 31
  • : L'association Collectif Antennes 31 a pour objectif de fédérer et soutenir les collectifs du département de la Haute-Garonne. Elle demande un abaissement des seuils à 0.6V/m, elle dénonce l'implantation d'antennes relais prés de lieux sensibles tels que écoles, hôpitaux, crèches, stades, elle demande l'application du principe de précaution compte tenu des études scientifiques internationales.
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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 23:33

Le Républicain Lorrain

La très grande majorité des premières demandes d’indemnisation des victimes présumées du Mediator ont été rejetées par les experts, suscitant un début de polémique autour des critères restrictifs qu’ils appliquent.

« Il faut que le doute bénéficie à la victime, alors qu’il bénéficie à Servier », dénonce la pneumologue Irène Frachon, qui avait mis en cause le Mediator dès 2007. Photo AFP

« Il faut que le doute bénéficie à la victime, alors qu’il bénéficie à Servier », dénonce la pneumologue Irène Frachon, qui avait mis en cause le Mediator dès 2007. Photo AFP

 

Plus de 80 % des dossiers d’indemnisation présentés par les patients qui attribuent leur maladie cardiaque au médicament des laboratoires Servier ont été déboutés, jusqu’à présent, par l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (Oniam). Selon le Dr Dominique-Michel Courtois, président de l’Association des victimes du Mediator (Avim), cinq cents des cinq mille dossiers déposés par l’association ont déjà été examinés, avec un écrasant taux de rejet. Les refus concernent les petites valvulopathies (fuites cardiaques) qui sont les plus nombreuses.

La pneumologue Irène Frachon, qui a mis en cause dès 2007 le Mediator dans ces affections cardiaques, attribue les rejets à « la frilosité » des experts de l’Oniam. « C’est le reflet des difficultés inhérentes à la législation, qui réclame un lien de causalité direct et certain », explique Irène Frachon, qui ajoute : « On ne peut pas prouver à 100 % ce lien de causalité, mais il faut que le doute bénéficie à la victime, alors qu’il bénéficie à Servier ». Et de souligner qu’il « ne faut pas oublier le préjudice d’angoisse ». Selon Charles-Joseph Oudin, avocat de plus d’une centaine de malades, il s’agit d’une « décision idéologique et stratégique parce qu’il y a trop de dossiers », et « l’Oniam sort de sa mission ». Le Dr Courtois, lui, se dit « très en colère ».

« Distorsion »

Gérard Bapt, député PS de la Haute-Garonne, qui a été en pointe dans l’affaire du Mediator, ironise : « Les cardiologues, médecins ou chirurgiens, ont du mal à reconnaître la réalité des dommages sur une chose à côté de laquelle ils sont passés pendant plus de vingt ans ». Et il dénonce : « La façon dont travaillent les experts de l’Oniam ne correspond pas à l’esprit de la loi. Il y a une distorsion entre la volonté du législateur et du précédent ministre, qui était Xavier Bertrand, et l’indemnisation des petites valvulopathies ». Gérard Bapt se propose de rencontrer le directeur général de la Santé pour en parler, « car à l’évidence, cela va créer un trouble ». L’avocat Charles-Joseph Oudin partage cet avis : « Ça risque de péter à la gueule du gouvernement », dit-il.

La ministre de la Santé, Marisol Touraine, s’est dite « très attentive à ce que les victimes puissent être indemnisées correctement ». Pour elle, le laboratoire Servier « devra assumer ses responsabilités ». Une attitude critiquée en creux par le député Arnaud Robinet (UMP, Marne), ancien rapporteur de la loi sur le médicament adoptée fin 2011, qui demande au gouvernement de prendre « des décisions très fermes ». « En créant le fonds d’indemnisation des victimes du Mediator, écrit Arnaud Robinet, Xavier Bertrand avait demandé une indemnisation juste et rapide […] Il en va de la crédibilité et de la confiance des Français en notre système de soins, de notre sécurité sanitaire et de nos industries pharmaceutiques. »

Patrick FLUCKIGER.  

SOURCE : http://www.republicain-lorrain.fr/france-monde/2012/10/04/mediator-ca-va-peter-a-la-gueule-du-gouvernement


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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 22:22

logo20minutes.jpg    Créé le 02/10/2012 à 10h43 -- Mis à jour le 02/10/2012 à 10h43

Des antennes-relais installées sur les toits d'immeubles niçois, le 7 septembre 2009

Des antennes-relais installées sur les toits d'immeubles niçois, le 7 septembre 2009 BEBERT BRUNO/SIPA

 

SANTÉ - Après quatre ans de travail sur le sujet, ils appellent à la prudence et interpellent les élus...

Leur demande a été formulée dans une lettre ouverte. Publiée mercredi sur le site de l’association Santé environnement France (Asef), qui regrouperait 2.500 médecins, elle vise à interpeller les députés et sénateurs sur la question des antennes-relais, rapporte Le Progrès ce mardi.

Sans vouloir «trancher la question scientifique, ni interdire les antennes-relais», l’association considère cependant que, «si elles (les antennes-relais) présentent un risque, il faut qu’il y ait une véritable égalité face au risque».

«L’anarchie qui règne»

Aussi, l’Asef préconise l’adoption d’une loi sur l’implantation de ces antennes. Une loi qui serait selon elle la démonstration que l’Etat est le véritable garant de l’égalité de ses citoyens. Car c’est aujourd’hui «l’anarchie qui règne», estime l’association, notamment parce qu’«une antenne-relais ne peut être implantée que si les propriétaires d’un immeuble l’acceptent à l’unanimité selon un arrêt daté du 7 avril 2005».

Un arrêt qui «ne concède donc aucun droit aux locataires et qui explique pourquoi les HLM voient fleurir sur leurs toits des forêts d’antennes-relais», détaille l’Asef.

Mesures urgentes à prendre

Afin de fournir «un socle à une éventuelle future proposition de loi», l’associationmet à disposition un document synthétisant quelques pages de leurs travaux et propositions. Elle liste également trois principales mesures urgentes à prendre.

Notamment l’instauration d’une autorité publique de régulation chargée de gérer l’installation des antennes, le classement de certains lieux en zone protégée (école), et enfin l’adoption d’un code d’émission comme il existe un code de la route.

En mai 2011, les ondes électromagnétiques, émises notamment par les antennes-relais, avaient été classées comme «peut-être cancérigènes» par l’Organisation Mondiale de la Santé, rappelle l’Asef.

 M.Gr
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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 17:08

Challenges  Créé le 24-09-2012 à 11h38 - Mis à jour à 16h49

EXCLUSIF Une soixantaine de journalistes et producteurs de la chaîne ont écrit à la direction pour protester contre la déprogrammation d'un reportage de Capital sur Free Mobile.

Le Free Center de Paris, qui a ouvert ses portes en juin 2012. (c) AFP

Le Free Center de Paris, qui a ouvert ses portes en juin 2012. (c) AFP

 

Vendredi 21 septembre, une lettre de protestation a été signée et adressée par 57 journalistes, rédacteurs en chef et responsables de production salariés de la chaîne de télévisionM6 à Nicolas de Tavernost, président du directoire de la chaîne, et Thomas Valentin, directeur général des antennes et des contenus.

Ce courrier fait suite à la décision de la chaîne de déprogrammer la diffusion d’un reportage du magazine Capital consacré à Free Mobile. Initialement prévue le 9 septembre, elle a d’abord été repoussée au 30 septembre avant d’être reportéesine die. Les signataires de la lettre s’élèvent contre ce qu’ils appellent un “acte de censure”.

Difficile de déterminer la raison pour laquelle la décision a été prise : les signataires contactés n’ont pas souhaité s’exprimer. Un cadre de M6 explique que “la chaîne n’a sans doute pas voulu être accusée de conflit d’intérêt : difficile de faire un reportage sur Free Mobile alors que nous commercialisons aussi l’offre concurrente M6 Mobile”. Hypothèse peu probable, puisque, pour éviter ce conflit d’intérêt, il suffisait de ne pas autoriser la production du reportage en amont.

Niel est-il intervenu pour empêcher la diffusion du reportage ? 

Contacté, le service de presse de la chaîne a affirmé à Challenges que “l’émission n’a pas pu être déprogrammée puisqu’elle n’a jamais été inscrite sur les programmes que nous envoyons trois semaines avant diffusion aux hebdomadaires TV!” Avant de se contredire quelque peu: “il peut arriver que nous déplacions une émission quand son thème principal risque de se téléscoper avec le thème d’une autre émission diffusée à la même période : en l’occurrence, le magazine 66 minutes va aussi diffuser un reportage sur les mobiles, ce qui expliquerait pourquoi l’émission a, peut-être, été déplacée.”

Selon une source proche du dossier, cette décision de la chaîne pourrait aussi s’expliquer par une intervention auprès de la direction de M6 des dirigeants d’Iliad, qui craindraient que la diffusion du reportage ne ne soit pas totalement à la gloire de Free Mobile. L’influence de Delphine Arnault, amie de Xavier Niel et membre du Conseil de surveillance de M6 a également été évoquée.

Interrogé sur l'éventualité d'une intervention de la fille de Bernard Arnault pour empêcher la diffusion du reportage, le porte-parole de M6 assure ne pas avoir "eu l’écho d’une telle intervention". "Mais je ne suis pas au Conseil de surveillance ni au Conseil-de-je-sais quoi, et il ne faut pas voir des “loups” partout!" ajoute-t-il. Et lorsqu'on lui demande si Xavier Niel, lui même, est intervenu, la réponse est quasiment identique : “je n’ai pas eu l’écho d’une telle intervention”. Contacté, le service de presse de Free n’a pas retourné nos appels.

"M6 se moque du monde" s'insurge-t-on chez Orange

Un dirigeant de la chaîne a expliqué lors d’une réunion de travail avec des partenaires extérieurs à la chaîne que “l’émission avait été déprogrammée pour protéger l’ensemble des opérateurs de téléphonie mobile, puisqu’aucun d’eux n’a été épargné par le reportage”. L’affirmation a étonné les participants à la réunion. Car, loin de se sentir “protégés” par cette décision, les opérateurs concurrents de Free sont en fait surpris que le reportage soit passé à la trappe : “M6 se moque du monde, pourquoi ont-ils censuré ce reportage ? tempête-t-on chez Orange. Est-ce qu’ils se sont gênés pour faire des reportages sur France Télécom quand la société connaissait des problèmes sociaux majeurs [la vague des suicides NDLR]? Si encore le budget publicitaire de Free mobile était supérieur à celui d’Orange, on comprendrait, mais là franchement on ne comprend pas.”

Même surprise chez Bouygues Telecom : "Ces phénomènes de censure, ça devient incroyable…" soupire un porte-parole de l'opérateur en oubliant, au passage, la suppression, il y a 25 ans, de l’émission 'Droit de réponse" sur TF1, filiale du groupe Bouygues, suite à un dessin irrévérencieux de Wiaz. Chez SFR, on se contente de soupirer : “plus rien de ce qui se passe actuellement n’est surprenant”. Actuellement, les programmes TV annoncent que, le 30 septembre, le magazine Capital diffusera un reportage sur... “les chevaliers blancs de la consommation”. 

SOURCE : http://www.challenges.fr/high-tech/20120924.CHA1148/la-chaine-m6-censure-un-reportage-sur-free-mobile-pour-le-magazine-capital.html

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 19:32

Le nouvel Observateur    Créé le 18-09-2012 à 00h19 - Mis à jour le 20-09-2012 à 11h27 Par 

Photo du film "Tous cobayes ?". (Jean-Paul Jaud / ©J+B Séquences)

Photo du film "Tous cobayes ?". (Jean-Paul Jaud / ©J+B Séquences)

Cet article paraît dans le "Nouvel Observateur" daté du 20 septembre 2012) 

Des chercheurs français ont étudié secrètement, pendant deux ans, 200 rats nourris au maïs transgénique. Tumeurs, pathologies lourdes… une hécatombe. Et une bombe pour l'industrie OGM.

 

C’est une véritable bombe que lance, ce 19 septembre à 15 heures, la très sérieuse revue américaine "Food and Chemical Toxicology" - une référence en matière de toxicologie alimentaire - en publiant les résultats de l’expérimentation menée par l’équipe du français Gilles-Eric Séralini, professeur de biologie moléculaire à l'université de Caen. Une bombe à fragmentation : scientifique, sanitaire, politique et industrielle. Elle pulvérise en effet une vérité officielle : l’innocuité du maïs génétiquement modifié.

Lourdement toxique et souvent mortel

Même à faible dose, l’OGM étudié se révèle lourdement toxique et souvent mortel pour des rats. A tel point que, s’il s’agissait d’un médicament, il devrait être suspendu séance tenante dans l’attente de nouvelles investigations. Car c’est ce même OGM que l’on retrouve dans nos assiettes, à travers la viande, les œufs ou le lait. 

En 2006, c’est comme un véritable thriller que commence cette recherche, dont le maître d’œuvre, Gilles-Eric Séralini, divulgue lui-même les conclusions dans un ouvrage à paraître la semaine prochaine ("Tous cobayes !", Flammarion, en librairie le 26 septembre).

Nom de code In Vivo

Jusqu’en 2011, les chercheurs ont travaillé dans des conditions de quasi-clandestinité. Ils ont crypté leurs courriels comme au Pentagone, se sont interdit toute discussion téléphonique et ont même lancé une étude leurre tant ils craignaient un coup de Jarnac des multinationales de la semence.

Le récit de l’opération – nom de code In Vivo - évoque la très difficile récupération de semences de maïs OGM NK 603, propriété brevetée de Monsanto, par le truchement d’un lycée agricole canadien. Puis la récolte et le rapatriement des "gros sacs de jute" sur le port du Havre fin 2007, avant la fabrication de croquettes dans le secret le plus total et la sélection de deux cents rats de laboratoires dits "Sprague Dawley". Bilan ? Glaçant : "Après moins d’un an de menus différenciés au maïs OGM, confie le professeur Séralini, c’était une hécatombe parmi nos rats, dont je n’avais pas imaginé l’ampleur"

Pathologies lourdes, tumeurs mammaires

Tous les groupes de rats, qu’ils soient nourris avec le maïs OGM traité ou non au Roundup, l'herbicide de Monsanto, ou encore alimentés avec une eau contenant de faibles doses d’herbicide présent dans les champs OGM, sont frappés par une multitude de pathologies lourdes au 13e mois de l’expérience. Chez les femelles, cela se manifeste par des explosions en chaine de tumeurs mammaires qui atteignent parfois jusqu’à 25% de leur poids. Chez les mâles, ce sont les organes dépurateurs, le foie et les reins, qui sont atteints d’anomalies marquées ou sévères. Avec une fréquence deux à cinq fois plus importante que pour les rongeurs nourris au maïs sans OGM. 

Comparaison implacable : les rats nourris au maïs OGM déclenchent donc de deux à trois fois plus de tumeurs que les rats nourris sans OGM quel que soit leur sexe. Au début du 24e mois, c’est-à-dire à la fin de leur vie, de 50% à 80% des femelles nourries aux OGM sont touchées contre seulement 30% chez les sans-OGM.

Surtout, les tumeurs surviennent nettement plus vite chez les rats nourris aux OGM : vingt mois plus tôt chez les mâles, trois mois plus tôt chez les femelles. Pour un animal qui bénéficie de deux ans d’espérance de vie, l’écart est considérable. A titre de comparaison, un an pour un rongeur, c’est à peu près l’équivalent d’une quarantaine d’années pour un homme…

Exiger des comptes

C’est forte de ces conclusions que Corinne Lepage, dans un livre qui paraît vendredi 21 septembre ("La vérité sur les OGM, c’est notre affaire", Editions Charles Léopold Mayer), entend bien exiger des comptes auprès des politiques et des experts, français et européens, des agences sanitaires et de la Commission de Bruxelles, qui se sont si longtemps opposés et par tous les moyens au principe d’une étude de longue durée sur l'impact physiologique des OGM.

Cette bataille, l’ex-ministre de l’Ecologie et première vice-présidente de la commission Environnement, Santé publique et Sécurité alimentaire à Strasbourg, la mène depuis quinze ans au sein du Criigen (Comité de Recherche et d’Information indépendantes sur le Génie génétique) avec Joël Spiroux et Gilles-Eric Séralini. Une simple association 1901 qui a pourtant été capable de réunir de bout en bout les fonds de cette recherche (3,2 millions d’euros) que ni l’Inra, ni le CNRS, ni aucun organisme public n’avaient jugé judicieux d’entreprendre.

Une étude financée par Auchan et Carrefour

Comment ? Autre surprise : en sollicitant la Fondation suisse Charles Léopold Mayer. Mais aussi les patrons de la grande distribution (Carrefour, Auchan..), qui se sont réunis pour l'occasion en association. Depuis la vache folle, ces derniers veulent en effet se prémunir de tout nouveau scandale alimentaire. A tel point que c’est Gérard Mulliez, fondateur du groupe Auchan, qui a débloqué les premiers financements.

L’étude du professeur Séralini laisse donc présager une nouvelle guerre meurtrière entre pro et anti-OGM. Les agences sanitaires exigeront-elles de toute urgence des études analogues pour vérifier les conclusions des scientifiques français ? Ce serait bien le moins. Monsanto, la plus grande firme mondiale de semences transgéniques, laissera-t-elle faire ? Peu probable : sa survie serait en jeu. Pour une seule plante OGM, il y a une centaine de variétés. Ce qui impliquerait au moins une dizaine d'études de 100 à 150 millions d’euros chacune !

Le temps de la vérité

Sauf que, dans cette nouvelle confrontation, le débat ne pourra plus s’enliser comme par le passé. Dés le 26 septembre, chacun pourra voir au cinéma le film choc de Jean-Paul Jaud, "Tous Cobayes ?", adapté du livre de Gilles-Eric Séralini, et les terribles images des rats étouffant dans leurs tumeurs. Des images qui vont faire le tour de la planète et d’internet, puisqu'elles seront diffusées sur Canal+ (au "Grand Journal" du 19 septembre) et sur France 5 (le 16 octobre dans un documentaire). Pour les OGM, l’ère du doute s’achève. Le temps de la vérité commence.

Etude publié par la revue américaine "Food and Chemical Toxicology" :

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com/ogm-le-scandale/20120918.OBS2686/exclusif-oui-les-ogm-sont-des-poisons.html

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17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 08:07

Mediapart   22 JUIN 2012 | PAR STÉPHANE ALLIÈS ET LÉNAÏG BREDOUX ET JADE LINDGAARD

Stupeur à l’annonce du départ de Nicole Bricq du ministère de l’écologie, jeudi soir. « Je l’ai vue la semaine dernière, j'ai rencontré des membres de son cabinet hier, il n’y avait pas le moindre signe de changement », raconte Benoît Hartmann, porte-parole de France Nature Environnement (FNE). « J’avais rendez-vous demain avec son cabinet, avec elle la semaine prochaine, et un député socialiste me confiait il y a quelques jours sa joie de voir le pôle écologiste du PS se reconstituer au ministère, rien n’annonçait cela », confie un expert. « J’ai vu Nicole Bricq hier à Rio, elle n’était pas sur le départ », affirme un élu.

La nomination de Nicole Bricq au commerce extérieur n’a rien d’une promotion. Sous la précédente présidence, le ministère de l’écologie était un ministère d’Etat. Et même sans cette marque d’honneur, il est bien plus puissant actuellement, renforcé par l’énergie, que le portefeuille du commerce extérieur. Nicole Bricq a-t-elle été sanctionnée alors qu’elle venait de perdre un important arbitrage sur les forages pétroliers de Shell au large de la Guyane ?

La semaine dernière, elle avait annoncé le gel temporaire de ces permis de recherche exploratoire, car ils n’apportent pas de« contrepartie suffisante pour l’intérêt national », et parce que« la prise en compte des problématiques d’environnement n’est pas satisfaisante ». Le ministère expliquait alors vouloir avant tout refonder le code minier, afin d’imposer plus de contraintes aux sociétés détentrices de permis.

Mais une semaine plus tard, le dossier a été repris en main par le premier ministre et le préfet de Guyane a reçu l’autorisation de signer les arrêtés préfectoraux permettant la relance des travaux. Le directeur de cabinet de Jean-Marc Ayrault, Christophe Chantepy, a reçu Laurence Parisot, la présidente du Medef, très remontée contre le gel des permis. La suspension temporaire des permis constitue une remise en cause de la parole de l’Etat, avançait la porte-parole du patronat. Au risque de placer l’exécutif en situation d’insécurité juridique vis-à-vis des pétroliers, et notamment Total, associé aux forages guyanais ?

Lire la suite sur le site de Médiapart.

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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 20:35

NOUVELOBS    Créé le 11-06-2012 à 17h55 - Mis à jour à 17h55

 

Un enseignant de Nanterre (Hauts-de-Seine), qui réclame le démantèlement d'antennes-relais de Bouygues Telecom situées sur le toit de son lycée, a porté plainte contre X au pénal, estimant que les ondes émises peuvent constituer un risque sanitaire, a-t-on appris lundi de sources concordantes.

Le niveau des champs électro-magnétiques relevés près du gymnase du lycée Joliot-Curie pourrait "provoquer des dysfonctionnements d'appareils tels que des défibrillateurs ou des pace-makers" et constituer "un danger pour les élèves et personnels du lycée", a affirmé à l'AFP le professeur Frédéric Bailleux. Le dépôt de sa plainte a été confirmé par une source judiciaire.

"Les niveaux d'exposition sont faibles et tout à fait conformes à la réglementation", a pour sa part assuré à l'AFP Jean-Philippe Desreumaux, directeur de fréquences et protection chez Bouygues Telecom, se basant sur les résultats d'un rapport commandé fin 2011 par l'opérateur de téléphonie mobile à un laboratoire de mesures de champs électro-magnétiques.

Sollicité par M. Bailleux, le Criirem (Centre de recherche et d'information indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques) conteste les conclusions de ce même rapport.

"Le Criirem n'est pas habilité à effectuer ce type de mesures et inquiète inutilement les gens", estime Jean-Philippe Desreumaux.

Dans sa plainte, M. Bailleux affirme par ailleurs que le contrat passé en 1995 pour l'installation des antennes-relais serait arrivé à terme en 2009, ce que dément une autre source chez Bouygues Telecom.

Selon l'enseignant, l'opérateur de téléphonie mobile aurait proposé de déménager les antennes-relais "à l'autre bout du bâtiment". Une information non confirmée par Bouygues Telecom, qui dit simplement "être en relation" avec le proviseur de ce lycée, qui accueille environ 1.300 élèves.

Contacté par l'AFP, l'intéressé n'a pas pu être joint. D'après M. Bailleux, sept autres enseignants du lycée auraient porté plainte.

En 2008, le tribunal de grande instance de Nanterre avait condamné Bouygues Telecom à démonter une antenne-relais à Tassin-La-Demi-Lune (Rhône) pour "risque potentiel sur la santé".

 

SOURCE : http://tempsreel.nouvelobs.com/education/20120611.AFP9030/plainte-d-un-enseignant-demandant-le-demantelement-d-antennes-relais-dans-son-lycee.html

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 20:41

lemondefr_pet.gif             LE MONDE | 21.04.2012 à 10h10 • Mis à jour le 21.04.2012 à 10h10

Avec Serval, les mobiles pourront se passer de carte SIM et d'antenne relais.

Depuis quelques semaines, les propriétaires d'un téléphone mobile équipé du système Android peuvent télécharger gratuitement un logiciel baptisé Serval. Malgré une arrivée discrète, celui-ci pourrait bouleverser le marché de la téléphonie et remettre en cause le contrôle étatique des réseaux. Pour l'installer, il faut d'abord "rooter" son téléphone, c'est-à-dire désactiver les verrouillages imposés par les opérateurs. Dès lors, Serval permet à un groupe de mobiles de se connecter directement, sans carte SIM ni antenne relais. Il fonctionne selon le principe d'un maillage ("mesh") consistant à créer des réseaux temporaires et mouvants, entièrement décentralisés. Lorsque deux appareils sont proches l'un de l'autre (quelques centaines de mètres), ils se parlent en direct. S'ils sont trop éloignés, les autres téléphones Serval se trouvant dans la même zone captent automatiquement la communication et la retransmettent, de proche en proche - sans que leurs propriétaires aient à faire quoi que ce soit.

Serval a été inventé par Paul Gardner-Stephen, un chercheur australien de l'université Flinders d'Adelaïde, avec l'aide d'étudiants de l'Institut national desciences appliquées de Lyon (INSA). Selon lui, son invention restaure les vraies potentialités des téléphones mobiles : "Dans les années 1980, les ingénieurs travaillant sur les premiers prototypes avaient imaginé des réseaux mesh, simples et bon marché. Mais les compagnies de téléphone les avaient empêchés de travailler dans cette direction, parce qu'elles voulaient préserver leur modèle pyramidal contrôlé par le haut, hérité du téléphone filaire - techniquement caduc mais commercialement très profitable. Aujourd'hui encore, si les mobiles ne peuvent pas se parler directement au niveau local, c'est parce qu'ils sont verrouillés par les opérateurs, qui obligent les usagers à passer par leurs relais et donc par leurs systèmes de facturation."

Dans sa première mouture, Serval se sert des émetteurs Wi-Fi des téléphones et, en cas de besoin, des bornes Wi-Fi alentour. Mais la prochaine version utilisera directement leur émetteur principal, sur les fréquences GSM - ce qui, en Europe, pourra poser des problèmes juridiques. Encore difficilement mesurables, les répercussions géopolitiques d'une telle invention sont potentiellement importantes. M. Gardner-Stephen souhaite ainsi la déployer en priorité dans des régions du tiers-monde délaissées par les opérateurs de téléphonie, et dans des zones où les réseaux ont été détruits par des catastrophes naturelles. Dans les grandes métropoles, où tout le monde possède un mobile, Serval pourrait aisément créer des réseaux denses et efficaces, échappant à tout contrôle, commercial ou administratif, au grand dam des Etats.

L'équipe de M. Gardner-Stephen a même imaginé un système encore plus puissant : certains téléphones seront spécialement configurés pour servir de relais à tous les autres, y compris ceux qui ne sont pas équipés du logiciel. En novembre 2011, Serval a été primé lors d'un concours de logiciels innovants organisé à Séoul (Corée du Sud). Déjà, des fabricants de mobiles chinois s'y intéressent.

Yves Eudes

SOURCE : http://www.lemonde.fr/international/article/2012/04/21/le-logiciel-de-telephonie-mobile-qui-defie-le-controle-des-etats_1688852_3210.html

VOIR AUSSI :

http://www.journaldugeek.com/2012/04/23/serval-et-si-nous-pouvions-nous-passer-des-operateurs-mobiles/

http://www.linformaticien.com/actualites/id/24621/serval-un-logiciel-pour-telephoner-sans-utiliser-de-reseau.aspx

http://www.android-zone.fr/the-serval-mesh-un-logiciel-de-communication-independant

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 16:47

metro-logo.gif   Mis à jour 21-05-2012 14:24

4 G à Paris : le bras de fer continue

Actuellement, la capitale compte près de 1 100 antennes-relais. Photo : Capman/ Sipa

Afin de développer le très haut débit pour téléphones portables, les opérateurs souhaitent implanter de nouvelles antennes-relais. Mais ils se heurtent aux normes parisiennes et à l'opposition des Verts qui aimeraient abaisser les seuils d'émissions.

TÉLÉPHONIE - Depuis l’été dernier, l’implantation desantennes-relais sur les bâtiments publics est gelée à Paris. Ce blocage retarde d’autant l’arrivée de la 4G (très haut débit mobile) dans la capitale. Faute de consensus sur le seuil d’exposition des habitants aux ondes, voilà plus d’un an que la charte de bonne conduite, conclue en 2005 entre lesopérateurs téléphoniques et la Ville de Paris, traîne sur la table des (re)négociations. 

En 2003, SFR, Bouygues et Orange s’étaient engagés à contenir à 2 volts par mètre (v/m) le niveau moyen d’exposition des Parisiens en intérieur. Mais dans une lettre datée du 11 avril dernier, les opérateurs proposaient à la Ville un nouveau seuil maximal de 7,5 v/m pour prendre en compte l’arrivée de la 4G. Et ce, alors que le Conseil de Paris avait décidé d’orienter les négociations vers le "seuil de précaution" préconisé par le groupe Europe Ecologie-Les Verts (EELV), soit 0,6 v/m au plus.

"Sans fondement sanitaire"
"Les études indépendantes vont toutes dans le même sens, estime Célia Blauel, élue Vert du XIVe. A partir de 0,6 v/m, les effets sont néfastes sur le corps humain." De son côté, laFédération française des télécoms assure que ce seuil "ne trouve aucun fondement sanitaire. EELV est dans la surenchère électorale". La fédération rappelle que la loi française s’est alignée sur les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé lorsqu’elle a fixé le seuil d’exposition maximale entre 41 et 61 v/m. Bien au-dessus de la limitation inscrite dans la charte parisienne de 2003. 

La fédération précise que les négociations avec la Ville avancent, mais que "le seuil de 0,6 v/m n’a jamais été mis sur la table". A un tel niveau d’exposition, des simulations réalisées dans le XIVe arrondissement ont démontré une perte moyenne de 82 % de la couverture réseau téléphonique en intérieur.

Source :  http://www.metrofrance.com/paris/4-g-a-paris-le-bras-de-fer-continue/mleu!UU78KuyqgVKMg/

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 20:27

Rue8960 millions de consommateurs

 

Un homme en partie recouvert de papier d'aluminium (Josh Pesavento/Flickr/CC)

Sur quatorze déodorants antitranspirants testés par 60 Millions de consommateurs dans son numéro d'avril 2012, six contiennent de l'aluminium à des teneurs préoccupantes.

Parmi eux figurent des produits de très grandes marques, tels qu'Axe Dry, pour les hommes, ou Rexona Girl et Bourjois antitraces jaunes, pour les femmes. Des produits qui, selon nous, ne devraient plus être commercialisés si leur formule demeure inchangée.

L'aluminium, potentiellement toxique

Utilisé pour resserrer les pores et réduire la transpiration, l'aluminium est en effet potentiellement toxique pour le système nerveux et les os ; il est également susceptible de provoquer des anémies.

C'est pourquoi l'Afssaps a recommandé, dans un récent avis sur la question, de ne pas dépasser le taux de 0,6% d'aluminium pur dans un produit cosmétique.

Encore cette recommandation ne vaut-elle que sur une peau saine.

Ne pas transpirer ou s'épiler, il faut choisir

Sur une peau « lésée, irritée, rasée ou épilée », les responsables de l'agence de sécurité sanitaire sont encore plus restrictifs : ils conseillent purement et simplement « de ne pas utiliser de déodorant à base d'aluminium, car l'absorption est plus importante que dans le cas d'une peau normale et, par là même, la sécurité sanitaire pour le consommateur n'est pas assurée ».

Autrement dit, il faut choisir. Accepter la transpiration, ou s'abstenir de s'épiler. Car, aujourd'hui, l'aluminium reste le principe actif de tous les antitranspirants. Les autres déodorants se contentent de masquer les odeurs, mais n'agissent pas sur la sudation.

Et la pierre d'alun de synthèse ?

Quant aux produits à la pierre d'alun, ils sont loin de représenter une réelle solution, si ce n'est dans les publicités :

  • soit il s'agit de pierre d'alun de synthèse (ammonium alum), qui pose les mêmes problèmes que l'aluminium lui-même ;
  • soit il s'agit de pierre d'alun naturelle (potassium alum), dont l'innocuité est elle aussi controversée.

Et dont l'efficacité antitranspirante est bien médiocre, comme le montrent les tests réalisés par 60 Millions.

SOURCE : http://www.rue89.com/2012/03/27/deodorants-antitranspirants-halte-aux-exces-daluminium-230591


 

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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 22:24

Sciences et Avenir   Créé le 23-03-2012 à 16h19 - Mis à jour à 16h25 -- Par Cécile Dumas

Des chercheurs ont réussi à rendre un objet invisible à un champ magnétique, grâce à un dispositif relativement simple.

C’est une cape d’invisibilité d’un genre nouveau que des chercheurs espagnols et slovaques ont réussi à tailler : une cape qui rend un objet invisible à un champ magnétique. Le tout avec des matériaux très répandus et faciles à trouver dans les laboratoires de physique, ce qui rend le patron facile à reproduire, expliquent les chercheurs dans la revue Sciencepubliée ce vendredi.

Concrètement, il s’agit d’un cylindre qui isole d’un champ magnétique l’objet placé en son centre sans pour autant le perturber. L’objet est dont indétectable pour le champ magnétique.

A gauche: le champ magnétique pénètre dans le cylindre. Au centre: il est repoussé par le cylindre. A droite: le champ ne pénètre pas le cylindre sans subir de distorsion. L'objet placé dans le cylindre devient invisible.  Les expériences ont été menées avec un champ magnétique statique de 40 milliTeslas (mT). (Jordi Prat)

Le principe a été théorisé par Alvar Sanchez et ses collègues de l’Université autonome de Barcelone (Espagne) à partir d’équations mathématiques «simples», selon le terme des chercheurs : les équations de Maxwell-Lorentz qui régissent l’électromagnétisme. L’équipe catalane a ensuite travaillé avec celle de Fedor Gömöry, de l’Académie des sciences de Slovaquie à Bratislava, dont le laboratoire est spécialisé dans la mesure des champs magnétiques.

Ensemble ils ont testé un dispositif d’invisibilité constitué d’une couche supraconductrice qui repousse le champ magnétique. Elle permet de protéger l’objet placé dans le cylindre mais provoque une distorsion du champ –ce qui n’est pas très discret ! Pour contrecarrer cela, la couche externe est composée d’un matériau ferromagnétique (fer, nickel, chrome) qui attire le champ magnétique. La distorsion est ainsi compensée et l’invisibilité garantie.

Les supraconducteurs utilisés dans cette cape sont refroidis avec de l’azote liquide, autour de -196°C. C’est une température élevée pour ces matériaux qui aiment les températures très basses, proche du zéro absolu (-273°C). Sanchez et ses collègues estiment donc que leur invention trouvera rapidement de nombreuses applications dans toutes les technologies utilisant les champs magnétiques : production d’énergie (électricité), mémoire informatique, appareils médicaux… Au cours d’un IRM, un examen médical soumettant l’organisme à un champ magnétique, un implant cochléaire ou un pacemaker pourraient être masqué, suggèrent les chercheurs.

SOURCE : http://www.sciencesetavenir.fr/fondamental/20120323.OBS4464/devenir-invisible-aux-champs-electromagnetiques.html

Voir aussi : http://fr.canoe.ca/infos/sciences/archives/2012/03/20120323-171644.html

 


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