Qui Sommes-Nous ?

  • : Association Collectif Antennes 31
  • : L'association Collectif Antennes 31 a pour objectif de fédérer et soutenir les collectifs du département de la Haute-Garonne. Elle demande un abaissement des seuils à 0.6V/m, elle dénonce l'implantation d'antennes relais prés de lieux sensibles tels que écoles, hôpitaux, crèches, stades, elle demande l'application du principe de précaution compte tenu des études scientifiques internationales.
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23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 10:26

   PUBLIÉ LE 23/11/2010 10:22 | LADEPECHE.FR

Réagissant aux propos de M. Touabi, directeur général d'Axione, parues dans nos éditions du 27 octobre dernier, l'association Sauvons nos enfants 65 - qui s'oppose à l'installation d'antenne relais Wimax dans le cadre du plan de couverture départemental pour l'accès à Internet - nous prie d'insérer ce communiqué :

« Nous voulons rappeler que notre association n'a aucune origine politique ni économique. Aujourd'hui, nous ne sommes plus seuls, plus de 5.000 personnes sont en ordre de bataille contre la Wimax dans notre département.

Nous développons 5 thèses :

1. Application pour notre département du principe de précaution comme indiqué dans notre constitution.

2. L'ouverture d'une table ronde avec des scientifiques avertis, au conseil général, avec la presse.

3. Un audit financier sur le choix de 49 antennes wimax sur notre département, alors qu'un satellite Kasat sera actif en mars pour le même service, sans aucun coût pour notre département.

4. Une étude d'impact sur les déflations immobilières à côté des antennes Wimax.

5. Un respect des règles éthiques de notre démocratie.

Pour l'ensemble de la population des Hautes Pyrénées, nous voulons expliquer certains éléments graves que nous possédons afin de faire la lumière sur cette affaire lors de nos prochaines réunions à Tarbes, Lourdes, Bagnères, Lannemezan.

Nous allons envoyer à chaque conseiller général, à chaque maire, un courrier recommandé, accompagné d'une photocopie de la lettre du Premier ministre rappelant les orientations relatives aux implantations des antennes Wimax, engageant ainsi leur responsabilité civile et pénale en cas de non-respect de celles-ci.

Contactez-nous sur www.protegeonsnosenfants65.com ou au 07.77.07.28.85 ».

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/11/23/954299-Labastide-Contre-les-antennes-Wimax.html

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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 08:31
SUDOUEST.COM   Lundi 15 Mars 2010

HAUT DÉBIT. Un collectif demande l'arrêt des implantations en Charente


O. Hahn et D. Chevrel voient ce matin Michel Boutant (photo t. kluba)
O. Hahn et D. Chevrel voient ce matin Michel Boutant (photo t. kluba)

De la fibre optique plutôt que les antennes relais Wimax et Wi-Fi pour développer le haut débit. C'est l'option que va défendre ce matin le collectif SSTOP 16 (Sécurité sanitaire technologie ondes pulsées) auprès du président du Conseil général Michel Boutant. La présidente de ce collectif, Danièle Chevrel, est directement concernée puisqu'une antenne relais doit être installée dans sa commune, à Saint-Sornin, en juillet.

« Nous constatons que l'efficacité du Wimax est discutable. Beaucoup se plaignent de son efficacité. De plus, les antennes relais sont dangereuses pour la santé. Elles émettent des ondes pulsées en hautes fréquences irrégulières et désordonnées qui peuvent entraîner des troubles chez des personnes sensibles comme de l'hypertension, des accidents vasculaires, des céphalées, des problèmes auditifs... Il faut se référer aux recherches du professeur Belpomme sur l'intolérance clinique aux champs électromagnétiques », encourage Danièle Chevrel qui recueille chez elle ce qu'elle appelle « des réfugiés environnementaux ».

Olivier Hahn, membre de l'association Robin des toits et parisien, en fait partie. « Je viens me ressourcer en Charente. J'habite au dernier étage d'un immeuble dans la capitale. J'avais constamment trois volts dans mon appartement, ce qui a entraîné chez moi une fatigue chronique. Lorsque je me suis rendu compte de ce qui se passait, j'ai repeint mon logement avec de la peinture au carbone et au graphite pour bloquer les ondes. Je suis passé à 0,01 volt et la fatigue a cessé », constate-t-il.

L'option satellite

Le collectif SSTOP16 réclame en Charente le maintien des quelques zones blanches qui subsistent et donc l'arrêt du Wimax. « On sait que dans cinq ans, cette technique sera dépassée par la fibre optique bien plus puissante et inoffensive. Ce n'est pas plus cher que le Wimax, qui permet, par antenne, la connexion de peu de personnes. Cette dernière technique coûte entre 12 000 et 15 000 euros par abonné », assure Olivier Hahn.

La présidente du collectif souligne quant à elle que le président du Conseil général de la Drôme, Didier Guillaume, a pris la décision de limiter les sites d'émission hertzienne et d'arrêter le déploiement des antennes Wimax et Wi-Fi « après avoir pris connaissance des évolutions technologiques et économiques et en tenant compte des craintes d'une partie de la population ».

Danièle Chevrel ajoute que « l'opérateur Alsatis propose le Wimax ou le satellite, mais personne n'est jamais au courant de cette deuxième possibilité. » Elle espère convaincre Michel Boutant de se rallier à l'avis de son homologue de la Drôme.

Auteur : Stéphane Durand
Source :   http://www.sudouest.com/charente/actualite/article/895812/mil/5820988.html
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7 mars 2010 7 07 /03 /mars /2010 20:32
sudouest   Publié dans le journal Sud-Ouest, le 1er février 2010

Ils menaient leurs actions chacun de leur côté ou presque, même si les Basques étaient déjà quelque peu organisés. Réunis samedi à Mauléon, les représentants des collectifs anti Wimax du département ont décidé de passer à la vitesse supérieure, en créant leur fédération.

Celle-ci ne verra le jour que lors de leur prochaine réunion, le samedi 13 février (toujours à Mauléon, à 10 heures) mais cette première rencontre a déjà permis de dresser un tableau de la situation. L'Intercollectif 64 contre la prolifération des ondes électromagnétiques et pour la prolifération de la fibre optique entend agir en masse. « Les opérateurs ne comprennent que les rapports de force », déplore ce membre d'un collectif béarnais.

De tout le département


Arthez-de-Béarn, Monein, Etsaut, Aydius, Verdets, Garazi-Baigorry, Oztibarre-Amikuze, Ayherre-Hasparren, Itxassou : la liste (non exhaustive) est longue de ces militants qui ne veulent pas du Wimax (le haut débit par ondes hertziennes) déployé par le Conseil général. « Ce sont des technologies obsolètes et néfastes pour la santé », dénoncent-ils.

« Plus de 1 500 études scientifiques ont été faites au sujet des ondes électromagnétiques. Elles aboutissent toutes au même résultat. Nous demandons l'application du principe de précaution qui est dans les textes », souligne Alain Caudine-Ayerdi, militant souletin à la pointe de ce combat. Pour ces collectifs, un travail de fond reste à faire, afin de sensibiliser les gens à ce danger.

Le NRA zones d'ombres


L'Internet haut débit filaire par la fibre optique, voilà ce que demandent ces collectifs. « La fibre optique déployée par le Conseil général ne couvre pas tout. On veut un traitement égalitaire pour les zones blanches : la même chose pour tous », affirment-ils.

Les collectifs le rappellent, d'autres alternatives existent. Notamment le NRA ZO ou noeud de raccordement abonné pour zones d'ombres. « Il s'agit d'un local technique intermédiaire, construit entre le central téléphonique et les abonnés qui ont des affaiblissements trop importants de leurs lignes trop longues. » Avec cette technique, l'équipement ADSL ou DSLAM est placé dans ce local, à proximité des abonnés lésés. L'affaiblissement des lignes est ainsi diminué et passe en dessous du seuil fatidique de 78 décibels.

Pour la future fédération, qui a recensé 31 communes oubliées par la fibre optique dans ce département (13 en Béarn, 11 en Basse-Navarre et 7 en Soule), chacune de ces communes devrait être équipée de ces sous-répartiteurs NRA ZO. « Dans les marchés attribués par les nombreuses collectivités qui l'ont adopté en France, un NRA ZO en liaison fibre optique coûte en moyenne 150 000 euros. On estime qu'il en faudrait une quarantaine pour couvrir les zones d'ombres du département, ce qui représenterait un investissement de 6 millions d'euros », souligne le Souletin Pierre Etcheberry. « Or, les médias disent que le déploiement du Wimax coûtera 8 millions d'euros au département. Qu'on ne nous dise pas que le Wimax est la technologie la moins onéreuse ! », conclut-il.

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12 février 2010 5 12 /02 /février /2010 10:56

La carte de localisation du WIMAX en Haute-Garonne.

La liste des 141 communes couvertes par le WIMAX en Haute-GARONNE.

PRIARTEM-copie-1.jpg   23 janvier 2009 - par Priartem
Pas facile de convaincre les habitants des zones blanches de l’intérêt des liaisons WiMAX ! Il faut dire que chacun sait que les communications du XXIe siècle, celles qui apporteront le très haut débit, passeront par la fibre optique, le Japon a déjà fait ce choix et on voit mal émerger aujourd’hui une solution concurrente. Pourtant nos industriels s’obstinent à promouvoir une technologie de second rang qui sera obsolète dans 10 ans au plus...

Une telle situation amène les entreprises à jouer de grosses pièces et ce sont leurs dirigeants eux-mêmes qui bravent les intempéries pour tenter de vendre le projet, le Directeur Général de Prosystel et le Président de SDNum sont ainsi venus dans nos régions. Comme souvent les élus ont été débordés et des collectifs se sont organisés autour de pétitions.

L’argument avancé par les opérateurs repose sur une prétendue innocuité de la transmission hertzienne dès lors que le niveau de 0,6 V/m n’est pas dépassé et Priartém a pu participer à des débats contradictoires pour apporter les éclaircissements nécessaires.

Ce niveau de 0,6 V/m pour le champ électrique total des bandes concernées n’est pas une valeur de sécurité obtenu au terme d’études épidémiologiques poussées mais un simple nombre rond énoncé dans des pays où la nuisance est mesurée par la densité de puissance : 0,6 V/m correspond à 1 mW/m², c’est tout ! Bien entendu nous demandons que cette valeur soit substituée à celles du décret du 3 mai 2002 car elle a été reconnue comme peu génératrice de symptômes mais nul ne peut affirmer aujourd’hui que cette valeur constitue « un seuil de sécurité sanitaire » à long terme. Tel habitant de Paris qui supporte 10 V/m aujourd’hui verrait ainsi sa situation sérieusement améliorée mais des zones rurales où on mesure 0,15 V/m extrapolé n’ont guère envie de voir se dégrader leur environnement, surtout quand le téléphone mobile et l’ADSL filaire y donnent entière satisfaction et que la fibre optique passe à 5 km du lieu.

- À Sérignac-Péboudou (47) l’opérateur a décidé d’implanter son relais sur un château d’eau, mais a eu la mauvaise idée de creuser les fondations à un autre endroit que celui décrit dans la déclaration préalable. Comme la majorité des habitants se sont retrouvés sur une pétition (110 signatures) dénonçant le choix du site et l’absence de concertation, le projet a été sérieusement contesté lors de la réunion publique du 8 janvier. Les opérateurs ont présenté les offres WiMAX lequelles ont été déclarées unanimement sans intérêt compte tenu des services actuellement disponibles sur la commune, et Priartém a précisé sa position ce que les opérateurs ont très peu apprécié. Cette question de l’équité numérique en Lot et Garonne est largement démagogique et sert à imposer à la va-vite une prestation chère, non respectueuse de l’environnement et qui sera totalement dépassée quand arriveront les applications à très haut débit : télévision haute définition, vidéo-conversations...

- A Monclar (47) ce sont plus de 70 personnes qui ont assisté à la présentation contradictoire de Priartém et des opérateurs du 15 janvier, les militants de Sérignac-Péboudou étaient venus nombreux pour soutenir l’action de leurs voisins de Monclar pour le démontage d’une station WiMAX en place depuis la mi-septembre 2008 sur le château d’eau au centre du village. Mais il est bien plus difficile d’obtenir un démontage que de repenser un projet et les riverains qui perdent un peu espoir pensent demander simplement une modification du tilt des antennes afin que le rayonnement destiné à des clients lointains leur soit épargné. Ce serait une avancée mais il conviendrai de sortir de ces situations en privilégiant systématiquement des solutions alternatives dépourvues de nocivité.

- A Moncayole (64), Priartém était invitée le 10 janvier par le « Collectif pour le haut débit par la fibre optique », autant dire que les habitants de cette petite ville du Pays Basque se projettent résolument vers l’avenir et refusent massivement le WiMAX. Là encore la réunion a rassemblé quelque 70 personnes comptant parmi elles de nombreux élus locaux soucieux de s’informer sur les perspectives des télécommunications ainsi que sur les risques potentiels liés à la mise en oeuvre de certaines techniques. Comme toujours, les citoyens sont amenés à se regrouper pour protester face à une volonté acharnée de passer en force en refusant tout débat avant une implantation. Tant que l’ensemble des solutions possibles ne sera pas présenté à la population de manière transparente et discuté démocratiquement, des groupes de protestation se formeront et nous serons à leurs côtés.

 

Source :  http://www.priartem.fr/Quand-les-habitants-des-zones,488.html




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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 20:39
sudouest.jpg   Mardi 26 Janvier 2010

HAUT DEBIT. Environ 17 000 foyers n'ont toujours pas accès au haut débit : le Conseil général vise le maillage intégral du département d'ici la fin de l'année


Le Département place beaucoup d'espoir, à long terme, dans la fibre optique. (Photo archives jean-daniel chopin)

Le Département place beaucoup d'espoir, à long terme, dans la fibre optique. (Photo archives jean-daniel chopin)

 

L'Internet évoque l'immédiateté, la gratuité, l'immatériel... un réseau souple, ouvert à tous. Et pourtant, « l'Internet, c'est aussi du dur ! La fibre optique, ce sont des tranchées et des tractopelles, tout un chantier... Il faut un peu de temps. Or, les attentes des gens en haut débit ont explosé ces cinq dernières années », observe Yann Breton, directeur de Gironde numérique.

Ce syndicat mixte, créé en 2007 sous l'impulsion du Conseil général, s'est vu confier deux missions : gommer les dernières « zones blanches » du département (ces îlots non desservis par le haut débit) et résorber les « zones grises », qui ont du haut débit... en version molle - moins de 2 mégabits / seconde.

106 boîtiers d'ici octobre

La chasse aux zones blanches est la priorité de cette année 2010. Il reste encore sur le département, hors Communauté urbaine de Bordeaux, environ 7 000 foyers privés de haut débit. Ils sont disséminés un peu partout. Surtout là où l'habitat se raréfie, puisque ces ménages sont souvent éloignés d'un répartiteur de France Télécom : ces petites poches sans ADSL sont assez nombreuses dans le Médoc et en Sud-Gironde.

Pour connecter les oubliés de la toile, Gironde numérique privilégie deux solutions. La principale consiste à dresser des NRA-zones d'ombre, petites commodes de rue qui font le lien entre les centraux téléphoniques et les connexions à domicile. Le premier de ces postes a été inauguré en décembre à Louchats. 105 autres devraient émerger d'ici octobre : selon Gironde numérique, le maillage devrait être bouclé à la fin de cette année. « Avec ce dispositif, nous aurons eu raison d'une large partie des dernières zones blanches », estime la conseillère générale Anne-Marie Keiser, présidente de Gironde numérique (1).

La seconde arme anti-zones blanches, plus marginale, c'est le satellite : les ultimes recalés de l'ADSL sont invités à s'équiper d'une parabole, le Conseil général cofinançant cet équipement. Cette solution est celle de la dernière chance : « Les transmissions par satellite ne fonctionnent pas toujours parfaitement », note Anne-Marie Keiser.

Quant au WiMax, le Conseil général n'en veut pas (lire ci-contre). Aux ondes hertziennes, le Département préfère, pour le long terme et le très haut débit, une technologie sou- terraine : la fibre optique. 25 kilo- mètres de réseau sont prévus entre Biganos et Marcheprime. Gironde numérique projette un réseau de 1 060 kilomètres : le petit fil lumineux, « colonne vertébrale du futur numérique », reliera collèges, lycées, hôpitaux...

Toute la Gironde, sauf la CUB

Reste le cas de l'agglomération bordelaise, seule intercommunalité du département à n'avoir pas délégué sa compétence numérique au syndicat mixte. Pourquoi ? Parce que la CUB n'était pas forcément convaincue par la méthode retenue par le syndicat (1). Mais aussi et surtout car la CUB n'a pas la compétence numérique restée, sur le Grand Bordeaux, à l'échelle des communes. Et si elle a pu aménager un réseau de fibre optique, Inolia, pour desservir les zones d'activité et les sites publics... ce fut au titre de sa compétence pour le développement économique.

Or, il reste des mini-zones blanches sur l'agglomération. Surtout à sa périphérie : au Taillan, à Gradignan... ou encore à Beutre, quartier mérignacais dont les habitants se plaignent souvent, en conseil de quartier, d'être coupés de l'ADSL.

Opérateurs et collectivités locales ne font pas toujours preuve de célérité quand il s'agit de financer ces petits bouts de ligne épars. Des extensions peu rentables, par exemple, en zones pavillonnaires. Dommage, car le besoin est là : selon une étude de la CUB, encore 10 000 abonnés, sur les 400 000 que compte l'agglomération, ont un débit inférieur à 1 mégabit / seconde.

(1) Le Conseil général injecte 50 millions d'euros dans ce déploiement, rendu possible à la faveur d'un partenariat public-privé avec France Télécom, retenu après appel d'offres. Le Département devrait récupérer une partie de cette somme grâce aux recettes générées par le réseau, mais sur le long terme, c'est France Télécom qui sera propriétaire du réseau.

Glossaire

Débit Quantité de données transmises pendant une unité de temps. Il s'exprime en bits par seconde, ou en octet (8 bits). En France, on parle de haut débit à partir de 512 kbits / seconde minimum (en fait, plutôt 1 mégabit). Le haut débit permet une navigation correcte. Le très haut débit (20 à 100 mégabits) est nécessaire pour une parfaite circulation du son ou de la vidéo.

Fibre optique Un fil en verre ou en plastique très fin dans lequel transite de la lumière qui transporte des informations numériques. Permet un très haut débit d'information (données informatiques, vidéos, téléphone...)

NRA-Zone d'ombre L'équipement ADSL, normalement situé dans le central téléphonique, est délocalisé dans cette petite armoire installée dans la rue, à proximité des abonnés lésés. 106 de ces NRA-ZO vont être dressés en Gironde.

WImax Haut débit sans fil, il est transmis par des ondes radio à partir d'émetteurs comparables à des antennes relais. Un peu comme le Wifi, mais sur des surfaces importantes.

Bordeaux veut son WiMax

La Ville de Bordeaux veut développer le WiMax. Ce réseau sans fil et à haut débit permet en effet de piloter de nombreux équipements à distance : radiateurs, chaudières, arroseurs... « Cela sera un outil majeur de développement durable, observe Michel Duchène, adjoint en charge du projet numérique. Le WiMax présente aussi un intérêt sur le plan de la sécurité. Il permet d'activer les bornes du contrôle d'accès, les caméras... » Enfin, le WiMax donne la possibilité à tout passant muni d'un ordinateur de se connecter depuis l'espace public.

Un bémol tout de même : le WiMax rayonne à partir d'antennes relais. « Nous avons bien envisagé ce problème, mais les puissances émises sont très faibles et on n'en mettra pas partout », répond l'adjoint. Pour déployer du WiMax, la Ville doit obtenir une licence auprès de l'Arcep, autorité de régulation des communications électroniques. Laquelle Arcep avait jusqu'ici attribué cette licence au Conseil général, qui a choisi de renoncer à cette technologie, jugée pertinente en centre urbain, mais peu à la campagne.

Auteur : Julien rousset
j.rousset@sudouest.com
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19 janvier 2010 2 19 /01 /janvier /2010 08:52
Le journal de Saône-et-Loire  

Publié le 19/01/2010


Table ronde sur le WiMax

Marianne Lacot, à Mâcon, comme B. Michel et sa sœur V. Perrault à Rancy, souffre des ondes électromagnétiques.
Marianne Lacot, à Mâcon, comme B. Michel et sa sœur V. Perrault à Rancy, souffre des ondes électromagnétiques.

Arnaud Montebourg, sous la pression de Robin des Toits, propose une table ronde sur l'implantation du WiMax en Saône-et-Loire.

On les appelle des EHS, autrement dit électro hypersensibles : les micro-ondes pulsées leur font vivre un calvaire. Et depuis plusieurs années, elles se battent contre les téléphones portables, les antennes relais, les box et autres diffuseurs d'ondes électromagnétiques, notamment les systèmes WiFi.

Elles sont soutenues par l'association Robin des Toits et sont terrorisées à l'idée de voir le Conseil régional développer une couverture WiMax sur toute la Bourgogne (inter à haut débit sans fil par des antennes relais).

Et à force de bombarder les hommes politiques de courriers les accusant de mettre en danger la vie d'autrui, elles ont fini par attirer l'attention.

Président du Conseil général, Arnaud Montebourg vient de recevoir l'association Robin des Toits et communique aujourd'hui : « Fidèle à ses engagements et soucieux de la séparation des pouvoirs et des missions entre les opérateurs et les contrôleurs, Arnaud Montebourg s'est engagé à provoquer prochainement une table ronde entre le Conseil régional, l'État, le Département et l'Association afin de dégager les conditions dans lesquelles une expertise indépendante, et reconnue comme telle par tous les partenaires, pourrait être mise en œuvre pour mesurer la couverture du réseau WiMax en Saône-et-Loire. »

Mesurer les ondes pour vérifier qu'elles ne dépassent pas les seuils légaux, c'est ce que réclament les EHS depuis longtemps. C'est donc un premier pas. Dire que cela sera suffisant pour apaiser les souffrances serait aller un peu vite. Affaire à suivre.

Denis Wuyam

0,6 volt par mètre c'est la puissance maximum que réclament les associations qui affirment qu'aujourd'hui elle se situerait entre 41 et 61 V/m sur les antennes relais de téléphonie mobile. Qu'en sera-t-il avec le WiMax, annoncé comme plus puissant encore ? En Saône-et-Loire sont prévues 30 stations WiMax longue portée, 4 de courte portée et un pylône rebond (au sud de Mâcon).


Source : http://www.lejsl.com/fr/accueil/article/2595129,1293/Table-ronde-sur-le-WiMax.html
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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 11:45


   Par Alain Paulien | Syndicaliste à la fédération des ac... | 09/09/2008 | 15H35


Depuis plusieurs années, les collectivités locales investissent et cherchent à investir dans le secteur des télécommunications. Ces projets, nombreux et disparates, ont souvent comme objectifs affichés de réduire la fracture numérique, couvrir en haut débit les zones blanches, augmenter les débits jugés insuffisants, etc. Mais pas seulement.

Ils visent également à mettre en place une couverture très haut débit, à favoriser la concurrence par le dégroupage, à faire baisser les coûts pour le client final, ou encore à maintenir ou attirer des entreprises sur ces territoires.

La plupart du temps, ces collectivités font appel à des cabinets de consultants privés qui sont chargés de faire un état des lieux et de proposer des solutions. Mais la diversité des situations (couverture préexistante, géographie du territoire, situation politique), la complexité des problématiques de besoins et d'usages, ou encore la nécessité de l'intervention publique, font que les élus décideurs au sein de ces collectivités n'ont pas toujours tous les éléments pour y voir clair et prendre les bonnes décisions.

Des marchés juteux

Ce sont en général les consultants qui décident au préalable et qui apportent des solutions clés en main, prêtes à être soumises à la délibération des élus. Des lobbies puissants et très actifs se partagent ces marchés juteux.

Sur les soixante délégations de service public attribuées à ce jour, LD Collectivités et Axione en ont environ trente en tant qu'exploitants commerciaux, mais ils interviennent également dans bon nombres de projets dans des groupements d'entreprises. Eiffage et Vinci sont très souvent les intervenants BTP.

Bien souvent, les solutions proposées sont très éloignées des objectifs annoncés et consistent à doubler un réseau de transport déjà existant. Dans ces cas-là, la fracture numérique est souvent avancée pour justifier le recours à des investissements qui peuvent atteindre des sommes fantastiques.

Des financements publics colossaux

En octobre 2007, la lettre « Le Pli » parlait de 1,5 milliard d'euros au niveau national. Au niveau local, dans le Sud-Est, voici trois exemples de projets qui pourraient engloutir d'énormes financements publics :

  • le projet de la région PACA : 87 millions d'euros pour recréer un Backbone (dorsale) à financement très majoritairement public, 1950 km de fibres, 590 km de génie civil, quid de la partie « boucle locale ? Faudrait il encore mettre la main à la poche pour poser des antennes WIMAX avec le groupe Bolloré ?
  • le projet de la Communauté du Pays d'Aix : 16,5 millions d'euros pour recréer une dorsale dont 7,8 millions d'argent public, 218 km de fibres, 126 km de génie civil avec seulement cinq stations Wimax pour la boucle locale.
  • le projet “Ardèche Drôme Numérique” : 77 puis 100 puis 125 millions d'euros pour recréer une dorsale avec 2000 km de fibres et 1000 km de génie civil et des antennes Wimax pour la boucle locale. 50 millions d'euros d'argent public prévu répartis entre trois collectivités et l'Europe.

Pourtant, aucun de ces trois projets ne résout les problèmes de la boucle locale, aucun n'apporte le très haut débit ni la concurrence sur les services aux clients. Ils prévoient tous les trois de recréer une dorsale, financée en grande partie par de l'argent public, et attribuée ensuite en délégation de service public.

Dernier exemple pris au hasard : celui des Hauts-de-Seine qui est estimé à plus de 500 millions d'euros avec 50 millions d'euros publics, alors que c'est un des départements les mieux desservis de France !

L'usage exponentiel du très haut débit ? Un faux argument…

Rien, finalement, ne justifie tous ces doublons ni ces dépenses exorbitantes. La France est couverte à plus de 98 % en haut débit par l'ADSL (le réseau de téléphone), pour la région PACA, c'est même à plus de 99% !

Sans compter les couvertures complémentaires apportées par les boucles locales alternatives (BLA) souvent en hertzien (WIFI, WIMAX). Sans parler non plus du haut débit disponible sur les réseaux mobiles ni même des possibilités satellitaires.

Aujourd'hui, le haut débit fourni n'est certes pas homogène et les besoins et les usages du très haut débit n'en sont qu'à leurs balbutiements. Ces usages restent encore à inventer, développer, démocratiser. Les grands utilisateurs de très haut débit (les banques) ont la plupart du temps leurs réseaux à eux et sont déconnectés du réseau commun.

Contrairement à ce qu'affirment certains cabinets de consultants, le très haut débit ne peut pas être considéré comme essentiel.

La responsabilité de l'Autorité de régulation des télécoms

Tout le monde sait que les infrastructures principales construites dans les années 80 pour le réseau de téléphone sont pléthoriques et que les opérateurs ont des dorsales concurrentes en fibre optique partout où c'est rentable.

Tout le monde sait également que les problèmes d'infrastructure se concentrent sur la boucle locale, que les problèmes de réseau de transport sont concentrés dans les zones non rentables, les vallées alpines ou drômoises par exemple, dans les villages éloignés, dans les quartiers peu “attractifs”.

Les infrastructures du réseau historique sont systématiquement occultées. A la marge, il est prévu d'utiliser les réseaux de certains “opérateurs”, comme ceux des autoroutes, de RTE (pour les points hauts), de Réseau ferré de France (RFF), de Bouygues, Neuf Cegetel, etc…

Depuis 2007, l'Autorité de régulation des télécommunications (Arcep) a mis en place les “offres de gros”. Elles imposent à l'opérateur historique France Télécom de louer aux autres opérateurs le haut débit “nu”, c'est-à-dire que la ligne du client, sur la boucle locale, est disponible pour chaque opérateur, qui peut proposer ses services partout en France, au même prix, sans que le client final n'ait à louer cette ligne à France Télécom.

Pourquoi dégrouper dans ces conditions ? Quel intérêt pour une collectivité d'investir de l'argent public alors que les services sont déjà en totale concurrence par cette solution de l'Adsl “nu”.

La mise en concurrence des télécommunications orchestrée par l'Arcep n'est ni libre ni non faussée. L'intervention publique vient au contraire aggraver ces phénomènes. On construit des réseaux d'initiative publique qui sont donnés en DSP à des consortiums dont l'opérateur principal devient pratiquement la seule alternative à l'opérateur historique.

La région Paca fait machine arrière ?

Et comme par hasard, en comparant la carte de France de couverture des opérateurs et celle des projets d'initiative publique, on s'aperçoit qu'elles se juxtaposent parfaitement !

Aveuglées par les études des consultants en tout genre, les collectivités doivent être plus vigilantes sur toutes ces questions. La région PACA, interpellée par les syndicats CGT, aurait stoppé son projet de dorsale numérique et se dirigerait vers la couverture à 100% haut débit en travaillant sur la boucle locale en filaire.

On peut s'en féliciter. Qu'une collectivité tienne compte de l'avis des syndicats et rompt le cercle infernal des lobbyistes, il s'agirait là d'une première !

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15 avril 2009 3 15 /04 /avril /2009 08:20
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15 avril 2009 3 15 /04 /avril /2009 08:01
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2 avril 2009 4 02 /04 /avril /2009 00:05



Publié le 31/03/2009 09:23 | E.D

Le vendredi 10 avril, le professeur Belpomme sera à Tarascon pour faire le point.

Le Wimax est-il dangereux pour la santé des personnes ? Voilà une question à laquelle essaiera de répondre le professeur Belpomme, le vendredi 10 avril, à Tarascon.

La question fait débat depuis de longs mois. Surtout dans l'Ariège, où le conseil général a choisi cette solution pour apporter le haut débit à tous les habitants. Néanmoins, de nombreuses personnes se sont levées contre ces installations, notamment l'association des Robins des Toits, à Tarascon.

Le vendredi 10 avril, cette dernière organise une grande réunion sur le sujet. Seront présents le professeur Belpomme, éminent cancérologue à l'hôpital international Georges Pompidou à Paris. Il est également le président de l'Association pour la recherche thérapeutique anticancéreuse. Cette association est pionnière en France pour ses recherches sur les liens entre cancer et environnement.

Sera également présent, Maître Richard Forget, avocat au barreau de Paris. Spécialiste de la téléphonie mobile, il s'est dernièrement illustré en remportant un procès en appel contre un opérateur.

Le dernier orateur sera Étienne Cendrier, le porte-parole national des Robins des toits.

Pour cette association, le Wimax comporte incontestablement des risques pour les habitants. « Il est techniquement moins performant que l'internet par fil et surtout nocif pour la santé, alors que par fil, il n'y a aucun risque ».

« Les pylônes wimax peuvent porter jusqu'à 50 km. Les ondes de la téléphonie mobile du WiFi et Wimax attaquent les êtres vivants car elles sont pulsées, c'est-à-dire émises par saccades brèves et non en continu », ajoute l'association.

Pour cette dernière, « l'attaque de la santé humaine par ces technologies a été clairement établie scientifiquement dans le rapport international bioinitiative ». « L'Ariège était peu polluée en ondes, le projet du Conseil général change tout », regrette-t-elle.

Les Robins des toits préconisent le système de fibre optique.

Joint hier au téléphone, le président Bonrepaux a assuré qu'« il n'existait aucune étude scientifique sérieuse prouvant la nocivité » de cette technologie. « Des ondes, il y a en a partout. La télévision, les lignes électriques, le téléphone portable en émettent… Les ondes wimax sont moins intenses que celles émises par les postes de télévision ou les téléphones mobiles », précise le président. Et ce dernier de rappeler que cette technologie, utilisée partout en France, a été choisie car elle permet d'amener le haut débit dans les zones non desservies par la téléphonie.

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