Mardi 9 février 2010 2 09 /02 /2010 22:19
FREENEWS



Dans le cadre du projet de loi Grenelle II pour l’environnement, le député UMP Bertrand Pancher a suggéré de renforcer l’affichage concernant l’exposition aux ondes de téléphone portable, que ce soit pour les antennes ou pour les téléphones eux-mêmes. Avant même l’adoption d’un tel amendement, l’idée est sujette à controverse...

C’est au sein de la Commission du Développement Durable de l’Assemblée nationale que la proposition fait débat. Si les dispositions actuelles imposent déjà la mention des seuils d’exposition des téléphones portables (dans les notices, sur les sites web...), ces données techniques ne semblent pas suffisantes pour Bertrand Pancher qui réclame un meilleur affichage « de façon lisible et en français ». Selon un fabricant de mobiles, une telle disposition aurait pour conséquence d’« alimenter le spectre d’un danger public »...

Il serait également envisagé de recourir à l’affichage pour prévenir des seuils d’émission des antennes-relais. Dans ce cas, les premiers concernés seront les “points chauds” où le taux d’exposition est supérieur à la moyenne nationale. Voilà qui ramène sur le tapis un autre problème : faut-il diminuer la puissance d’émission des antennes-relais, voire recourir à des pico-antennes disséminées partout dans les villes ? Bonne idée pour certains (dont le maire de Paris, Bertrand Delanoë), catastrophe pour d’autres... le débat n’a pas fini de faire rage.

Les discussions parlementaires autour du projet de loi Grenelle II auront lieu à partir du mois de mai.

Source : Les Echos

 

Source :  http://www.freenews.fr/spip.php?article7757


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Lundi 8 février 2010 1 08 /02 /2010 14:25
dijOnscope   par Julie Philippe | dijOnscOpe | lun 08 fév 10 | 08:13

Témoignage de Bénédicte Michel : électrosensible et Porte-parole du Collectif EHS-71



Ancienne prof agrégée, originaire de Saône-et-Loire, Bénédicte Michel souffre d'un mal peu commun : elle est électrosensible ; autrement dit, elle ne supporte plus les ondes électromagnétiques émises par la wifi ou toute technologie du même type. De fait, l’électrosensibilité est un sujet délicat, qui fait l’objet de vives discussions au sein du monde médical. Affabulation pour les uns, problème de santé publique pour les autres : les études contradictoires incitent à la prudence. Toutefois, le nombre croissant de personnes souffrant d’électrohypersensibilité laisse perplexe. Bénédicte raconte les choses telle qu’elle les vit et pressent. espérant que les études à venir permettront d'éclaircir de nombreuses zones d'ombre et d'expliquer très concrètement le phénomène de l'électrosensibilité...

"L’apocalypse du corps"

"Cela fait bientôt 7 ans que je suis électro-hypersensible (EHS), c’est-à-dire victime du Syndrome d’Intolérance aux Champs Electro-Magnétiques (SICEM). J’ai commencé à travailler à l’IUT du Creusot en septembre 2002 ; peu à peu, je n’ai plus supporté les néons et les téléphones portables. Je suis devenue électro-hypersensible en mars 2003. Pour que les cours se passent bien, je devais faire éteindre les portables. J’ai arrêté de travailler au printemps 2007. A cette époque, j’ai passé six mois, exténuée, sous une cage de Faraday (enceinte utilisée pour protéger des nuisances électriques), pour me remettre du Wifi de l’IUT.

Afin de faire des analyses complètes (un encéphaloscan et une analyse du sang), je suis allée à Paris en octobre 2008, à l’hôpital Pompidou. Le problème, c’est que l’endroit était mitraillé par des antennes relais, c’était l’horreur ! J’ai dû me réfugier dans un garage souterrain. Le Professeur Belpomme, médecin et professeur en cancérologie, devait me faire passer les examens. Il est venu me voir et a dit aux gens qui assistaient à la scène que je faisais une crise d’électrohypersensibilité. Mon mari a dû, seul, aller voir le professeur.

Les symptômes que je peux avoir dans ces moments de crise ? Je sens véritablement la mort arriver. Tout mon corps, système nerveux et système endocrinien, se déglingue. Il s’agit d’une véritable crise d’effroi. J’appelle ça "l’apocalypse du corps" : tout le corps se bloque, la tête est grillée. Voir des EHS dans un tel état a vraiment permis au professeur, je crois, de prendre conscience du problème et des dégâts que les ondes peuvent faire sur l’être humain. Depuis septembre 2008, il a examiné plus de trois cents électro-sensibles et il a prouvé notamment le lien de cause à effet entre nos symptômes et l’émission des ondes.

Des étudiants sous de mauvaises ondes?

J’ai refait une crise du même genre  au centre de Médecine au Travail de l’Université de Dijon : une antenne relais est située à quinze mètres du centre ! Je connais d’ailleurs trois étudiants qui ont dû quitter l’université de Dijon après être devenus électro-sensibles : ils poursuivent leurs études par correspondance. On trouve beaucoup d’antennes relais sur le campus. A l’IUT du Creusot, tout était câblé. Alors, pourquoi avoir mis le wifi en 2005 ? Tout simplement pour que les étudiants puissent travaillent sur la pelouse ; pour attirer les étudiants. C’est vraiment aberrant : il semble que le problème sanitaire n’inquiète jamais personne !

Il suffit de regarder dans les autres pays : l’Allemagne a interdit le wifii dans tous les établissements scolaires et universitaires, dans les bibliothèques, alors qu’en France Valérie Pécresse va le généraliser à toutes les universités.  Les industriels veulent faire de l’argent avec quelque chose de vraiment dangereux, avec la complicité active des politiques. Il y a  deux ans, Gérard Ledoigt, professeur à Clermont-Ferrand et directeur de l’ERTAC, laboratoire spécialisé en biologie cellulaire, a montré que des plants de tomates soumis à des ondes semblables à celles des mobiles produisaient des réactions de stress. Depuis, son laboratoire a dû mettre la clé sous la porte.

D’une manière générale, il y a une foi dans la science qui n’est pas cartésienne. Tout le monde pense que ce qui nous arrive est impossible. Les intellectuels de ce pays n’exercent pas leur esprit critique sur les conséquences sanitaires et humaines des hyperfréquences pulsées, et tout le monde tombe dans le panneau de la publicité.

Les "sacrifiés du progrès"

Durant près de deux mois, ma sœur et moi avons dormi dans une caravane à cause du wifi des voisins. Personne, ou presque, n’est venu nous aider, surtout pas les élus. Avant que quelqu'un nous prête sa caravane, ma sœur et moi avons vécu dans la rue durant plusieurs jours. C’est grâce au Journal de Saône-et-Loire, que nous sommes encore vivantes. Il a diffusé trois articles évoquant notre cas. Certains journaux font beaucoup de profit grâce à la publicité des opérateurs ; de ce fait, ils censurent les articles sur la nocivité des ondes : il y a toujours des histoires de collusion d’intérêts. D’autres médias se moquent des électro. Je pense que les journalistes locaux sont plus proches des gens et subissent moins les lobbies que les médias nationaux ; peut-être ont-ils aussi une vision moins intellectuelle des choses, moins partisane...

Ma sœur était cadre supérieur à la SNCF dans le domaine de la recherche. Dans leur entreprise, ils ont eu le wifi avant tout le monde... Nous luttons au sein de notre Collectif (EHS-71), contre les antennes relais et pour qu’il y ait création officielle de zones blanches [ndlr : zones protégées des ondes]. Or il n’y en a pratiquement plus. Il y en avait 5% en Saône-et-Loire l’an dernier ; à présent, il en reste 0,1%. On ne nous propose pas de solutions ; actuellement, nous vivons à la bougie ! Au sein du réseau EHS, rattaché à Robin des Toits [ndlr : association nationale pour la sécurité sanitaire dans les technologies sans fil], nous accueillons des jeunes électro-sensibles pour leur donner des conseils sur leur "nouvelle vie" car du jour au lendemain, on perd tout, amis et famille. Il y a beaucoup de divorces : en effet, le conjoint ne supporte pas cette situation.

Je considère que les politiques et opérateurs sont en train de griller la population ! Un élu de Saône-et-Loire nous a dit, lors d’une réunion, qu’il y avait toujours eu des "sacrifiés du progrès" ! C’est clair, non ? Il nous reste juste à mourir... Certains EHS sont internés de force par un tiers, nous sommes traités comme les dissidents de l’ex URSS ! L’accès à l’hôpital nous est interdit, de même que le restaurant, le théâtre, les magasins et les visites chez les médecins. Et nous sommes de plus en plus nombreux. Vivre longtemps protégés des ondes nous permet de nous rétablir un peu. Tous les électro-sensibles subissent une fatigue chronique que j’appelle une "exténuation chronique". Je pense que les hommes politiques se soucient peu de la santé publique en ce domaine. J’ai déposé une plainte contre X pour mise en danger d’autrui, non assistance à personne en péril et discrimination de traitement (par rapport aux soins). Les médecins de l’Administration nous rient au nez, pas les médecins de famille qui sont inquiets pour nous.

Le portable, "un gadget de destruction massive"?

Nous essayons de survivre ; si le Wimax arrive, on ne saura pas où aller. Equiper nos habitats contre les ondes coûte très cher. Nous utilisons une peinture au graphite pour blinder. Au sein du Collectif, nous opposons un non total au Wimax depuis bientôt deux ans. Les hommes politiques mentent quand ils disent que "rien n’est prouvé" en matière de toxicité des ondes, alors qu’ils ont le devoir d’informer et de protéger les populations, surtout les enfants. 93% des gens payent pour se griller les neurones avec un portable. Autres objets dangereux : le four à micro ondes, le bluetooth, les radios réveil, les alarmes pour bébé et les téléphones sans fil. Les ampoules à basse consommation sont également nocives selon certaines études, et illégales. Beaucoup d’EHS ont alerté le Président de la République, le Gouvernement, avec l’aide du CRIIREM (Centre de Recherche et d’Information Indépendantes sur les Rayonnements Electromagnétiques) : à un moment donné, il faut réagir ! Or, rien !

Quand j’ai su qu’il y avait à nouveau Wimax à Dijon, j’ai pleuré : où allons-nous aller ? Sur Mars ? Wimax, c’est 3,5 gigahertz, c’est ce qu’il y a de pire. Pour moi, le portable est un "gadget de destruction massive". C’est devenu une addiction : les gens sont drogués. Tous  les électro-sensibles se paupérisent, nous sommes en arrêt longue durée, mais après ? Beaucoup de soins ne sont pas remboursés ainsi que les tissus pour se protéger des ondes. En Suède, les malades ont droit à une certaine somme pour équiper leur appartement contre les ondes. Nous avons le sentiment que pour les opérateurs, l’homme est en plomb. A cause de la téléphonie mobile, pourtant, les abeilles disparaissent : encore une fois, les Américains l’ont prouvé !

Les conseils de prudence que je préconiserais ? Utiliser un téléphone filaire chez soi, limiter l’usage du portable au strict nécessaire (personne n’a besoin du portable pour faire ses courses ou pour dire que le train est parti à l’heure !), installer un modem et supprimer la carte mère wifi de l’ordinateur portable. Il est temps que la population se réveille pour prendre conscience que tous les cerveaux (pas seulement ceux des EHS) sont en train de griller ! En 2009, Robin des Toits a reçu 12.000 appels uniques, sans compter les mails. Cela veut bien dire que le problème sanitaire posé par les ondes concerne tout le monde, n’est-ce pas ?"

 

Source : http://www.dijonscope.com/003779-mobile-et-internet-objets-de-destruction-massive


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Lundi 8 février 2010 1 08 /02 /2010 13:33
La question des effets des ondes électromagnétiques sur la santé est au centre de tous les débats qui existent sur ce sujet. La reconnaissance officielle des pouvoirs publics et de l'ensemble du corps médical n'est pas encore prononcée.
C'est pourquoi, nous pensons qu'il est important que les études médicales se poursuivent.
En France, l’équipe du professeur Belpomme réalise à Paris des études cliniques qui ont permis notamment de décrire le SICEM (Syndrome d’Intolérance aux Champs Electromagnétiques) et qui contribuent à la reconnaissance des effets délétères sur notre santé.
Les travaux de l'Artac sur Paris se poursuivent avec une enquête en cours sur l'électrosensibilité. Les consultations de l'Artac ne sont cependant pas facilement accessibles à tous à cause de la distance. En région toulousaine, un médecin généraliste habilité à diriger des recherches serait prêt à proposer un sujet sur ce thème à ses étudiants.
C’est dans ce cadre, qu’Antennes 31 vous sollicite aujourd’hui. Pour que ce projet puisse aboutir, il faut que cet interne soit sûr d’avoir suffisamment de patients auprès desquels mener son étude. Le thème précis doit encore être défini et pourrait dépendre du type d’informations auxquelles il aurait accès. L’Artac pourrait fournir un support méthodologique.
Nous lançons aujourd’hui un appel à volontaires (EHS, personnes ayant des troubles liés aux ondes électromagnétiques, personnes qui le soupçonnent sans en être sûres) dans tous les réseaux pour avoir une idée du nombre de personnes qui seraient prêtes à participer et à fournir des informations sur leur état de santé. Ce formulaire ne représente aucun engagement de votre part, les identités des volontaires et leur choix ne seront divulguées à personne, mais le nombre de volontaires conditionnera évidemment la réalisation et la réussite de ce projet.
Si vous souhaitez participer à ce projet, (accord de principe sous réserve de l’accord définitif en fonction du sujet défini) merci de renvoyer par courrier à Antennes 31, 56 chemin du château de l’Hers, 31500 Toulouse ou par mail à ondesetsante31@googlegroups.com. Le formulaire ci-dessous dûment complété :
merci de renvoyer le formulaire avant le 31 mars.


Nom :

Prénom :

Région d’origine :

Coordonnées téléphoniques ou postales ou mail :

Dans le cadre d’une recherche clinique, vous seriez prêt à (supprimer la mention inutile) :

- Fournir mon dossier médical et l’historique de mes troubles oui / non
- Participer à une consultation médicale oui / non
- Réaliser des analyses (de sang, urinaires, autre) oui / non
- Autre type de participation à voir en fonction du protocole oui / non

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Lundi 8 février 2010 1 08 /02 /2010 10:19
robin-copie-1.jpg  

Des rats ont été exposés au rayonnement du téléphone mobile 6 heures par jour pendant 18 semaines.

Les branches vestibulaires et mandibulaires des nerfs faciaux ont été évaluées pour cette étude.
Les niveaux d'ARN messagers (ARNm) de quatre protéines qui y sont habituellement régulées ont été contrôlées et étudiées jusqu'à la constatation de l’apparition d’un dommage : celles-ci étaient le calcium ATP-ase, Endothelin, Neural Cell Adhesion Molecule, et Neural Growth Factor (facteur de croissance).

Ces quatre ARNm ont été isolées et soumises à un RT-PCR. [ndlr : protocole mélangeant la RT (Reverse Transcriptase) une technique qui associe une transcription inverse suivie d’un PCR qui est l'abréviation anglaise de Polymerase Chain Reaction - réaction en chaîne par polymérase qui est une méthode de biologie moléculaire d'amplification génique in vitro, qui permet de copier en grand nombre (avec un facteur de multiplication de l'ordre du milliard), une séquence d'ADN ou d'ARN connue, à partir d'une faible quantité (de l'ordre de quelques picogrammes) d'acide nucléique.]

Les nerfs mandibulaires ont montré un niveau plus élevé et plus large de plages de régulation que les nerfs vestibulaires.

Chacune des quatre régulations des ARN messagers pour les nerfs mandibulaires et deux pour les nerfs vestibulaires ont également été significativement endommagées. Ces lésions spécifiques et connexes sont légèrement liées.

Conclusions : Au cas où l’exposition aux rayonnements du téléphone mobile aurait été poursuivie, il y aurait très probablement des dommages permanents à ces tissus au cours des années et la probabilité de tumeurs, de cancers et potentiellement une augmentation des défaillances des systèmes.


Auteurs : Yan JG, Agresti M, Zhang LL, Yan Y, Matloub HS.
Department of Plastic and Reconstructive Surgery, Medical College of Wisconsin, Milwaukee, Wisconsin, USA-2009.
jyan@mcw.edu

Lire l'article sur le site de Robin des Toits

Source : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20017629?dopt=Abstract

Traduction : Next-Up
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Dimanche 7 février 2010 7 07 /02 /2010 19:14
leprogr-s-lyon.jpg   le 07.02.2010 04

   Photo Progrès

Une coordination de médecins créée à Lyon, organise un colloque en octobre, où seront présentées les maladies liées à l'environnement.


Née à Lyon en janvier 2008, la Coordination nationale médicale santé environnement (CNMSE) regroupe une dizaine d'associations (de 50 à 500 membres) de professionnels de santé de Rhône-Alpes, du Nord, Montpellier, Paris ou encore de Corse. Face à « l'augmentation inquiétante » des maladies chroniques, des cancers, des troubles de la reproduction pouvant avoir un lien avec l'environnement, ils veulent jouer les « lanceurs d'alerte ».

Le récent revirement de l'Afssa (Agence de sécurité sanitaire) sur le Bisphénol A donne « une crédibilité encore plus forte à notre mouvement », se félicite le président de la CNMSE, Georges Glemet, ancien pharmacien dans l'industrie. La coordination alerte en effet depuis mars 2009 sur cette substance dont plusieurs études ont montré qu'elle était un perturbateur endocrinien. « Mais pourquoi faut-il attendre si longtemps ? Dès 2007, des études montraient des effets sur le modèle animal. Quand on attend pour agir, cela donne l'amiante…», déplore le Dr Albert Fhima, médecin généraliste. Certaines actions de la CNMSE n'ont ainsi pas été couronnées de succès comme leur tentative d'interdire les incinérateurs, « alors qu'une étude de l'Institut national de veille sanitaire montre leur nocivité », souligne Georges Glemet. Sur les OGM, le bilan du débat parlementaire, qui s'est soldé par un moratoire, est décevant pour ces professionnels de santé. Pour la grippe A, les médecins déplorent que l'on soit resté « sur un schéma délirant » avec une vaccination de masse « malgré des signes d'alerte montrant que l'épidémie ne ferait pas le nombre de morts d'abord annoncé ».

La CNMSE s'associe souvent à d'autres mouvements pour mener une action plus efficace. Avec le Comité pour le développement durable en santé - qui rassemble des hospitaliers - elle a lancé une campagne pour « l'installation du développement durable » à l'hôpital : en utilisant des détergeants bio, en interdisant les phtalates dans les blocs opératoires, en bannissant des maternités les cosmétiques pour enfants contenant des parabens… Avec l'association Robin des Toits, la coordination demande la réduction des émissions des antennes relais et la création de « zones blanches » exemptes de tout rayonnement électromagnétique où les personnes électrosensibles pourraient souffler… « mais il est difficile de se faire entendre car les études nient l'existence des personnes électrosensibles alors que c'est une réalité physique », remarque le Dr Alexandre Rafalovitch, médecin généraliste. Pour « sensibiliser » les professionnels de santé, la CNMSE organisera le 16 octobre à Lyon un colloque où seront présentées les maladies chroniques et les cancers liés à l'environnement et où leur seront apportées « des réponses » pour mieux prendre en charge ces patients.

S. M.

La CNMSE demande depuis mars 2009 l'interdiction du Bisphénol A dans les biberons, comme au Canada. L'un des membres de la coordination, directeur de recherche à l'Inserm, a présenté des études à l'Afssa. Après avoir estimé qu'il n'y avait pas de risque, l'agence de sécurité des aliments a annoncé vendredi qu'elle voyait désormais « des signaux d'alerte » pour la santé des bébés / Photo archives D.R.

 

Source : http://www.leprogres.fr/fr/region/le-rhone/rhone/article/2674221,184/Sante-Lyon-capitale-des-lanceurs-d-alerte.html


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Qui sommes-nous ?

  • : Association Antennes 31
  • : L'association Antennes 31 a pour objectif de fédérer et soutenir les collectifs du département de la Haute-Garonne. Elle demande un abaissement des seuils à 0.6V/m, elle dénonce l'implantation d'antennes relais prés de lieux sensibles tels que écoles, hôpitaux, crèches, stades, elle demande l'application du principe de précaution compte tenu des études scientifiques internationales.
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